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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 443/1254

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2407964(TA31-2407964)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne une famille avec un enfant mineur et un enfant majeur, dépourvue de logement et vivant dans un local désaffecté. Le juge a reconnu l'urgence, notamment en raison de l'état de santé grave du père et du jeune âge de l'enfant, et a considéré que l'absence d'hébergement d'urgence portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de leur proposer un hébergement d'urgence sous astreinte.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA31-2303471(TA31-2303471)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus de la CAF de l’Ariège de prendre en compte la garde alternée de sa fille pour le calcul du RSA, de l’APL et de la prime d’activité à compter d’octobre 2022. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement subordonné la prise en compte de l’enfant à la production d’une attestation de cessation de paiement de l’autre parent, conformément aux règles applicables. Il a également estimé que la CAF avait accordé à bon droit le partage de l’APL à compter de février 2023, date de la demande complète de M. B. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, et du code de la sécurité sociale.

24 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2304500(TA31-2304500)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’administration d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant. Par un mémoire enregistré le 17 décembre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 décembre 2024.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2402573(TA31-2402573)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la consultation du fichier Eurodac sans base légale, un défaut de motivation et une erreur de fait sur son âge lors de son placement à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les décisions attaquées étaient fondées sur les dispositions applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2401410(TA31-2401410)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale n’était entachée d’aucun vice de procédure concernant la vérification de l’acte de naissance, et qu’elle ne méconnaissait ni les dispositions du 4° de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2201593(TA31-2201593)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Gerard, qui demandait un dégrèvement prorata temporis de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2020, en raison de la fermeture de son établissement à Toulouse. La société invoquait l'article 1478 du code général des impôts, mais n'a pas prouvé une cessation totale d'activité, l'administration ayant relevé la création d'un autre établissement à la même date. Le tribunal a considéré que les éléments fournis, notamment un formulaire de modification contesté, ne démontraient pas l'absence de transfert d'activité. En conséquence, la demande de décharge partielle de la CFE a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2201267(TA31-2201267)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes jointes de M. B C, contestant une décision de Pôle emploi (devenu France Travail) lui interdisant l'accès aux agences pour trois mois suite à des faits survenus en février 2022. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'incompétence de son auteur, car la délégation de signature accordée au signataire n'était pas produite, en violation des articles R. 5312-25 du code du travail. Par conséquent, la demande indemnitaire de M. C a été rejetée, l'illégalité de la décision n'étant pas constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de France Travail.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407309(TA31-2407309)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un référé-suspension visant une délibération du conseil municipal de Toulouse instaurant une autorisation spéciale d’absence pour soins liés au handicap. Le préfet soutenait l’incompétence du conseil municipal et une erreur de droit, faute de base légale pour créer un tel motif d’absence. La ville de Toulouse invoquait la libre administration des collectivités territoriales et la nécessité de lutter contre une discrimination. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la délibération.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407308(TA31-2407308)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un référé-suspension visant une délibération du conseil métropolitain de Toulouse Métropole du 20 juin 2024, qui instaurait une autorisation spéciale d’absence pour soins liés au handicap. Le préfet soutenait l’incompétence de l’assemblée délibérante et une erreur de droit, faute de base légale ou réglementaire pour créer un tel motif d’absence. La collectivité défendait sa compétence et invoquait le principe de libre administration pour lutter contre une discrimination. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, sans se prononcer sur la légalité de la délibération au fond.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407375(TA31-2407375)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un « recours gracieux » contestant un arrêté préfectoral ordonnant des mesures pour remédier à l’insalubrité d’un local dont il est propriétaire. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif de statuer sur un recours gracieux, celui-ci relevant de la compétence exclusive de l’autorité administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2403528(TA31-2403528)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne d’autoriser le regroupement familial pour ses trois petits-enfants. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur le défaut de logement normal, le requérant ne justifiant pas d’un hébergement conforme aux normes de superficie applicables en zone A. