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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de l'Ecole nationale de l'aviation civile. Cette mesure vise à déterminer l'origine et les causes des désordres affectant le sol du bâtiment "Daurat" de son centre toulousain, à préciser les travaux nécessaires pour y remédier et à en chiffrer le coût. La juridiction a estimé la demande utile, compte tenu de l'échec des expertises amiables et de la complexité technique des désordres, dans la perspective d'un éventuel litige au fond. Les sociétés Bouygues Bâtiment Centre Sud-Ouest et MAAF Assurances, mises en cause, ne se sont pas opposées à la mesure, sous réserves d'usage.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. A, qui estime avoir subi une lésion de valve cardiaque lors d'une biopsie réalisée au CHU de Toulouse en mai 2021 sans son consentement préalable. Le tribunal a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant qu'elle présentait un caractère utile pour déterminer les conditions de l'intervention et l'étendue des préjudices. Le CHU de Toulouse et l'ONIAM ne se sont pas opposés à l'expertise, sous réserves. La mission de l'expert, spécialisé en chirurgie cardiaque, a été fixée pour évaluer l'utilité de la biopsie, ses conséquences sur la santé de M. A et les préjudices subis.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande des sociétés Les Oliviers et La Jardinerie tarnaise, qui estiment subir des dommages de travaux publics en raison de la difficulté et du danger d’accès à leurs locaux commerciaux depuis le giratoire de l’Arquipeyre, suite aux travaux de mise en 2x2 voies de la RN 88. La mission de l’expert, désigné sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, inclut l’examen de la conformité des travaux aux règles de sécurité routière et l’appréciation de l’utilité de travaux complémentaires, mais exclut, à ce stade, l’évaluation des préjudices, jugée prématurée. L’expertise devra être menée au contradictoire de l’État, des communes d’Albi et de Lescure-d’Albigeois, et de la communauté d’agglomération de l’Albigeois, les dépens étant réservés.
La commune de Saint-Gaudens a saisi le juge des référés du tribunal administratif de Toulouse d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine et les causes des infiltrations d'eau affectant la toiture d'un bâtiment municipal réceptionné sans réserve en 2020. La société Midi Aquitaine Etanchéité, titulaire du lot étanchéité, et son assureur Axa France IARD ont formulé des protestations et réserves d'usage sans s'opposer à la mesure. Le juge a fait droit à la demande, estimant que l'expertise était utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond, notamment sur le terrain de la garantie décennale, dès lors que les désordres sont susceptibles de compromettre la solidité de l'ouvrage ou de le rendre impropre à sa destination. La mission de l'expert inclut l'analyse des causes des désordres, la détermination des travaux nécessaires et l'évaluation de leur coût.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme C et M. B, ressortissants ivoiriens, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision contestée du 18 décembre 2024 était fondée sur le motif que les requérants présentaient une demande de réexamen de leur demande d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'OFII avait méconnu l'étendue de sa compétence et commis une erreur manifeste d'appréciation, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité des intéressés comme l'exigent les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de leur accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de quarante-huit heures et de leur verser l'allocation pour demandeur d'asile à titre rétroactif.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du maire de Pamiers du 8 juin 2023 d'ester en justice dans un litige l'opposant à la commune. Le tribunal a jugé que cette décision, qui se limite à désigner un avocat pour défendre les intérêts de la commune, n'affecte ni la situation ni les droits de Mme A, la privant ainsi d'intérêt à agir. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de l'association Collectif citoyen du Pays Saint-Affricain, qui contestait l'abattage de quatre arbres dans le cadre de travaux de réfection des réseaux pour un pôle d'échanges multimodal à Saint-Affrique. Le juge des référés avait précédemment rejeté la demande de suspension de ces travaux, faute de moyen sérieux. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, l'association, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Tarn-et-Garonne de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour assurer l’exécution d’un jugement du 16 février 2023 enjoignant au recteur de l’académie de Toulouse de réexaminer sa situation. Par une ordonnance du 10 janvier 2025, le tribunal a constaté que le recteur avait procédé à ce réexamen, rendant la demande d’exécution sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une requête en remise totale de trois indus d’aide personnelle au logement, d’un montant total initial de 887,22 euros, contestant les décisions de la CAF de la Haute-Garonne du 8 août 2023. En cours d’instance, la CAF a accordé à Mme A, par décisions du 8 octobre 2024, la remise totale du solde de ces dettes. Par une ordonnance du 10 janvier 2025, le magistrat désigné, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet de la Haute-Garonne. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a fixé le pays de destination de son renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, et l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 641-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C et M. D, ressortissants russes d'origine tchétchène, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 18 décembre 2024 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Les requérants contestaient notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, en soutenant que l'OFII n'avait pas respecté la procédure prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment en ne leur proposant pas d'offre de prise en charge avant le refus et en ne tenant pas compte de leur vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé de Mme A, une accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui demandait le versement de son demi-traitement depuis le 12 octobre 2024 sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que l'administration avait régularisé sa situation après l'introduction du recours, en la plaçant en congé de maladie et en lui versant les sommes dues, ce qui faisait perdre à la demande son caractère d'urgence et d'utilité. La solution retenue est donc le rejet de la requête, l'affaire étant devenue sans objet. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents non titulaires de l'État.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Lot de lui attribuer la carte mobilité inclusion stationnement (CMI-S). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 29 août 2023 ajournant pour deux ans sa demande d’acquisition de la nationalité française. La requérante invoquait notamment des difficultés liées à sa surdité lors de l’entretien préalable. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour Mme B d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l’article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En application des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative, le tribunal s’est également dispensé de transmettre l’affaire au tribunal administratif de Nantes, pourtant compétent en la matière.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable l'opposition formée par M. A contre une contrainte émise par la CAF de la Haute-Garonne pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 377,16 euros. Le juge a constaté que l'opposition, notifiée le 10 mai 2024, avait été présentée le 24 juin 2024, soit au-delà du délai de quinze jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Cette tardiveté rend la requête manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige. Les conclusions de la CAF tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de Millau de lui communiquer son dossier administratif. En cours d’instance, l’administration a finalement communiqué les documents demandés, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Toutefois, il a condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par une famille avec un enfant en bas âge atteint d'une maladie respiratoire, vivant à la rue, pour obtenir un hébergement d'urgence sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a reconnu l'urgence de la situation mais a rejeté la requête, estimant que l'absence d'hébergement ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 521-2 du code de justice administrative, sans faire droit à la demande d'astreinte.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département de la Haute-Garonne. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 10 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.