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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCI YBY contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 1er mars 2022. Cet arrêté mettait en demeure la société de cesser la mise à disposition d'un appartement insalubre, faute d'éclairement naturel suffisant, et de reloger l'occupant. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe et interne, jugeant la procédure régulière et l'appréciation de l'insalubrité fondée sur les articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique. La demande indemnitaire pour perte de revenus locatifs a également été rejetée, ainsi que les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante biélorusse, contestant un arrêté préfectoral du 14 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une décision de refus de séjour, celle-ci étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté, fondé sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivé en droit et en fait.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. G, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, ressortissante biélorusse, contestant un arrêté préfectoral du 14 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une décision de refus de séjour, celle-ci étant inexistante dans le dispositif de l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment l'article L. 611-1 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH) et exposait les circonstances de fait pertinentes.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme A. Ceux-ci demandaient l'enlèvement sous astreinte d'un point de collecte d'ordures ménagères installé par le SMICTOM Nord Aveyron devant leur propriété, invoquant des nuisances sonores, olfactives et visuelles. Le juge estime que la mesure demandée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le syndicat n'ayant fait qu'exécuter une décision du maire prise dans le cadre de ses pouvoirs de police spéciale en matière de gestion des déchets, conformément aux articles L. 2224-13 et L. 2224-16 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, professeur d'éducation physique et sportive, contestant l'arrêté du ministre de l'éducation nationale du 22 mars 2021 lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de trois mois pour des faits à caractère sexuel. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et la procédure régulière, notamment au regard des droits de la défense et de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Sur le fond, il a écarté les arguments d'inexactitude matérielle, d'erreur d'appréciation et de disproportion, estimant la sanction adaptée aux faits établis par la procédure disciplinaire. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les dispositions du code de l'éducation et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande d'indemnisation de sociétés d'assurance et de la société Euro Information pour des dégradations de distributeurs automatiques de billets survenues lors d'une manifestation de "gilets jaunes" le 18 janvier 2020 à Toulouse. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les actes de vandalisme, bien que commis en marge de la manifestation, ne pouvaient être regardés comme le fait direct et certain de l'attroupement, faute de preuve d'une action spontanée dans son cadre ou son prolongement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Toulouse de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (rupture de la coiffe des rotateurs). Le tribunal a examiné la légalité externe de la décision, jugeant qu'elle était suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, il a considéré que la pathologie de Mme A ne relevait pas du tableau des maladies professionnelles n° 57 A, et qu'en l'absence de preuve d'un lien direct et certain avec le service, la présomption d'imputabilité ne pouvait s'appliquer. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision fixant le complément indemnitaire annuel 2023 d’une agente pénitentiaire, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu d’affectation de l’agent, soit le centre pénitentiaire de Villeneuve-lès-Maguelone (Hérault). Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Montpellier, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une agente pénitentiaire contestant le montant de son complément indemnitaire annuel pour 2023, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal du lieu d’affectation de l’agent, soit la maison d’arrêt de Carcassonne (Aude). Par ordonnance du 7 janvier 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montpellier, seul compétent, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 12 décembre 2024 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la mesure était justifiée par la perspective d'un éloignement à bref délai, le préfet ayant accompli des diligences pour obtenir un laissez-passer consulaire. La solution s'appuie sur les articles L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre aux préfectures de la Gironde et du Tarn-et-Garonne de transférer son dossier et d'instruire sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne démontrant pas que l'absence de récépissé l'autorisant à travailler lui causait un préjudice grave et immédiat, alors qu'il résidait en France depuis 2017 et que sa situation précaire perdurait depuis plusieurs mois. En conséquence, la demande d'injonction a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 31 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’éducation nationale refusant la titularisation et prononçant le licenciement d’une psychologue de l’éducation nationale stagiaire, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu d’affectation de l’agent, soit le tribunal administratif de Bordeaux. Par une ordonnance du 7 janvier 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation DALO le 21 septembre 2021. La solution retient que la carence fautive de l'État, qui n'a attribué un logement au requérant que le 29 juin 2023, a causé des troubles dans ses conditions d'existence et un préjudice moral. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par Mme B sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement de type T3 adapté à ses besoins et capacités, dans un délai d’un mois. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 5 mars 2024, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté que l’urgence n’avait pas disparu et a enjoint au préfet d’exécuter cette obligation de résultat.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait au juge d’enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de lui fournir un logement suite à une décision de la commission de médiation du 19 septembre 2023 le reconnaissant comme prioritaire. La requête a été jugée tardive, car présentée le 16 décembre 2024, alors que le délai de recours de quatre mois expirait le 22 juillet 2024, conformément à l’article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C d’une requête en injonction visant à obtenir un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation au droit au logement opposable de la Haute-Garonne du 20 février 2024. Le préfet a démontré que les requérants s’étaient vu attribuer un logement de type T4 le 24 octobre 2024 et y étaient entrés le 20 novembre 2024. Constatant que la décision de la commission de médiation avait ainsi été exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Tarn de lui communiquer les plannings actualisés du chantier autoroutier de l’A69. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir communiqué les documents demandés au requérant. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 10 janvier 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.