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Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi en plein contentieux par Mme B sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement de type T3 dans un délai d’un mois. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 20 février 2024, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois, sans que l’urgence ait disparu. La solution retenue applique l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable, conformément aux articles L. 300-1 et suivants du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T4 à Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement conforme n'avait été faite dans le délai légal de six mois et que l'urgence persistait, le juge a ordonné l'attribution sous un mois. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui sollicitait une "mesure de clémence" suite à la suspension de son permis de conduire pour cinq mois. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions explicites (comme une demande d'annulation) ni moyens de droit, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait un éclaircissement sur l’attribution d’une bourse sur critères sociaux et un justificatif de scolarité. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, faute de conclusions précises et de moyens dirigés contre une décision. Le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré, l’irrecevabilité n’a pu être régularisée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire (décision 48 SI du 28 août 2023). Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Refus de conditions matérielles d'accueil par l'OFII – Tribunal Administratif de Toulouse – Rejet de la requête pour tardiveté – Application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur lui notifiant la perte d’un point sur son permis de conduire, qu’il contestait en niant être l’auteur de l’infraction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 30 octobre 2024, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur lui notifiant la perte d’un point sur son permis de conduire pour une infraction commise le 14 mars 2023. Le requérant contestait être l’auteur de l’infraction. Le tribunal a constaté que le point litigieux avait été restitué le 16 janvier 2024, en application de l’article L. 223-6 du code de la route, après l’introduction de la requête. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer, estimant que le litige avait perdu son objet.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans, prise par le préfet de l'Hérault le 25 octobre 2024. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, jugeant la décision suffisamment motivée et régulièrement signée. En revanche, il a annulé la décision au motif qu'elle était disproportionnée, en raison de l'absence de menace caractérisée pour l'ordre public et de l'atteinte portée au droit d'être entendu de M. A, qui n'a pas pu présenter d'observations sur la mesure. Cette solution s'appuie sur les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D E D, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de compétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a rectifié le relevé de points après la prise en compte d’un stage de sensibilisation, rendant le litige sans objet. M. A s’est alors désisté de sa requête. Par ordonnance du 30 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le requérant soutenait que la réalité des infractions n’était pas établie et que l’obligation préalable d’information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avait été méconnue. Par un mémoire du 11 août 2024, M. B a informé le tribunal de son désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, ressortissant portugais, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, puis a jugé que la mesure était justifiée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la menace grave pour l'ordre public, résultant de la condamnation de l'intéressé pour viol et agression sexuelle incestueuse, primait sur ses attaches familiales et professionnelles en France. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement ne portait pas atteinte à son droit à un procès équitable, l'intéressé pouvant solliciter un visa pour se rendre à une audience judiciaire. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 6 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 8 de la même convention, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions visant à annuler un refus de séjour étaient irrecevables, car cette décision était inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français par voie de conséquence, en l'absence de refus de séjour. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas une vie privée et familiale suffisamment stable en France.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 4 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A B, ressortissante colombienne, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. E et de Mme F, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 19 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Elle a également constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension de l'obligation de quitter le territoire, la Cour nationale du droit d'asile ayant déjà rejeté leurs demandes d'asile. Les décisions attaquées ont été validées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.