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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 478/1254

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406695(TA31-2406695)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension de M. B, psychiatre hospitalier, contestant son affectation du site de Lavaur vers celui de Castres. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la continuité des soins pour ses patients ne pouvait être assurée par un confrère. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2200274(TA31-2200274)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, un ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur territorial de Toulouse bénéficiait d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant, incluant l'évaluation de sa vulnérabilité. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de refus n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2405607(TA31-2405607)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le taux de prélèvement à la source appliqué par son ancien employeur. La juridiction a rappelé que la décision de l’administration fiscale rejetant sa réclamation n’est pas un acte détachable de la procédure d’imposition et ne peut être contestée que dans le cadre d’une demande de décharge des impositions. En l’absence de précisions suffisantes et de moyens opérants, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2206362(TA31-2206362)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C contestant la décision du 11 octobre 2022 de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant la décision régulière au regard des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une erreur manifeste d’appréciation. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de demande préalable.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2406687(TA31-2406687)

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’une requête en annulation d’une ordonnance de référé suspension, constate que cette décision, rendue en dernier ressort sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relève de la compétence du Conseil d’État en cassation. En application de l’article R. 351-2 du même code, il transmet le dossier au Conseil d’État. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la haute juridiction administrative.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA31-2205529(TA31-2205529)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation de la Haute-Garonne rejetant sa demande de logement prioritaire. En cours d’instance, Mme A a obtenu un logement social et est entrée dans les lieux le 29 août 2024. Le tribunal a constaté que cette attribution rendait sans objet les conclusions de la requête. En application des dispositions du code de la construction et de l’habitation, il a prononcé un non-lieu à statuer.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2207416(TA31-2207416)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 11 octobre 2022 de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'était pas fondée sur l'hébergement d'urgence de l'intéressé, écartant ainsi les moyens d'erreur de droit. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. A ne justifiait pas de circonstances exceptionnelles au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2406845(TA31-2406845)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une ordonnance de référé rejetant une demande d’injonction relative à l’enregistrement de demandes d’aide juridictionnelle, a constaté son incompétence. Il a estimé que cette décision, rendue en dernier ressort sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relevait de la compétence du Conseil d’État en cassation. En application de l’article R. 351-2 du même code, il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2201707(TA31-2201707)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, qui demandait réparation pour le défaut d'attribution d'un hébergement suite à une décision de la commission de médiation du 12 janvier 2021 le déclarant prioritaire. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté cette décision dans le délai de six semaines, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. B une somme de 1 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral subis pendant trois ans et demi. Enfin, le tribunal a mis à la charge de l'État le versement de 1 400 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2207415(TA31-2207415)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A contre la décision du 6 septembre 2022 de la commission de médiation de la Haute-Garonne rejetant sa demande d’hébergement. Le requérant contestait le refus en invoquant notamment une insuffisance de motivation, des erreurs de fait et de droit, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur en estimant que la situation de M. A ne relevait pas de l’urgence ou de circonstances exceptionnelles justifiant un hébergement, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2406691(TA31-2406691)

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. A d’un recours contre un arrêté du préfet de l’Hérault l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que la rétention administrative du requérant avait pris fin et que celui-ci résidait dans l’Hérault. En application des articles R. 922-17 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montpellier, estimant que cette juridiction était désormais compétente pour statuer sur le litige.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406859(TA31-2406859)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la suspension de l’ordonnance n° 2406361 du juge des référés. Le juge a estimé qu’il n’appartient pas au juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre les effets d’une décision juridictionnelle, rendant la demande manifestement irrecevable. En conséquence, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant n’a pas été examinée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406465(TA31-2406465)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Tarn refusant implicitement la délivrance d'une carte de séjour à M. A, un ressortissant malien majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante, notamment en raison de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement non exécutée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les circonstances de fait, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406171(TA31-2406171)

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait à contester l’ordonnance du président de la cour administrative d’appel de Toulouse ayant rejeté son recours contre une décision du bureau d’aide juridictionnelle. Le tribunal rappelle que, selon l’article 23 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991, les décisions du président de la cour administrative d’appel statuant sur un refus d’aide juridictionnelle ne sont pas susceptibles de recours. La demande de récusation d’un juge est également rejetée pour défaut de motifs précis, et la question prioritaire de constitutionnalité soulevée n’est pas transmise.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2205819(TA31-2205819)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence, résultant de la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation du 23 mars 2021, qui avait reconnu sa demande d'hébergement comme prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre d'hébergement dans le délai de six semaines suivant la décision de la commission. Le tribunal a également accordé 1 400 euros à son avocat au titre des frais de justice.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2106238(TA31-2106238)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à verser 180 euros à Mme B pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence, résultant du retard de sept mois dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation (27 août 2020) et d'une injonction du tribunal (2 novembre 2020) lui ordonnant de lui fournir un hébergement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive entre le 8 octobre 2020 et mai 2021. Le tribunal a également accordé 750 euros à Mme B au titre des frais de justice.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2406420(TA31-2406420)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, ressortissant algérien, pour demander la suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 6 septembre 2024 retirant son certificat de résidence de dix ans pour fraude, en raison de sa séparation d'avec son épouse française. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié de circonstances particulières, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de la décision, la fraude étant établie par la convention de divorce mentionnant une séparation au 30 mars 2015, antérieure à la délivrance du titre. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2205253(TA31-2205253)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 21 juin 2022 refusant de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement social. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition de la commission et une erreur d'appréciation sur sa situation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission était insuffisamment précis et a écarté les autres griefs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-13 du code de la construction et de l'habitation.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA31-2203330(TA31-2203330)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 19 avril 2022 de la commission de médiation de la Haute-Garonne rejetant leur demande de logement prioritaire. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure, des erreurs de fait et de droit, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. En défense, le préfet a fait valoir que la commission de médiation avait finalement reconnu le caractère prioritaire de leur demande le 24 septembre 2024. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision privait d’objet le recours initial et a prononcé un non-lieu à statuer.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2202904(TA31-2202904)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 22 février 2022 refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur de droit, soutenant que la commission s'était estimée à tort liée par les critères légaux. Le tribunal a jugé que la commission n'avait commis aucune erreur de droit ou d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

15 novembre 2024Résumé IA
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