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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la révision de sa note à l'épreuve orale du concours d'assistant socio-éducatif. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal de contrôler l'appréciation souveraine du jury sur les mérites d'un candidat. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait qu'un moyen inopérant, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 17 octobre 2024. Cet arrêté, pris sur le fondement des articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure, lui imposait des mesures de contrôle administratif et de surveillance pour une durée de trois mois. Le requérant soutenait que la décision était entachée d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation, arguant que son comportement ne constituait pas une menace d'une particulière gravité pour la sécurité et l'ordre publics. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens présentés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la délibération du 25 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal d'Arcambal a décidé de prendre en charge une partie des frais de raccordement au réseau d'eau de la parcelle C 766. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 332-11-3 et L. 111-12 du code de l'urbanisme, l'atteinte au principe d'égalité et le détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Guintoli, mandatée par le concessionnaire autoroutier Atosca, afin de désigner un expert pour constater l'état d'une parcelle avant le début des travaux de l'autoroute A69. La demande est fondée sur l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés par les travaux publics, en raison de l'absence d'accord amiable avec le propriétaire et l'exploitant. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert, dont la mission est de dresser un procès-verbal de l'état des lieux, conformément aux dispositions de cette loi et de l'arrêté préfectoral du 3 avril 2024 autorisant la prise de possession anticipée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une astreinte liquidée par le tribunal de commerce. Le juge a constaté que la créance en cause relevait d’une décision de justice judiciaire, et non de l’administration. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La contestation de cette mesure de recouvrement relève en effet des juridictions de l’ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, qui s'interroge sur d'éventuels manquements lors de sa prise en charge au CHU de Toulouse à partir de février 2022, notamment pour un défaut de diagnostic et une prise en charge incomplète ayant entraîné la perte de son rein droit. La mission d'expertise, confiée à un collège de spécialistes en chirurgie vasculaire et radiologie interventionnelle, vise à déterminer l'existence de manquements fautifs ou non fautifs, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La solution retenue écarte la fin de non-recevoir tirée de la forclusion soulevée par le CHU de Toulouse, jugeant la demande d'expertise utile pour éclairer un éventuel futur litige indemnitaire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 mai 2023 par lequel le maire de Flourens avait retiré le permis de construire délivré le 26 janvier 2023 à la société GB Immo pour l'extension d'une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que ce retrait était intervenu au-delà du délai de trois mois prévu par l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le rendant ainsi illégal. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Ce dernier contestait le procès-verbal du conseil municipal d'Aucazein du 18 novembre 2024 et demandait au juge de " rappeler à l'ordre le maire " et d'annuler des votes. Le tribunal a rappelé qu'un procès-verbal de conseil municipal n'est pas une décision susceptible de recours et qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration ou d'adresser des injonctions. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 30 janvier 2023 par lequel le maire de Labastide-Saint-Sernin a accordé un permis de construire à la société HLM des Chalets pour une résidence de logements pour seniors. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte du 21 novembre 2024, désistement accepté par la commune et la société pétitionnaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance. Aucune application des textes du code de l’urbanisme n’a été nécessaire au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a suspendu l'exécution de la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois infligée le 18 novembre 2024 à Mme C, infirmière en EHPAD et titulaire d'un mandat syndical. Saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la privation immédiate de traitement, et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, jugée disproportionnée au regard des faits, de l'absence d'antécédents disciplinaires et de l'avis du conseil de discipline. L'ordonnance s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante dominicaine, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a jugé que la décision n’était pas entachée d’incompétence, de défaut de motivation ou d’erreur de droit, et que la requérante ne justifiait pas de ressources suffisantes pour remplir les conditions des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, a examiné la légalité d’un permis de construire initial du 14 février 2022 et d’un permis modificatif du 6 février 2023, délivrés par le maire de Saint-Orens-de-Gameville à la société Ecocity Habitat et à la société CetO Promotion pour un ensemble de seize logements. Par un jugement avant-dire droit du 16 mai 2024, le tribunal a sursis à statuer et imparti un délai de trois mois pour régulariser les vices relevés, ce qui a été fait par un nouveau permis modificatif accordé le 16 septembre 2024. Aucune observation n’ayant été produite sur cette régularisation, le tribunal a implicitement validé la conformité du projet aux règles d’urbanisme applicables, notamment le plan local d’urbanisme de Toulouse Métropole et le code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait trois certificats d'urbanisme négatifs délivrés par le maire de Montaigut-sur-Save le 22 septembre 2022. Ces décisions déclaraient non réalisables des projets de division parcellaire et de construction sur ses parcelles, en raison d’un accès direct à la RN244, interdit par le plan local d’urbanisme (article UC3) et contraire à la sécurité publique (article R. 111-2 du code de l’urbanisme). Le tribunal a jugé que l’argument de M. A, fondé sur un avis favorable temporaire de 2016, était sans incidence, car les projets méconnaissaient toujours les règles d’urbanisme en vigueur. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, le préfet ayant précisé les conditions d'entrée et de séjour de l'intéressé ainsi que l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par M. B, y compris ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire, au pays de renvoi et à l'interdiction de retour, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante indonésienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour Mme B de justifier du caractère réel et sérieux de ses études. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition du requérant, et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a jugé qu'elle était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a suspendu l'exécution de la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois infligée à Mme A, aide-soignante en EHPAD et représentante syndicale. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la privation immédiate de traitement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la sanction, jugée potentiellement disproportionnée au regard des faits, de l'absence d'antécédents disciplinaires et de l'avis du conseil de discipline. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a fait droit à la demande de la société Tisséo Ingénierie, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de prévenir des litiges liés aux travaux de construction de la 3ème ligne de métro (ligne C). La juridiction a désigné une experte pour constater, avant le début des travaux prévu en janvier 2025, l'état extérieur et intérieur des immeubles riverains situés à Toulouse et Colomiers. L'expert pourra également intervenir pendant ou après les travaux pour déterminer l'étendue et les causes d'éventuels dommages. Cette mesure d'expertise in futurum a été jugée utile pour préserver les preuves nécessaires en cas de réclamations futures des propriétaires.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par l'association L.214, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de prendre des mesures de police pour faire cesser les violations des règles de protection animale à l'abattoir de Boulogne-sur-Gesse, notamment la suspension de son activité. L'association invoquait l'urgence et l'atteinte grave aux intérêts qu'elle défend, en se fondant sur des vidéos et des rapports d'inspection faisant état de souffrances animales persistantes. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait déjà pris plusieurs mesures (inspections, mises en demeure, suivi des non-conformités) et que l'exploitant s'était engagé dans des travaux de mise aux normes. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime (articles L. 206-2 et R. 214-17) et du code de justice administrative (article L. 521-3).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant n'établissait pas une présence habituelle et continue en France depuis plus de dix ans, notamment en raison d'un séjour au Kosovo en 2014 et 2016, et que sa promesse d'embauche ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une régularisation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les conditions n'étaient pas remplies.