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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 438/1254

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2408020(TA31-2408020)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'entreprise Nicolas Rahoux (ENR). Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot "électricité" d'un marché public de la commune de Lisle-sur-Tarn, invoquant un défaut d'information sur les motifs de ce rejet. Le juge a estimé que la commune avait suffisamment motivé sa décision et que la communication du bordereau des prix unitaires ou des assurances du candidat retenu n'était pas obligatoire. Faute de moyens opérants ou suffisamment précis, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

2 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2408139(TA31-2408139)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du projet de construction d'une centrale agrivoltaïque à Saint-Marcet présentée par l'association Sauvegarde des terres commingeoises. La requête a été jugée manifestement irrecevable car l'association n'avait pas introduit de requête au fond en annulation, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner les moyens soulevés (absence d'étude d'impact, défaut de publication du certificat, refus de réunion publique).

2 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2407646(TA31-2407646)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. A B, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne du 1er juillet 2024. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen, et d'une erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a opposé l'absence d'urgence, la décision datant de plus de six mois, et a justifié le refus par l'utilisation de fausses identités et l'absence de preuve d'une prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'était établi sur la légalité de la décision.

2 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA31-2407868(TA31-2407868)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 novembre 2024 par laquelle le préfet du Tarn a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A.

2 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407765(TA31-2407765)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de suroccupation du logement et le handicap de l'enfant ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat pour justifier une suspension en référé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, sans qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée n'ait été retenu.

2 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407585(TA31-2407585)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui ordonnant de régulariser un remblaiement illégal en zone inondable. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de six mois accordé pour se conformer à la mise en demeure ne préjudiciait pas de manière grave et immédiate aux intérêts du requérant. La demande a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

2 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2408122(TA31-2408122)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 23 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

2 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2408116(TA31-2408116)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de compétence, de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que les garanties de représentation de l'intéressé ne justifiaient pas l'octroi d'un délai de départ volontaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2407241(TA31-2407241)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Il a considéré que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du comportement de M. A constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, compte tenu de ses condamnations pénales. En conséquence, la requête a été rejetée.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2407769(TA31-2407769)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par les parents d’un enfant handicapé, scolarisé en maternelle, afin de contraindre l’administration à exécuter une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) lui accordant une aide humaine individuelle. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’enfant étant effectivement scolarisé à temps plein et le recrutement d’un accompagnant étant en cours. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation et du code de l’action sociale et des familles.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2408133(TA31-2408133)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le rejet de sa demande d'immatriculation de véhicule par l'agence nationale des titres sécurisés. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a également relevé qu'aucune décision administrative n'était née sur la demande du 26 octobre 2024. La demande a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2302468(TA31-2302468)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 février 2023 ordonnant le dessaisissement de ses armes et l’interdiction d’en détenir. Le préfet de la Haute-Garonne ayant abrogé cet arrêté le 31 octobre 2024, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2407277(TA31-2407277)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et son interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la décision de remise ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France. Par conséquent, l'interdiction de circulation, fondée sur cette décision légale, n'était pas entachée d'illégalité ni d'erreur manifeste d'appréciation.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407847(TA31-2407847)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 14 novembre 2024 par laquelle la direction générale de l'aviation civile (DGAC) a refusé l'inscription de mutation de propriété et radié l'aéronef CESSNA C182L de M. C. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'entretien de l'aéronef nécessite impérativement sa mise en service ni qu'un entretien au sol serait insuffisant pour éviter une fragilisation irrémédiable. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2300256(TA31-2300256)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du maire de Toulouse de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute du 14 septembre 2021. La requérante soutenait que cette rechute était liée à sa maladie professionnelle et que l’autorité décisionnaire manquait de compétence médicale, mais le tribunal estime que ce moyen n’est pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407345(TA31-2407345)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de la demande d'asile avait été régulièrement suivie, l'Espagne ayant accepté la prise en charge de l'intéressé. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 26 du règlement Dublin III, ainsi que de l'absence d'examen de la clause discrétionnaire (article 17), ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'application des dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407351(TA31-2407351)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme A B, ressortissante camerounaise, contestant un arrêté du préfet du Tarn du 26 septembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'un arrêté du 27 novembre 2024 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant les décisions préfectorales légalement fondées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407768(TA31-2407768)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Ariège fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français et un arrêté de maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur de droit liée à l'enregistrement d'une demande d'asile, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal, relatifs à l'exécution des peines d'interdiction du territoire.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407766(TA31-2407766)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait son exclusion définitive de l’École nationale de l’aviation civile (ENAC) pour des faits de violences sexuelles et sexistes. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision datant de juillet 2024 et le requérant ne démontrant pas une situation d’urgence justifiant une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (défaut de communication du procès-verbal, méconnaissance du principe d’individualisation et de proportionnalité) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, au regard du décret n° 2018-249 du 5 avril 2018.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406862(TA31-2406862)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Au Petit Pied de Cochon d’une demande de provision de 93 538 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en raison d’un litige avec la région Occitanie concernant le montant d’une subvention FEDER. La société soutenait que la convention du 20 mars 2023, bien qu’entachée d’une erreur matérielle, lui ouvrait droit à cette somme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la créance n’était pas non sérieusement contestable, car l’arrêté du 16 décembre 2022 fixait la subvention à 83 538,14 euros et que la convention erronée avait été rectifiée. Il a également rejeté les conclusions de la région Occitanie au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
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