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaître les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2305947(TA31-2305947)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant, après rejet de leur recours préalable par la commission académique. Par un mémoire du 11 décembre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 décembre 2024. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement des demandeurs.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405863(TA31-2405863)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une décision de 2022 relative à un manquement à la sûreté aéroportuaire et l'amende associée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation envoyée par le greffe, le pli n'a pas été réclamé par le requérant, qui est réputé l'avoir reçu. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter à une nouvelle régularisation.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2202685(TA31-2202685)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Sebazac Distribution - Sebadis contestant ses impositions de cotisation foncière des entreprises et taxes additionnelles pour 2020, relatives à son hypermarché Leclerc à Onet-le-Château. La société contestait notamment la valeur locative de la parcelle de stationnement, la classification du centre auto, et l'absence d'application de certains dispositifs de lissage. Le tribunal a partiellement donné raison à la société en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur d'un dégrèvement de 24 986 euros accordé en cours d'instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les demandes de décharge et de réduction, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles 324 Z, 1518 E et 1518 A quinquies du code général des impôts.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2202686(TA31-2202686)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Sebazac Distribution - Sebadis, qui contestait ses impositions de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019, notamment la valeur locative d’un parking. La société soutenait une surestimation due à des erreurs de classification et de pondération des surfaces, ainsi qu’un défaut d’application des mécanismes de lissage et de planchonnement. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, la réclamation préalable de la société ayant été présentée après le 31 décembre 2020, soit au-delà du délai prévu à l’article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires ont été écartées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406151(TA31-2406151)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du ministre des armées de lui octroyer la médaille de la défense nationale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressé, celui-ci n'a pas produit le document requis. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande sans examen au fond.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2201387(TA31-2201387)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ouvrier de l’État retraité, qui demandait 18 000 euros en réparation d’un préjudice d’anxiété lié à une exposition à des substances toxiques (amiante, CMR) durant ses fonctions au ministère des Armées. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la demande indemnitaire préalable ayant été rejetée par une décision du 26 décembre 2020 notifiée avec mention des voies et délais de recours, et la requête n’ayant été enregistrée que le 11 mars 2022. En tout état de cause, il a estimé que M. A n’apportait pas d’éléments personnels et circonstanciés établissant un lien de causalité entre son exposition et son préjudice d’anxiété, ni avec sa sclérose en plaques, non reconnue comme maladie professionnelle. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail relatifs à l’obligation de sécurité de l’employeur.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2202684(TA31-2202684)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la requête de la SAS Sebazac Distribution - Sebadis, qui contestait ses impositions de cotisation foncière des entreprises pour 2021 concernant son hypermarché Leclerc à Onet-le-Château. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 24 245 euros accordé en cours d’instance par l’administration. Il a également jugé que la surface imposable du parking devait être réduite et que le centre auto relevait de la catégorie ATE 2, conformément aux propositions de l’administration. Le surplus des conclusions, notamment sur la classification des parcelles et l’application des mécanismes de lissage, a été rejeté. La décision s’appuie sur les articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts, ainsi que sur l’article 324 Z de l’annexe III au même code.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2206728(TA31-2206728)

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 21 juillet 2022 limitant la reconnaissance d’imputabilité au service de l’accident de Mme C à la période du 3 au 30 juin 2022, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction retient un défaut de motivation, la décision ne comportant aucune considération de fait justifiant le refus de prolonger le congé pour invalidité imputable au service du 1er juillet au 15 septembre 2022, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à l’administration de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2106702(TA31-2106702)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait la condamnation de l'Université Toulouse III - Paul Sabatier à lui verser 70 000 euros pour préjudices matériel et moral, ainsi que la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à enjoindre l'exécution de décisions antérieures (arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 22 juin 2015 et jugement du tribunal administratif de Toulouse du 24 décembre 2019), car il n'appartient pas à une juridiction d'enjoindre l'exécution d'une décision rendue par une autre juridiction. Sur le fond, la requête a été considérée comme tardive et infondée, l'université n'ayant pas commis de fautes engageant sa responsabilité. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code de justice administrative.

23 décembre 2024Résumé IA
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