25 077 décisions disponibles — page 483/1254
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ouvrier de l'État au ministère des armées, qui contestait le refus de lui accorder un départ anticipé à la retraite pour travaux insalubres. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreurs de fait, de droit et d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 21 du décret n°2004-1056 du 5 octobre 2004 et du décret n°67-711 du 18 août 1967, qui fixent les conditions d'octroi de ce bénéfice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B et Mme D contestant un arrêté interruptif de travaux du 26 mai 2021 et un arrêté d'opposition à déclaration préalable du 17 août 2021, pris par le maire de Cornebarrieu. Le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune tendant à une injonction de remise en état, faute de compétence du juge administratif en la matière. La décision s'appuie sur les articles L. 480-2 du code de l'urbanisme et R. 111-27 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Sainte Marie distribution d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de l’administration fiscale de lui accorder un agrément de transfert de déficits, sur le fondement du II de l’article 209 du code général des impôts, à la suite de la dissolution de la SARL Clairaland. La société requérante s’est toutefois désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 4 octobre 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à lui donner acte. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer, donnant acte du désistement d’instance de la SAS Sainte Marie distribution.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 30 décembre 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à une enfant mineure, représentée par sa mère, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation de vulnérabilité de l'enfant, âgée de sept mois, privée de toute ressource et dont les parents ne pouvaient subvenir aux besoins fondamentaux. Cette décision est fondée sur les dispositions du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de sept jours.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme et M. A, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet du maire de Cahors refusant de fermer le chemin rural du Presbytère pour des raisons de sécurité publique. Le tribunal a jugé que la décision contestée ne constituait pas une mesure d'application de l'autorisation de réouverture du chemin délivrée en 2019, rendant ainsi irrecevable le moyen tiré de l'illégalité de cette autorisation. Les autres moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance des articles L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales et L. 161-10 du code rural, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var du 1er novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 6 novembre 2024, le requérant, représenté par son conseil, a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 novembre 2024, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'autorisation de plaider présentée par des contribuables de la commune de Bessières. Ces derniers souhaitaient engager une action en nullité de la vente d'un terrain communal au nom de la commune, en se fondant sur l'incompétence du maire. Le tribunal a estimé que les requérants n'avaient pas démontré que cette action présentait un intérêt matériel suffisant pour la commune, condition prévue par l'article L. 2132-5 du code général des collectivités territoriales. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SCI First contestant un titre de perception de 141 939 euros émis au titre de la taxe d'aménagement pour un changement de destination sans autorisation d'un bâtiment agricole. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les conclusions dirigées contre la décision du préfet du 19 août 2020 et le rejet de la réclamation étaient tardives, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition. Sur le fond, les moyens soulevés par la société, notamment l'irrégularité de la procédure de taxation d'office et l'absence de base légale de la taxe, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Brouard expansion d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs au recouvrement de la TVA, refusée par le directeur général des finances publiques d’Occitanie, et à contester le refus implicite opposé à sa demande. La société a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 novembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les conclusions relatives aux dépens et à l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’étant pas examinées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de l'Association Immobilière Emilie de Rodat, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour un local à Rieupeyroux au titre de 2023. L'administration fiscale avait déjà accordé le dégrèvement de l'imposition litigieuse. Faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme H qui demandait l’annulation des permis de construire initial et modificatif délivrés par le maire de Toulouse pour une maison individuelle et une piscine. La requérante invoquait notamment l’insuffisance du dossier, une fraude sur la jouissance du terrain, l’absence de consultation du service d’incendie, et la méconnaissance du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi-H) et des articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que le dossier était complet, que la fraude n’était pas établie, et que les règles d’urbanisme applicables, y compris celles du PLUi-H relatives au stationnement et à l’insertion, étaient respectées. En conséquence, la demande de Mme H a été rejetée, de même que les conclusions des parties au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait bien examiné la situation personnelle et la vulnérabilité du requérant, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme A qui contestait un certificat d'urbanisme négatif délivré par le préfet de la Haute-Garonne pour un projet de division parcellaire à Régades. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le projet, situé en partie en dehors des parties urbanisées de la commune, méconnaît l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme le refus préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société TDF d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Trespoux-Rassiels du 18 avril 2024 s’opposant à sa déclaration préalable pour l’installation d’une station de téléphonie mobile. La société invoquait l’urgence liée à la couverture du territoire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de procédure contradictoire et de la méconnaissance des articles L. 111-11 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. La commune a défendu la légalité de son arrêté en faisant valoir le respect du délai d’instruction et l’opposabilité des règles d’urbanisme, notamment l’article N III 1 du PLUI. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse des moyens et des textes appliqués (code de l’urbanisme, code des relations entre le public et l’administration) constitue le cadre du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Kodikass d’un référé précontractuel visant à contester le rejet de sa candidature et l’attribution d’un marché à la société Beview par Tisséo. Le juge a rejeté la requête, considérant que la candidature de Kodikass était incomplète, notamment faute d’avoir fourni les chiffres d’affaires requis, ce qui justifiait son irrecevabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les règles de capacité financière prévues par le code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir l'affectation d'une aide humaine individualisée pour son fils, conformément à une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Le tribunal a constaté qu'une réunion de suivi de scolarisation avait eu lieu et qu'un agent avait été recruté pour fournir cette aide à compter du 4 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Il a également rejeté la demande indemnitaire d'un euro pour préjudice moral, faute d'éléments établissant la réalité du préjudice. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D épouse A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui rembourser des frais de justice (5 040 euros) et demandait l'annulation de ce refus. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la décision implicite de rejet de sa demande du 13 octobre 2020 est née le 13 décembre 2020, et son recours gracieux du 11 février 2021 a été formé après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal a appliqué les articles L. 231-4 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article R. 421-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. La requérante invoquait notamment une irrégularité de procédure liée à l'avis du collège de médecins de l'OFII et une méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale. La solution retenue confirme la validité de l'arrêté préfectoral, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. H contestant deux titres de perception émis le 26 octobre 2021 pour la taxe d'aménagement (3 999 €) et la redevance d'archéologie préventive (333 €), relatifs à une construction sans permis. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, sans examiner le fond des moyens soulevés par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative, sans application directe des textes fiscaux ou d'urbanisme invoqués.