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Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’une requête en annulation d’une ordonnance de référé suspension, constate que cette décision, rendue en dernier ressort sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relève de la compétence du Conseil d’État en cassation. En application de l’article R. 351-2 du même code, il transmet le dossier au Conseil d’État. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la haute juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, un ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur territorial de Toulouse bénéficiait d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant, incluant l'évaluation de sa vulnérabilité. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de refus n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société SAS Ambro d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents fiscaux (proposition de rectification et lettre de motivation de majorations) refusée par la direction régionale des finances publiques d’Occitanie. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 novembre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société SAS Ambro d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication d’un document administratif (une lettre de motivation de majoration de TVA) et le prononcé d’une astreinte. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2024. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société SAS Ambro d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication d’un document administratif (une lettre de motivation de majoration fiscale) et le paiement d’une astreinte. Par un mémoire du 5 novembre 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2024. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société SAS Ambro d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication d’un document administratif (lettre de motivation d’une majoration de TVA) et le paiement d’une astreinte. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2024. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Ambro d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication d’un document administratif relatif à la motivation d’une majoration de TVA, après un avis favorable de la CADA. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2024. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance du 14 novembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Ambro de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir l'annulation du refus implicite de l'administration fiscale de communiquer un document administratif, ainsi que le paiement d'une astreinte et de frais de justice. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a prononcé la clôture de l'instance sans examiner le fond du litige, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société SAS Ambro d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication d’un document administratif (lettre de motivation d’une majoration de TVA) et le versement d’une astreinte. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 novembre 2024. Par ordonnance du 14 novembre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte spécifique sur le droit d’accès aux documents administratifs n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Ambro d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication d’un document administratif (lettre de motivation d’une majoration d’impôt sur les sociétés) et le prononcé d’une astreinte. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2024. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 septembre 2024 révoquant Mme B, aide-soignante et représentante syndicale, de l'EHPAD Saint-Jacques. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la révocation portant un préjudice grave et immédiat à sa situation personnelle et professionnelle. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la sanction, celle-ci apparaissant disproportionnée au regard des manquements reprochés. L'intervention du syndicat CFDT a été admise.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de suspension de la révocation disciplinaire de Mme D, infirmière à l'EHPAD Saint-Jacques. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de son traitement et des doutes sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d'une procédure irrégulière et de faits non établis. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de rémunération n'était pas suffisamment caractérisée au regard des ressources disponibles et du contexte de pénurie d'aide-soignants. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en référé-suspension formé par des parents contre le refus de l’administration de leur délivrer une autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Les requérants invoquent l’urgence en raison du bouleversement que représenterait une scolarisation brutale pour l’enfant, et contestent la légalité de la décision en soulevant notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le tribunal est saisi sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’appréciation de la condition d’urgence et de l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 septembre 2024 retirant son titre de séjour "saisonnier" et refusant de lui délivrer un titre "salarié". Le requérant invoquait l'urgence (basculement en situation irrégulière, perte de revenus) et plusieurs moyens de fond, notamment un vice de procédure pour défaut de motivation et de contradictoire préalable au retrait, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur le respect des conditions du séjour saisonnier. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, et a également refusé l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 432-5 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A F, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'incompétence du signataire, de la violation du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Tarn de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par Mme A d’une contestation du rejet de sa demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montpellier, seul compétent en vertu des articles R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, la décision attaquée émanant du directeur de la CAF des Pyrénées-Orientales.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, demandeuse d'emploi reconnue travailleuse handicapée, contestant une décision de France Travail (ex-Pôle emploi) validant sa formation d'infirmier mais refusant de lui accorder la rémunération des formations de Pôle emploi (RFPE) majorée. Après que France Travail lui a accordé satisfaction en septembre 2024, Mme A s'est désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance du 13 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en raison de conditions de détention indignes à la maison d'arrêt de Foix entre 2019 et 2020. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examen au fond.