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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait un titre de recette de 50 000 euros émis par la commune de Bessens pour non-respect d'une astreinte liée à un arrêté de mise en sécurité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code, a appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du maire de Cugnaux de rectifier sa date de titularisation et son échelon sur ses bulletins de paie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de fait ou de droit remettant en cause la légalité de la décision attaquée, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) à lui verser 2 400 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a octroyé la prime sollicitée. Par ordonnance du 30 décembre 2024, le président de la 3ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires, devenues sans objet. Les demandes présentées par les parties au titre des frais de justice (article L. 761-1) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) à lui verser la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a octroyé la prime sollicitée. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires de la requête, devenues sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes des parties au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par une fonctionnaire contestant son placement en congé de maladie ordinaire et demandant le bénéfice d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que les conclusions en annulation ne relèvent pas de la compétence du juge des référés et que la demande de CITIS se heurte à l’exécution des arrêtés de congé de maladie ordinaire déjà pris, sans qu’un péril grave ne soit démontré. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le versement de la prime de transition énergétique « maprime rénov » par l’ANAH. En cours d’instance, l’ANAH a octroyé la prime sollicitée. Par ordonnance du 30 décembre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires, devenues sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été rejetés pour les deux parties.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la communauté de communes Cagire Garonne Salat d’une demande de condamnation provisionnelle de plusieurs entreprises, sur le fondement de la garantie décennale et subsidiairement contractuelle, pour des désordres affectant la réhabilitation d’un centre des arts de la rue, constatés après réception des travaux en 2010. La société Sol Façade, sous-traitante, conteste sa responsabilité en arguant que sa prestation d’application d’enduit était conforme et que les désordres, liés à des remontées capillaires, résultent pour moitié de la conception et pour moitié de l’exécution par d’autres intervenants. L’EURL Architecture Christian Lefebvre, maître d’œuvre, demande à titre subsidiaire une limitation de son indemnisation et un appel en garantie contre d’autres sociétés. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et du référé-provision (article R. 541-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Au Petit Pied de Cochon d’une demande de provision de 93 538 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en raison d’un litige avec la région Occitanie concernant le montant d’une subvention FEDER. La société soutenait que la convention du 20 mars 2023, bien qu’entachée d’une erreur matérielle, lui ouvrait droit à cette somme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la créance n’était pas non sérieusement contestable, car l’arrêté du 16 décembre 2022 fixait la subvention à 83 538,14 euros et que la convention erronée avait été rectifiée. Il a également rejeté les conclusions de la région Occitanie au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par la SCI JAIME d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour 2015 et 2016, se déclare territorialement incompétent. Il constate que l’avis de mise en recouvrement a été émis par le service des impôts des entreprises du Gers, situé à Auch, et que la société a son siège dans ce même département, relevant du ressort du tribunal administratif de Pau. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il ordonne le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Pau.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître leur demande de logement comme prioritaire et urgente. En cours d’instance, les requérants ont obtenu un logement social et sont entrés dans les lieux le 23 septembre 2024. Le tribunal a constaté que cette situation privait d’objet leur demande d’annulation. En application du code de la construction et de l’habitation, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’annulation d’un certificat d’urbanisme positif délivré par le maire de Plaisance-du-Touch pour la construction d’une maison individuelle. Le tribunal a jugé que ce certificat, favorable à la requérante, ne lui faisait pas grief et qu’elle ne justifiait donc pas d’un intérêt à agir. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 portant transfert d’un bien de section à la commune de Cintegabelle, ainsi que contre la délibération municipale y afférente. Le préfet ayant retiré l’arrêté contesté, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 décembre 2024, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par le syndicat CGT des personnels du conseil départemental de l'Ariège contre une note de service du 8 novembre 2024 imposant aux agents de restauration scolaire une déclaration préalable individuelle en cas de grève. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le syndicat ayant attendu près d'un mois pour agir sans justifier de circonstances particulières. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la note n'était établi, celle-ci se bornant à rappeler les obligations de l'article L. 114-9 du code général de la fonction publique, applicables même en l'absence d'accord sur le service minimum. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 autorisant le transfert d’une parcelle à la commune de Cintegabelle, ainsi que contre la délibération municipale sollicitant ce transfert. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 8 novembre 2024, et Mme A s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision n’a été rendue sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme et M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Castres d’inscrire leur enfant au centre de loisirs de Lambert. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur requête par un mémoire enregistré le 4 décembre 2024. Par une ordonnance du 27 décembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse annule le permis de construire délivré le 13 avril 2021 par le maire de Baziège à la société European Homes 148 pour treize maisons individuelles groupées. Le préfet de la Haute-Garonne avait déféré cet arrêté pour excès de pouvoir, soutenant qu'il méconnaissait l'article R. 442-18 c) du code de l'urbanisme. Par un jugement avant dire droit du 13 mars 2024, le tribunal avait sursis à statuer pour permettre une régularisation, mais aucune mesure n'a été produite dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal prononce l'annulation de l'arrêté et rejette les conclusions des défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par des propriétaires contestant un arrêté du maire de Roquettes retirant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable et une mise en demeure de démolir des constructions. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des actes, notamment en raison de la méconnaissance des délais de retrait prévus à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme et de l'absence de fraude établie. Le tribunal examine les conditions de l'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés contestés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Baziège à la société European Homes 148 pour onze maisons individuelles groupées. Le tribunal a constaté que le permis de construire méconnaissait l’article R. 442-18 du code de l’urbanisme, car il avait été délivré sans que l’achèvement des travaux d’aménagement du lotissement soit établi. Après avoir accordé un délai de trois mois pour régulariser ce vice, et en l’absence de toute mesure de régularisation, le tribunal a prononcé l’annulation de l’arrêté du 13 avril 2021. Les conclusions des défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de sa situation. Il a également estimé que le refus était légal, car la plainte pour traite des êtres humains déposée par Mme B avait été classée sans suite avant la date de la décision, ce qui ne permettait plus l'application de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne d’accorder le transport scolaire gratuit pour son fils. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 14 juin 2024 via l’application Télérecours, Mme C n’a pas produit le document requis dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, l’irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.