25 077 décisions disponibles — page 434/1254
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une lettre du recteur de l'académie de Toulouse l'informant de l'émission prochaine d'un titre de perception de 977,32 euros. La juridiction a considéré que cette lettre constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours, et non une décision faisant grief. Mme A n'ayant pas régularisé sa requête en produisant le titre de perception attaqué, comme l'y invitait le tribunal en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. La solution retenue est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par une famille avec un enfant en bas âge atteint d'une maladie respiratoire, vivant à la rue, pour obtenir un hébergement d'urgence sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a reconnu l'urgence de la situation mais a rejeté la requête, estimant que l'absence d'hébergement ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 521-2 du code de justice administrative, sans faire droit à la demande d'astreinte.