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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 441/1254

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2407636(TA31-2407636)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Les Folies Fermières d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Garrigues du 29 novembre 2024, pris sur le fondement de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme, lui ordonnant de remettre en conformité des hangars agricoles. La société invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de procédure contradictoire et le caractère disproportionné du délai et de l’astreinte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires ont été rejetées et la société condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2400607(TA31-2400607)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait examiné la situation de la requérante sans commettre d'erreur de droit en se fondant sur son hébergement actuel et l'absence de vulnérabilité particulière. Il a également estimé que la commission n'avait pas méconnu sa marge d'appréciation prévue par l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2400677(TA31-2400677)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et une erreur d'appréciation sur sa situation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la délibération, faute de précisions suffisantes. Il a rappelé que le droit à un hébergement est ouvert aux personnes résidant régulièrement en France, mais que la commission peut, par exception, préconiser un accueil en structure d'hébergement pour les étrangers ne remplissant pas cette condition. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407373(TA31-2407373)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant sri-lankais, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen sérieux de la situation. Il a également jugé que l’exception d’illégalité soulevée à l’encontre de la décision de transfert sous-jacente n’était pas fondée, l’administration ayant respecté les délais prévus par le règlement (CE) 1560/2003. La décision s’appuie sur les articles L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le règlement européen précité.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407374(TA31-2407374)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n°604/2013, était suffisamment motivée et que l'entretien individuel, bien que ne mentionnant pas les coordonnées de l'interprète, n'avait pas violé les droits du requérant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence, qui reposait sur une base légale valide, a été maintenu.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2407377(TA31-2407377)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant albanais, contre les arrêtés du préfet de l'Aveyron du 15 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407378(TA31-2407378)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était suffisamment motivée et que la procédure d'entretien individuel était régulière, malgré l'absence d'identification claire de l'agent. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, reposant sur une base légale valide, a été maintenu.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407599(TA31-2407599)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Garonne avait légalement fondé la mesure sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public constituée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2408067(TA31-2408067)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" à Mme A. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. À titre subsidiaire, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2400678(TA31-2400678)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait bien examiné la situation de la requérante, sans commettre d'erreur de droit en se fondant sur son hébergement actuel ou l'absence de vulnérabilité particulière. Il a également estimé que la commission n'avait pas méconnu sa marge d'appréciation prévue par l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

26 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2408010(TA31-2408010)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL "La brasserie de l'Europe" visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour deux semaines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'apportant pas de justificatifs financiers probants démontrant un préjudice grave et immédiat, et la mesure poursuivant un objectif d'intérêt général de protection de l'ordre public. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'atteinte aux libertés fondamentales du commerce, de l'industrie et d'entreprendre, ainsi que des vices de procédure, n'a été jugé fondé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407273(TA31-2407273)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Tarn du 27 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de dix-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’illégalité de la procédure, ce dernier étant inopérant car fondé sur le code de procédure pénale inapplicable en matière administrative. Il a également jugé irrecevable l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français du 5 juillet 2023, devenue définitive. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2400698(TA31-2400698)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La commission avait fondé son refus sur le fait que Mme C avait déjà accepté un logement adapté au handicap de sa fille en juillet 2022. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car la requérante ne justifiait plus d'une situation d'urgence ou de priorité au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2306320(TA31-2306320)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné sa situation personnelle. Elle a estimé que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2304866(TA31-2304866)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la procédure était régulière et que les pièces d'état civil produites n'étaient pas authentiques, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2405867(TA31-2405867)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A, ressortissant vietnamien, contestant un arrêté du préfet de l'Aveyron du 27 août 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et un arrêté du 15 novembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407641(TA31-2407641)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 décembre 2024 fixant le Maroc comme pays de renvoi en exécution de sa peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 de la même Convention (risque de traitements inhumains), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407897(TA31-2407897)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. D qui demandaient, pour eux-mêmes et leur fille mineure, un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité et les problèmes de santé invoqués, la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'État n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue s'appuie sur l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant une dérogation au droit commun, les demandes d'asile des requérants ayant été rejetées.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2407261(TA31-2407261)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 26 novembre 2024 de la préfète du Lot lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du même jour du préfet du Lot-et-Garonne l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les conditions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour étaient remplies. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur ces décisions légales, a également été validée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10, L. 613-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2407286(TA31-2407286)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 29 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

24 décembre 2024Résumé IA
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