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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une délibération du conseil municipal de Castanet-Tolosan du 26 septembre 2023, au motif qu'elle ne créait pas de poste d'attaché principal pour la nommer. Le tribunal a jugé que cette délibération ne constituait pas une décision faisant grief, car elle n'avait ni pour objet ni pour effet de refuser la création d'un tel poste. Par conséquent, le recours gracieux de Mme A visait une décision matériellement inexistante, rendant sa requête manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas la signature de l'auteur et n'était pas accompagnée de l'inventaire détaillé des pièces, en violation des articles R. 431-4 et R. 412-2 du code de justice administrative. Mme A n'ayant pas régularisé sa requête dans le délai imparti, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par le syndicat CGT des personnels du conseil départemental de l'Ariège contre une note de service du 8 novembre 2024 imposant aux agents de restauration scolaire une déclaration préalable individuelle en cas de grève. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le syndicat ayant attendu près d'un mois pour agir sans justifier de circonstances particulières. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la note n'était établi, celle-ci se bornant à rappeler les obligations de l'article L. 114-9 du code général de la fonction publique, applicables même en l'absence d'accord sur le service minimum. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une délibération du conseil municipal de Castanet-Tolosan du 26 septembre 2023, au motif qu'elle ne créait pas de poste d'attaché principal pour la nommer. Le tribunal a jugé que cette délibération n'avait ni pour objet ni pour effet de refuser une telle création, rendant les conclusions de la requête dirigées contre une décision inexistante et donc manifestement irrecevables, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes d'injonction et de frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par la SCI JAIME d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour 2015 et 2016, se déclare territorialement incompétent. Il constate que l’avis de mise en recouvrement a été émis par le service des impôts des entreprises du Gers, situé à Auch, et que la société a son siège dans ce même département, relevant du ressort du tribunal administratif de Pau. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il ordonne le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Pau.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui accorder le transport scolaire gratuit pour son fils. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande adressée via l’application Télérecours, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 27 décembre 2024, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le requérant invoquait notamment un défaut de compétence, un défaut de motivation, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par un mémoire du 19 novembre 2024, M. A s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par jugement du 27 décembre 2024. Aucun texte n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 autorisant le transfert d’une parcelle à la commune de Cintegabelle, ainsi que contre la délibération municipale sollicitant ce transfert. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 8 novembre 2024, et Mme A s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision n’a été rendue sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’annulation d’un certificat d’urbanisme positif délivré par le maire de Plaisance-du-Touch pour la construction d’une maison individuelle. Le tribunal a jugé que ce certificat, favorable à la requérante, ne lui faisait pas grief et qu’elle ne justifiait donc pas d’un intérêt à agir. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 portant transfert d’un bien de section à la commune de Cintegabelle, ainsi que contre la délibération municipale y afférente. Le préfet ayant retiré l’arrêté contesté, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 27 décembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par des propriétaires contestant un arrêté du maire de Roquettes retirant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable et une mise en demeure de démolir des constructions. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des actes, notamment en raison de la méconnaissance des délais de retrait prévus à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme et de l'absence de fraude établie. Le tribunal examine les conditions de l'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés contestés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait une erreur d’appréciation de sa situation. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des critères fixés par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Baziège à la société European Homes 148 pour onze maisons individuelles groupées. Le tribunal a constaté que le permis de construire méconnaissait l’article R. 442-18 du code de l’urbanisme, car il avait été délivré sans que l’achèvement des travaux d’aménagement du lotissement soit établi. Après avoir accordé un délai de trois mois pour régulariser ce vice, et en l’absence de toute mesure de régularisation, le tribunal a prononcé l’annulation de l’arrêté du 13 avril 2021. Les conclusions des défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse annule le permis de construire délivré le 13 avril 2021 par le maire de Baziège à la société European Homes 148 pour treize maisons individuelles groupées. Le préfet de la Haute-Garonne avait déféré cet arrêté pour excès de pouvoir, soutenant qu'il méconnaissait l'article R. 442-18 c) du code de l'urbanisme. Par un jugement avant dire droit du 13 mars 2024, le tribunal avait sursis à statuer pour permettre une régularisation, mais aucune mesure n'a été produite dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal prononce l'annulation de l'arrêté et rejette les conclusions des défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande d’hébergement comme prioritaire et urgente. En cours d’instance, la commission a réexaminé la situation de la requérante et a finalement reconnu son caractère prioritaire par une décision du 16 janvier 2024. Constatant que cette nouvelle décision rendait sans objet la contestation initiale, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître leur demande de logement comme prioritaire et urgente. En cours d’instance, les requérants ont obtenu un logement social et sont entrés dans les lieux le 23 septembre 2024. Le tribunal a constaté que cette situation privait d’objet leur demande d’annulation. En application du code de la construction et de l’habitation, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et une erreur d'appréciation sur sa situation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la délibération, faute de précisions suffisantes. Il a rappelé que le droit à un hébergement est ouvert aux personnes résidant régulièrement en France, mais que la commission peut, par exception, préconiser un accueil en structure d'hébergement pour les étrangers ne remplissant pas cette condition. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci contestait la décision du 5 décembre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait examiné la situation de la requérante sans commettre d'erreur de droit en se fondant sur son hébergement actuel et l'absence de vulnérabilité particulière. Il a également estimé que la commission n'avait pas méconnu sa marge d'appréciation prévue par l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Garonne avait légalement fondé la mesure sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public constituée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.