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Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait une dette fiscale de 179 314,12 euros au titre des impôts sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2011-2012. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne présentait pas de conclusions claires (annulation ou indemnisation) et ne respectait pas les exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter l’affaire sans régularisation.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au greffe de la cour administrative d’appel et au bureau d’aide juridictionnelle d’enregistrer ses demandes d’aide juridictionnelle. Le juge a estimé que cette demande faisait obstacle à l’exécution de décisions de refus d’enregistrement, ce qui sort de l’office du juge des référés. Les conclusions en récusation d’un magistrat ont également été rejetées comme manifestement infondées. La requête a été rejetée en totalité, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la question prioritaire de constitutionnalité soulevée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Montardit. La requérante s’est désistée de son instance par un acte pur et simple enregistré le 2 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 novembre 2024, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B pour contester le refus du CNFPT de lui accorder un congé d'invalidité temporaire imputable au service. En cours d'instance, M. B s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement accepté par le CNFPT. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné le CNFPT à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Les Terrasses du Midi d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le transfert d’une parcelle dans le domaine public communal. Après l’engagement d’une médiation acceptée par les deux parties, la société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 11 octobre 2024. Par une ordonnance du 4 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Pierre Fabre Dermato-Cosmétique d’une demande de réduction de sa cotisation foncière des entreprises pour l’année 2015. La société s’est désistée de sa requête après avoir conclu un accord amiable avec l’administration fiscale, qui a prononcé un dégrèvement de 513 euros. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, constatant que la condition posée par la société était remplie. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Pierre Fabre Dermato-Cosmétique d’une demande de réduction de sa cotisation foncière des entreprises au titre de 2015. En cours d’instance, la société s’est désistée de sa requête après avoir conclu un accord amiable avec l’administration fiscale, qui a prononcé un dégrèvement de 7 266 euros. Par ordonnance du 4 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant que la condition posée par la société était remplie. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Rodez à la société JPSN pour un immeuble de 30 logements. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un acte pur et simple enregistré le 20 septembre 2024. Par ordonnance du 4 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de la commune et de la société JPSN au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme D. Celle-ci contestait le refus du maire de Millau de la réintégrer à son poste à la médiathèque, après une mutation pour motif de service liée à des relations professionnelles dégradées. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les préjudices économique et de santé invoqués n'étant pas suffisamment établis pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pechbonnieu du 21 août 2023 s’opposant à leur déclaration préalable pour l’édification de clôtures. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte du 10 octobre 2024, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 4 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bozouls à la société Epona Groupe GGL. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 novembre 2024, la présidente de la 6ème chambre a donné acte du désistement d’office de M. A et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir le refus implicite de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et y donne acte, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, qui contestait des rappels de TVA et d’impôts sur le revenu pour les années 2010, 2019, 2020 et 2021. La requérante invoquait son hospitalisation lors du jugement correctionnel, son âge, sa situation modeste et son appel, mais ces moyens ont été jugés inopérants. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance, faute de moyens pertinents dans le délai de recours.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une requête en plein contentieux visant à condamner M. A à une amende de 500 euros pour occupation irrégulière du domaine public fluvial, à la libération des lieux sous astreinte, ainsi qu’au paiement de frais. VNF s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 22 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 novembre 2024. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de M. A.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une demande de pièces complémentaires formulée par le maire de Sentenac-de-Sérou dans le cadre d’une déclaration préalable de travaux. M. A s’est ensuite désisté de son instance, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 4 novembre 2024, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi classée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’exécution d’une décision de la commission médiation DALO du 7 novembre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de dépôt de sa réclamation, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative, et le rejet a été prononcé en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Requête de M. A contre l'arrêté du maire de Sainte-Radegonde du 17 juin 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête comme manifestement irrecevable. La solution retenue est fondée sur l'absence de tout moyen de fait ou de droit soulevé par le requérant, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance applique le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans régularisation.
Le Tribunal administratif de Toulouse a donné acte du désistement de Mme F et M. E, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Tournefeuille pour la surélévation d’une maison individuelle. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants étaient tenus de confirmer le maintien de leur recours dans un délai d’un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute de quoi ils sont réputés s’être désistés. N’ayant pas procédé à cette confirmation, leur requête en annulation a été déclarée abandonnée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation du plan local d'urbanisme intercommunal de la commune de Vaour. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, M. A n'a pas produit la délibération contestée dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un arrêté du maire de Saint-Gaudens autorisant le changement de destination d’une habitation en local professionnel. La requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette omission a entraîné l’irrecevabilité de la requête, rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.