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Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, demandeuse d'emploi reconnue travailleuse handicapée, contestant une décision de France Travail (ex-Pôle emploi) validant sa formation d'infirmier mais refusant de lui accorder la rémunération des formations de Pôle emploi (RFPE) majorée. Après que France Travail lui a accordé satisfaction en septembre 2024, Mme A s'est désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance du 13 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en raison de conditions de détention indignes à la maison d'arrêt de Foix entre 2019 et 2020. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 9 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. B avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours contre le refus de la commission départementale des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Tarn de lui accorder l’allocation adulte handicapé et le complément de ressources. Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, et M. B a été invité à saisir le pôle social du tribunal judiciaire d’Albi.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société LCM Immobilier et de M. A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Girons du 27 mars 2024 s'opposant à une déclaration préalable de division en six lots. Les moyens soulevés, relatifs à une prétendue erreur de droit du préfet et à la faible superficie du projet, ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis. Aucun moyen recevable n'ayant été présenté dans le délai de recours contentieux, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Saint-Girons au titre des frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant bulgare. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'obligation de quitter le territoire français ne pouvait être exécutée avant que le tribunal ne statue au fond sur la requête en annulation. En conséquence, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire a été jugée irrecevable, et celle concernant le refus de séjour a été rejetée pour défaut d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A, ressortissants congolais, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Haute-Garonne du 5 janvier 2024 refusant de leur délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale". Les requérants invoquaient notamment une incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur de droit au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme B, ressortissante sénégalaise, contre le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La requérante soutenait que le préfet avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à des vérifications auprès des autorités sénégalaises et une erreur d'appréciation sur l'authenticité de ses documents d'état civil. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 47 du code civil et l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'administration n'est pas tenue de solliciter systématiquement les autorités étrangères si l'acte est manifestement falsifié. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale fondée sur le caractère contrefait des documents produits.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, était régulier et suffisamment motivé. En l'absence d'élément médical nouveau contredisant cet avis, le refus de séjour et les décisions subséquentes (OQTF et fixation du pays de renvoi) ont été jugés légaux, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 juillet 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que le refus d'une proposition d'hébergement par le demandeur d'asile relève du 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (motif de refus) et non du 3° de l'article L. 551-16 (motif de cessation). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-16 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension du syndicat FO EDF Golfech et de M. A contre la note du 3 septembre 2024 relative à la gestion des mouvements sociaux au centre nucléaire EDF de Golfech. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la note se bornant à rappeler des principes antérieurs sans créer de bouleversement justifiant une suspension immédiate. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de consultation du CSE et l'atteinte au droit de grève, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée, de même que les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la suspension de la décision du 27 septembre 2024 par laquelle la section disciplinaire de l'Institut National Polytechnique (INP) de Toulouse l'a exclu de tout établissement public d'enseignement supérieur pour une durée d'un an. Le requérant invoquait l'urgence, notamment la perte du bénéfice de son admission à l'IMT Atlantique, et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, qu'il estimait disproportionnée et entachée d'irrégularités de composition et de délibération de la commission de discipline. Après avoir examiné les moyens, le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision contestée, appliquant les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par un surveillant pénitentiaire contestant l’absence de versement de son traitement à compter de septembre 2024, qu’il interprétait comme une décision implicite de radiation des cadres. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que l’absence de rémunération procédait d’un placement en disponibilité d’office pour raison de santé, et non d’une décision de révocation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a examiné la requête au fond sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la disponibilité et au reclassement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait, notamment au regard de l'accord franco-algérien de 1968. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SCM Burg A, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2023. La société soutenait avoir cessé toute activité dans son établissement toulousain depuis août 2023, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve de cette cessation, faute de procès-verbal de fin de liquidation ou de déclaration auprès du registre du commerce. En application des articles 1447 et 1478 du code général des impôts, la CFE est due par le redevable exerçant une activité au 1er janvier de l'année, et la société n'a pas démontré avoir cessé son activité à cette date. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme E d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Villematier de dresser un procès-verbal d’infraction au code de l’urbanisme et d’utiliser ses pouvoirs de police environnementale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la matérialité des infractions alléguées n’était pas établie, notamment en raison de l’absence de preuve suffisante concernant les constructions ou dépôts litigieux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme et de l’article L. 541-3 du code de l’environnement, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme C, qui contestait les pénalités pour manquement délibéré (40 %) appliquées à ses cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 à 2019. La requérante soutenait avoir été victime des agissements frauduleux d'un tiers mandaté pour ses déclarations, ce qui, selon elle, excluait toute intention délibérée d'éluder l'impôt et méconnaissait le principe de personnalité des peines. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration avait démontré l'intention délibérée de Mme C, notamment en raison du caractère répété et important des omissions déclaratives. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article 1729 du code général des impôts et de l'article L. 195 A du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante américaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légale, même si l'intéressée n'était plus en France, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa séparation prolongée d'avec son époux et de l'absence de preuve d'une insertion professionnelle ou d'une présence ancienne en France. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B, agent contractuel de l'État, d’une demande de suspension de la décision implicite de la placer en congé sans rémunération à compter du 1er septembre 2023, révélée par son bulletin de salaire de mars 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant tardé à agir (saisine en octobre 2024 pour une décision aux effets remontant à septembre 2023) et que la décision contestée avait épuisé ses effets depuis son affectation en avril 2024. Le tribunal a également relevé que la suspension de rémunération résultait de l’absence de service fait, conformément au principe général applicable aux agents publics, et non d’une mesure fondée sur l’article 17 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. La demande d’injonction et celle au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Brouard expansion d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs au recouvrement de la TVA, refusée par le directeur général des finances publiques d’Occitanie, et à contester le refus implicite opposé à sa demande. La société a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 novembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les conclusions relatives aux dépens et à l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’étant pas examinées.