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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 422/1254

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2303284(TA31-2303284)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Montauban, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de désigner un expert pour examiner de nouveaux désordres affectant le complexe aquatique Ingréo. La majorité des parties défenderesses, dont les sociétés Génie climatique Mispouille, Quercy Confort, Subsol et Climater, ont formulé des protestations et réserves d'usage sans s'opposer à la mesure d'expertise, tandis que certaines, comme les sociétés STTL, Lagarrigue et CD2I, ont demandé le rejet de la requête. Le tribunal a fait droit à la demande de la commune en ordonnant une expertise, jugeant celle-ci utile compte tenu des nouveaux désordres constatés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure d'instruction utile.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2306390(TA31-2306390)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association pour l'égalité des usagers de la communauté de communes Cœur de Garonne, qui demandait l'annulation de la délibération DCC-2023-87-8-8 du 20 avril 2023 approuvant le règlement de collecte des déchets ménagers. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, la méconnaissance des articles R. 2224-24 à R. 2224-27 du code général des collectivités territoriales, et les principes d'égalité et de non-discrimination, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la recevabilité de la requête.

28 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2404112(TA31-2404112)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester l’attribution du lot n°13 du marché couvert Victor Hugo par la commune de Toulouse. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la légalité de la décision d’attribution.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406563(TA31-2406563)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait les arrêtés de la ministre de l'éducation nationale mettant fin à son détachement et la plaçant en disponibilité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges de la fonction publique de l'éducation nationale. Malgré une demande de régularisation, Mme A n'a pas justifié avoir engagé cette médiation auprès du médiateur de l'académie de Créteil. En application des articles L. 213-11 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur compétent.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406498(TA31-2406498)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sa réintégration dans l’académie de Créteil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges de la fonction publique de l’Éducation nationale. Malgré une demande de régularisation, Mme A n’a pas justifié de l’exercice de cette médiation. Le dossier a été transmis au médiateur de l’académie de Créteil.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500452(TA31-2500452)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux jeunes enfants vivant à la rue pour faire reconnaître une atteinte grave à leur droit à l'hébergement d'urgence. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle des requérants. Rappelant le droit à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a estimé que seule une carence caractérisée de l'administration peut constituer une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence et l'atteinte alléguée.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500454(TA31-2500454)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec enfants vivant à la rue, qui invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence et à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la CEDH). Le juge a rappelé que seul le constat d'une carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, peut justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la double condition d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale pour statuer sur la demande d'injonction.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2402799(TA31-2402799)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la Fondation Jean-Jacques Laffont d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre de recettes émis par l’Université Toulouse Capitole pour le paiement d’une redevance d’occupation du domaine public de 780 000 euros. Par un mémoire du 9 janvier 2025, la fondation s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 27 janvier 2025. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-1701395(TA31-1701395)

Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté, par une ordonnance du 27 janvier 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Celle-ci visait l'annulation d'un arrêté du 23 mars 2017 du préfet de la Haute-Garonne portant obligation de quitter le territoire français. Le non-lieu a été prononcé car le préfet a retiré l'arrêté attaqué le 24 janvier 2025, rendant le litige sans objet. Cette décision fait suite à un arrêt de la cour d'appel de Bordeaux du 7 janvier 2025 reconnaissant la nationalité française de M. B.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2500222(TA31-2500222)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du préfet de police d’abroger un arrêté d’expulsion de 2012. Le requérant s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 27 janvier 2025, sans tenir d’audience publique. Aucune des mesures sollicitées (aide juridictionnelle provisoire, suspension, autorisation provisoire de séjour ou frais de justice) n’a donc été accordée.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500042(TA31-2500042)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, ressortissant éthiopien, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. Il a également estimé que l'arrêté d'assignation à résidence était légal, le requérant présentant un risque de fuite. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B C.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2300988(TA31-2300988)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B contestant le refus implicite de l'ANAH de lui verser la prime "MaPrimeRénov'". La requérante n'a pas assorti son argumentation de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, ce qui a conduit le juge à appliquer l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement insuffisamment motivée.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406541(TA31-2406541)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le caractère non constructible de ses parcelles sur la commune de Labastide Saint-Georges. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2303669(TA31-2303669)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant invoquait des difficultés d’accès internet et des problèmes de santé, ainsi qu’une perte financière, mais ces éléments ont été jugés sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500383(TA31-2500383)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un couple sans abri pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a rappelé le droit à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, prévu par le code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que seule une carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre de ce droit peut constituer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'espèce, la requête a été rejetée, le juge considérant que les requérants ne démontraient pas une telle carence au regard des moyens disponibles.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500468(TA31-2500468)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la restitution de son permis de conduire. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, droit à la santé, compensation du handicap) en raison de son état de santé. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour M. B de justifier concrètement de ses besoins de déplacement et de l'absence de solutions alternatives. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2500445(TA31-2500445)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 février 2024 prononçant la démission d'office de Mme A épouse B de ses mandats électoraux. La requérante invoquait l'urgence, tirée de la perte de ses revenus et de l'atteinte à la continuité administrative, et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, soutenant que sa condamnation pénale n'était pas définitive au sens de l'article L. 236 du code électoral. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code électoral (articles L. 230 et L. 236) et du code de justice administrative.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2407219(TA31-2407219)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, ressortissant portugais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les dispositions de l'article L. 251-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave que le comportement de M. B constituait pour l'ordre public, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut de base légale des décisions subséquentes, ont été écartés.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2500449(TA31-2500449)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, car le requérant n'a pas démontré que des éléments qu'il n'avait pu présenter auraient pu influer sur la décision. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des erreurs de fait et d'appréciation, ont été écartés comme non fondés.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2203868(TA31-2203868)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête indemnitaire de Mme B, qui demandait 15 000 € en réparation du préjudice subi faute de proposition de logement suite à une décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas de précisions suffisantes sur la nature des préjudices invoqués, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune demande indemnitaire préalable n’avait non plus été formée.

24 janvier 2025Résumé IA
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