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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. D visant à obtenir la remise d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 229,01 euros pour la période d’août 2021 à janvier 2023, notifié par le département de la Haute-Garonne. Le requérant, travailleur indépendant, contestait le rejet de sa demande de remise pour absence de bonne foi, arguant de difficultés techniques pour déclarer ses revenus non-salariés via l’application mobile de la CAF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’existence d’une case « Autres ressources » dans le formulaire de déclaration permettait à M. D de signaler ses revenus, et que son omission caractérisait un manque de bonne foi. La décision s’appuie sur les articles R. 262-19 à R. 262-24 du code de l’action sociale et des familles, confirmant l’indu et la compétence exclusive du département pour statuer sur la remise de dette.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du département du Tarn de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné si son handicap justifiait la délivrance de la carte au regard des critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que les éléments médicaux produits par Mme C, notamment les pathologies affectant son membre supérieur droit et l'arthrose dorsale, n'établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'être accompagnée par une tierce personne. Par conséquent, la décision de refus du département a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion mention "stationnement" (CMI-S) et "invalidité ou priorité", ainsi que le refus d’allocation adulte handicapé. Le tribunal a relevé d’office l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions relatives à la carte mention "invalidité ou priorité" et à l’allocation adulte handicapé, ces litiges relevant respectivement des articles L. 241-3 et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, seules les conclusions concernant la CMI-S ont été jugées recevables. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que Mme C ne démontrait pas remplir les conditions médicales de mobilité pédestre réduite prévues par l’arrêté du 3 janvier 2017 pour obtenir la carte stationnement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 26 novembre 2024 de la préfète du Lot lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du même jour du préfet du Lot-et-Garonne l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les conditions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour étaient remplies. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur ces décisions légales, a également été validée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10, L. 613-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 29 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 251,74 euros. Le juge a considéré que les versements mensuels de 500 euros effectués par la mère du requérant constituaient une pension alimentaire, et non un prêt, faute de preuve d’une déclaration fiscale ou d’un remboursement effectif. En application des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, ces sommes devaient être incluses dans les ressources pour le calcul du RSA, justifiant ainsi l’indu réclamé.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Haute-Garonne refusant de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de carte de résident à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté portait sur un récépissé et non sur le renouvellement du titre de séjour lui-même, excluant ainsi la présomption d'urgence. Les arguments du requérant, tirés de sa situation de détention et de ses projets de réinsertion, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B A, ressortissant algérien, pour contester un arrêté du 26 novembre 2024 de la préfète du Lot lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté du même jour du préfet du Lot-et-Garonne l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment son état de santé et l’absence de saisine du collège des médecins de l’OFII, ce qui aurait dû lui permettre d’obtenir un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, ressortissante algérienne, pour contester un arrêté du 26 novembre 2024 de la préfète du Lot lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du même jour du préfet du Lot-et-Garonne l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte émise par Pôle emploi pour le recouvrement d’indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) et de prime forfaitaire. Le juge a estimé que les créances n’étaient pas prescrites, car M. A n’avait déclaré son activité de président de la SAS Japam International qu’en juin 2022, et que le délai de prescription n’avait commencé à courir qu’à cette date. Il a également jugé que l’indu était fondé, l’intéressé n’ayant pas respecté la condition d’interruption d’activité de six mois requise par l’article R. 5425-4 du code du travail alors en vigueur. La solution retenue est le rejet de l’opposition à contrainte, confirmant ainsi le bien-fondé des indus réclamés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). La décision a été prise sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a considéré que les difficultés invoquées par la requérante, liées à des problèmes de dos, genoux, épaules et cervicales, ne caractérisaient pas une réduction importante et durable de sa capacité et autonomie de déplacement à pied au sens des textes applicables.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi en référé suspension par M. A, brigadier-chef de police révoqué par le ministre de l'intérieur, rejette la requête pour incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, le juge constate que la dernière affectation de l'agent se situait à Auch (Gers), relevant du ressort du tribunal administratif de Pau. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés (urgence, vice de procédure, proportionnalité de la sanction).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S) par la maison départementale des personnes handicapées de la Haute-Garonne. Le juge a rappelé que l'attribution de cette carte est subordonnée à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, appréciée notamment par le périmètre de marche. En l'espèce, l'équipe pluridisciplinaire a constaté que le périmètre de marche de M. B était supérieur à 200 mètres et que son affection psychiatrique n'entraînait pas de difficulté pour la marche. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B, confirmant la décision du département, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant un avis de sommes à payer émis par le département de Tarn-et-Garonne pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 807,92 euros. La requérante invoquait l’insuffisance de motivation du titre exécutoire et contestait le bien-fondé de l’indu en raison de sa séparation d’avec son époux. Le tribunal a jugé que l’avis de sommes à payer, qui mentionnait les bases de liquidation par référence à la décision de récupération d’indu et au jugement antérieur du 26 octobre 2022, était suffisamment motivé. Par ailleurs, l’autorité de la chose jugée s’opposait à ce que le bien-fondé de l’indu soit à nouveau discuté, ce jugement étant devenu définitif. La solution retenue est fondée sur l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et les principes de l’autorité de la chose jugée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A visant à obtenir la remise totale d'un indu de prime d'activité de 682,40 euros, réduit à 511,80 euros après une remise partielle de 25 % accordée par la CAF de Haute-Garonne. Mme A invoquait sa précarité, son handicap, et sa bonne foi, estimant ne pas avoir à rembourser. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que la décision de la CAF n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de la requérante et de la remise déjà accordée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 novembre 2024 affectant M. A au quartier "centre de détention" du centre pénitentiaire de Perpignan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer le caractère "dramatique" de la décision sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance du contradictoire, atteinte à la vie privée et erreur manifeste d'appréciation).
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne une famille avec un enfant mineur et un enfant majeur, dépourvue de logement et vivant dans un local désaffecté. Le juge a reconnu l'urgence, notamment en raison de l'état de santé grave du père et du jeune âge de l'enfant, et a considéré que l'absence d'hébergement d'urgence portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de leur proposer un hébergement d'urgence sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus de la CAF de l’Ariège de prendre en compte la garde alternée de sa fille pour le calcul du RSA, de l’APL et de la prime d’activité à compter d’octobre 2022. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement subordonné la prise en compte de l’enfant à la production d’une attestation de cessation de paiement de l’autre parent, conformément aux règles applicables. Il a également estimé que la CAF avait accordé à bon droit le partage de l’APL à compter de février 2023, date de la demande complète de M. B. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A C contestant un titre exécutoire de 4 384,89 euros émis par le département de l’Ariège pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant, qui avait omis de déclarer son activité d’auto-entrepreneur et un changement de situation, soutenait notamment n’avoir perçu aucun revenu et avoir été informé tardivement de la dette. Le département de l’Ariège, bien que mis en demeure, n’a pas produit de mémoire, ce qui l’a exposé à un acquiescement aux faits allégués en application de l’article R. 612-6 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, qui imposent la prise en compte de l’ensemble des ressources du foyer pour le calcul du RSA. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des pièces du dossier et des dispositions légales applicables.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne fixant le Maroc comme pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation de la décision, l’absence de procédure d’asile en Allemagne et les risques invoqués pour sa sécurité au Maroc, faute d’éléments probants. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.