25 077 décisions disponibles — page 424/1254
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B D contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et d'aides exceptionnelles, ainsi que les refus de remise de dette et un avis de saisie à tiers détenteur. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la CAF et le département de la Haute-Garonne avaient établi que M. D ne résidait pas de manière stable et effective en France durant la période en litige, condition essentielle pour le versement du RSA. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 262-46, et confirme le bien-fondé des indus ainsi que le refus de remise gracieuse en raison de l'absence de bonne foi du requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A et Mme D d’un recours en plein contentieux contre une décision de la CAF de la Haute-Garonne leur accordant une remise partielle de 50 % sur un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 216 euros. Les requérants contestaient le quotient familial retenu et sollicitaient une remise totale de leur dette. Le tribunal a jugé que, saisi d’une demande de remise gracieuse, il lui appartient de se prononcer directement sur le bien-fondé de la demande au regard des dispositions des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. Il a estimé que les requérants, dont la bonne foi n’était pas contestée, n’apportaient pas d’élément nouveau justifiant une remise totale, et a rejeté leur requête.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une opposition à contrainte formée par M. C pour contester un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 159 euros pour novembre 2020, émis par la CAF de Tarn-et-Garonne. Le juge unique, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. C, estimant que l'indu est fondé car il ne remplissait plus les conditions d'attribution de l'APL après son départ du logement le 28 novembre 2020. La solution retenue valide la contrainte et condamne M. C à payer la somme due, incluant les frais de signification, en application des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 821-1, L. 821-2 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A, qui sollicitait la remise totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 896,91 euros pour la période de mars à août 2022, après qu’une remise partielle de 75 % lui a été accordée par la caisse d’allocations familiales (CAF) de l’Ariège. La requérante invoquait sa situation financière difficile, avec deux enfants à charge et l’absence de ressources depuis août 2022. Le tribunal a constaté que la CAF de l’Ariège, compétente en matière de RSA depuis le transfert de cette compétence par le département, a maintenu l’indu au motif que Mme A dépendait de la Mutualité sociale agricole (MSA) pour la période concernée, en application de l’article L. 262-16 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure indique que la CAF ne s’opposait pas au désistement de Mme A, suggérant un possible abandon des poursuites.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A contestant la réduction de 80 % de son allocation de revenu de solidarité active (RSA) pour avril 2023, prononcée par le président du conseil départemental de l'Aveyron. Le requérant soutenait avoir respecté son contrat d'engagement réciproque (CER) et contestait le motif de la sanction, notamment un défaut de convocation à un rendez-vous. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la sanction était fondée sur les articles L. 262-28 et L. 262-35 du code de l'action sociale et des familles, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis. La décision confirme ainsi la légalité de la réduction des droits au RSA.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 788,33 euros et un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année de 228,67 euros. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation en raison de sa bonne foi. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code des relations entre le public et l’administration, et du décret n° 2021-1657 du 12 décembre 2021.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme B A contestant une décision de la CAF du Tarn du 16 juin 2023, qui lui avait accordé une remise partielle sur un indu de prime d'activité. La requérante sollicitait l'annulation de cette décision et la remise totale de sa dette. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A n'avait pas contesté le bien-fondé de l'indu dans son recours administratif préalable, se limitant à en demander la remise gracieuse, ce qui rendait irrecevable sa contestation ultérieure devant le juge. Cette solution s'appuie sur les articles L. 845-2 et R. 825-1 du code de la sécurité sociale, qui imposent une contestation préalable du bien-fondé de la dette.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C d’un recours en plein contentieux contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 221,01 euros, assorti d’une qualification de fraude, et demandant à titre subsidiaire une remise gracieuse. Le département du Tarn a soulevé l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté, arguant que la décision du 9 mars 2023 n’avait pas été contestée dans le délai de deux mois. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que Mme C n’avait pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, malgré sa demande d’aide juridictionnelle. Aucune remise gracieuse n’a été accordée, la fraude étant retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A contestant un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 2 411,05 euros pour la période du 1er février au 24 juin 2020. Le juge unique a estimé que M. A avait créé une microentreprise le 25 février 2020, ce qui constituait un changement de situation qu'il devait déclarer à Pôle emploi, indépendamment de l'absence de revenus effectifs. La solution retenue est fondée sur les articles du code du travail relatifs à l'obligation de déclaration des demandeurs d'emploi et aux règles de cumul de l'ASS avec une activité non salariée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, mais qui n'a reçu aucune proposition de logement du préfet de la Haute-Garonne dans le délai imparti. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné au préfet de lui attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue fait obligation à l'État de garantir le droit au logement opposable, en constatant l'absence d'offre malgré la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui demandait la communication du projet personnalisé de scolarisation de son fils. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision contestée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 19 octobre 2024, M. C n'a pas fourni le document requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société L'Estabar. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet du Tarn du 27 décembre 2024 prononçant sa fermeture administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de produire des éléments attestant de l'existence ou de l'application actuelle de cette mesure. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de loger M. D et Mme C, reconnus prioritaires par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T4-T5) n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné l'attribution d'un logement conforme sous un mois. La décision rappelle l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, sauf si l'urgence a disparu, ce qui n'était pas le cas.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait l'annulation de plusieurs actes (avis d'imposition, décrets, circulaire) et la protection de ses droits en tant que lanceur d'alerte, invoquant une atteinte à diverses libertés fondamentales. Le juge estime que les conclusions en annulation sont irrecevables car ne relevant pas du référé liberté, et que la condition d'urgence n'est pas établie, M. A n'étant pas partie aux litiges relatifs à l'autoroute A69 qu'il invoque. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du refus implicite du maire de Cransac les Thermes de retirer des containers d’ordures ménagères implantés sur son terrain, ainsi que des mesures d’injonction et des dommages et intérêts. Par un mémoire du 20 décembre 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du rectorat de l’académie de Toulouse de lui verser des indemnités de frais de changement de résidence lors de son départ à la retraite. Le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut de fondement juridique de la décision n’était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l’assimilation de l’admission à la retraite à un changement de résidence, car le logement occupé par l’agent n’avait pas été concédé par nécessité absolue de service, contrairement aux exigences de l’article 17 du décret n° 90-437 du 28 mai 1990.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une dette fiscale de 2019 et sollicitait l'indulgence pour une omission déclarative. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 15 novembre 2024, la requérante n'a pas complété son recours dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Natixis d’un recours en plein contentieux visant à obtenir le remboursement d’une fraction du crédit d’impôt recherche au titre de 2015, d’un montant de 1 201 092 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande par une décision du 27 juin 2024. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SASU Prat Promotion Construction, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de rappels de TVA pour 2019. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit la décision attaquée (l'avis de mise en recouvrement) dans le délai imparti, malgré deux demandes de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, et le rejet a été prononcé par ordonnance en vertu du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du ministre de la transition écologique mettant fin à sa scolarité d'ingénieur stagiaire et demandait une indemnisation. Le tribunal a jugé que le moyen unique soulevé contre l'arrêté était inopérant. S'agissant des conclusions indemnitaires, elles ont été déclarées irrecevables car la requérante avait saisi le juge avant que l'administration ne se prononce sur sa demande préalable, en violation de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code.