LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 444/1254

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2305947(TA31-2305947)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant, après rejet de leur recours préalable par la commission académique. Par un mémoire du 11 décembre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 décembre 2024. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement des demandeurs.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407309(TA31-2407309)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un référé-suspension visant une délibération du conseil municipal de Toulouse instaurant une autorisation spéciale d’absence pour soins liés au handicap. Le préfet soutenait l’incompétence du conseil municipal et une erreur de droit, faute de base légale pour créer un tel motif d’absence. La ville de Toulouse invoquait la libre administration des collectivités territoriales et la nécessité de lutter contre une discrimination. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la délibération.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2202490(TA31-2202490)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C contestant la décision du préfet de l'Aveyron du 2 mars 2022 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et que la réquisition de l'huissier était accompagnée des documents requis par l'article R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Sur le fond, le tribunal a considéré que le préfet était en situation de compétence liée pour accorder ce concours en vertu de l'article L. 153-1 du même code, dès lors que le jugement d'adjudication constituait un titre exécutoire.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407520(TA31-2407520)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille, condition nécessaire pour bénéficier d'un titre de séjour en application de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte ainsi l'urgence invoquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2407429(TA31-2407429)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant algérien, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 prononçant son expulsion et retirant son certificat de résidence, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 3 décembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2401790(TA31-2401790)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, de nationalité turque, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 29 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment concernant le pays de destination. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, car l'exercice d'une activité salariée dans un secteur en tension ne constitue pas, à lui seul, un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale a été écarté.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2407901(TA31-2407901)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par une famille avec six enfants, dont la mère est enceinte de huit mois, vivant sous une tente sans eau courante, pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée, mais a rejeté la requête au motif que l'absence d'hébergement ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 345-2-2, mais estime que le droit à l'hébergement d'urgence n'est pas une liberté fondamentale justifiant une intervention du juge des référés dans ce cadre.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404421(TA31-2404421)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans l'application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour étaient légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407268(TA31-2407268)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C A d’une demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 29 octobre 2024 du préfet de la Haute-Garonne l’assignant à résidence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant invoquait l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de compétence, d’un défaut de motivation, d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une méconnaissance des articles L. 731-3 et L. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de l’arrêté contesté. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2106702(TA31-2106702)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait la condamnation de l'Université Toulouse III - Paul Sabatier à lui verser 70 000 euros pour préjudices matériel et moral, ainsi que la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à enjoindre l'exécution de décisions antérieures (arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 22 juin 2015 et jugement du tribunal administratif de Toulouse du 24 décembre 2019), car il n'appartient pas à une juridiction d'enjoindre l'exécution d'une décision rendue par une autre juridiction. Sur le fond, la requête a été considérée comme tardive et infondée, l'université n'ayant pas commis de fautes engageant sa responsabilité. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code de justice administrative.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2206728(TA31-2206728)

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 21 juillet 2022 limitant la reconnaissance d’imputabilité au service de l’accident de Mme C à la période du 3 au 30 juin 2022, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction retient un défaut de motivation, la décision ne comportant aucune considération de fait justifiant le refus de prolonger le congé pour invalidité imputable au service du 1er juillet au 15 septembre 2022, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à l’administration de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2202687(TA31-2202687)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Sebazac Distribution - Sebadis contestant ses impositions de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2018, notamment la valeur locative d’un parking. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, la réclamation préalable de la société ayant été présentée après l’expiration du délai légal prévu à l’article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. En conséquence, les conclusions principales en décharge et subsidiaires en réduction ont été écartées, sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond du litige.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407375(TA31-2407375)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un « recours gracieux » contestant un arrêté préfectoral ordonnant des mesures pour remédier à l’insalubrité d’un local dont il est propriétaire. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif de statuer sur un recours gracieux, celui-ci relevant de la compétence exclusive de l’autorité administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2304500(TA31-2304500)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’administration d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant. Par un mémoire enregistré le 17 décembre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 décembre 2024.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405863(TA31-2405863)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une décision de 2022 relative à un manquement à la sûreté aéroportuaire et l'amende associée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation envoyée par le greffe, le pli n'a pas été réclamé par le requérant, qui est réputé l'avoir reçu. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter à une nouvelle régularisation.

23 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2401780(TA31-2401780)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant ses impositions de taxe d'habitation pour 2021 et 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale a été présentée tardivement, le 27 février 2024, alors que les délais expiraient respectivement les 31 décembre 2022 et 2023. La décision s'appuie sur les articles R. 190-1 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2407866(TA31-2407866)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis provisoirement M. C à l'aide juridictionnelle. Il a annulé l'arrêté contesté, jugeant que le préfet de l'Ariège avait méconnu les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne vérifiant pas son droit au séjour, notamment au regard de l'accord franco-algérien de 1968, avant d'édicter l'obligation de quitter le territoire.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407467(TA31-2407467)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406386(TA31-2406386)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la révision de sa note à l'épreuve orale du concours d'assistant socio-éducatif. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal de contrôler l'appréciation souveraine du jury sur les mérites d'un candidat. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait qu'un moyen inopérant, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2407024(TA31-2407024)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 17 octobre 2024. Cet arrêté, pris sur le fondement des articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure, lui imposait des mesures de contrôle administratif et de surveillance pour une durée de trois mois. Le requérant soutenait que la décision était entachée d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation, arguant que son comportement ne constituait pas une menace d'une particulière gravité pour la sécurité et l'ordre publics. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens présentés n'étaient pas fondés.

20 décembre 2024Résumé IA
← Précédent441442443444445446447Suivant →Page 444/1254
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions