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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 495/1254

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2406209(TA31-2406209)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B, ressortissant malien, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et de l'erreur de fait concernant la date d'appréhension en Espagne. Il a également écarté le moyen nouveau fondé sur la nationalité française de la mère de M. B, estimant que les conditions de l'article 19-3 du code civil n'étaient pas remplies. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B, confirmant la légalité des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence pris sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406206(TA31-2406206)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 janvier 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C, un demandeur d'asile vénézuélien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C, bien que sans ressources, était hébergé par un ami et ne démontrait pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, méconnaissance de l'article L.551-16 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406607(TA31-2406607)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 mars 2024 refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, dont le contrat de travail avait été rompu en raison de son irrégularité, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406580(TA31-2406580)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2024 refusant des parloirs familiaux à un détenu avec ses deux filles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'ancienneté de son incarcération et l'existence de parloirs classiques. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen au fond des moyens soulevés (notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire).

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406323(TA31-2406323)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 15 octobre 2024 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement maintenir M. A en rétention sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la demande d'asile, déposée quatre jours après le placement en rétention, visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2406208(TA31-2406208)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406210(TA31-2406210)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, un défaut de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les décisions étaient fondées. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires ont été rejetées.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA31-2406212(TA31-2406212)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme B A, ressortissante costaricaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire » pris par le préfet de l’Aveyron. Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de suspension. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’introduction d’un recours au fond contre la même décision avait déjà suspendu ses effets. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2405761(TA31-2405761)

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la protestation de M. F, candidat non élu, qui demandait l'annulation des opérations électorales du premier tour des élections municipales partielles complémentaires du 15 septembre 2024 à Saint-Christaud. Le requérant soutenait qu'un tract distribué par le conseil municipal en faveur de M. I, candidat élu, avait méconnu l'équité entre les candidats et altéré la sincérité du scrutin. Le tribunal a écarté le grief, considérant que la distribution du tract les 5 et 6 septembre 2024 n'avait pas violé l'article L. 49 du code électoral (interdiction de propagande la veille du scrutin) et que son contenu ne constituait pas un élément nouveau de polémique électorale au sens de l'article L. 48-2 du même code, M. F ayant eu la possibilité d'y répondre. En application des articles L. 47 A, L. 48-2 et L. 49 du code électoral, le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées n'étaient pas de nature à affecter la sincérité du scrutin.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406023(TA31-2406023)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B D, agissant pour son fils mineur A D, visant à annuler un arrêté du ministre de l'intérieur du 8 septembre 2024. Cet arrêté imposait à l'adolescent, sur le fondement des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, une interdiction de quitter Toulouse et des obligations de pointage pour une durée de trois mois. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, l'erreur d'appréciation, la violation de l'intérêt supérieur de l'enfant et l'atteinte disproportionnée à la vie privée, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de surveillance administrative au regard des textes applicables.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2406273(TA31-2406273)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé précontractuel par la société Philip Frères, qui contestait la passation d’un marché public d’élagage. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête avant l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné la société à verser 500 euros à Toulouse Métropole au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406514(TA31-2406514)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. B, ressortissants algériens accompagnés de deux enfants mineurs dont un lourdement handicapé, qui demandaient à être pris en charge dans le cadre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité et de vulnérabilité invoquée, les requérants ne démontraient pas une carence caractérisée de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens des articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et de la convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'a pas été jugée suffisante pour justifier une mesure d'injonction sous astreinte.

28 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404904(TA31-2404904)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'attribution d'une carte scolaire TISSEO pour sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme C n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

28 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2406461(TA31-2406461)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une requête de M. A visant à contester une précédente ordonnance du juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension. Le tribunal constate que les décisions rendues en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative sont rendues en dernier ressort et relèvent de la compétence du Conseil d'État en cassation. En application de l'article R. 351-2 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier au Conseil d'État, sans statuer sur le fond.

28 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406410(TA31-2406410)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience, en raison de cette irrecevabilité non régularisable.

28 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2406406(TA31-2406406)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par ordonnance du 28 octobre 2024, s'est déclaré incompétent pour connaître du recours de M. B A. Ce dernier contestait une ordonnance de référé rejetant sa demande d'aide juridictionnelle. Le tribunal a constaté que cette décision, rendue en dernier ressort sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ne pouvait être contestée que devant le Conseil d'État par la voie du recours en cassation. En application de l'article R. 351-2 du même code, le dossier a été transmis au Conseil d'État.

28 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA31-2307562(TA31-2307562)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation des refus implicites du maire de Muret de lui communiquer des documents relatifs à une servitude sur sa parcelle. La commune a fait valoir qu’aucun des documents demandés n’existait, rendant la communication impossible. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet, faute de documents à transmettre, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 750 euros à Mme B au titre des frais de justice, tandis que sa demande de dépens a été rejetée.

28 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404209(TA31-2404209)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 décembre 2023 lui retirant sa carte de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée le 4 janvier 2024, faisant courir le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 12 juillet 2024, était manifestement tardive et a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

28 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406463(TA31-2406463)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de M. A qui sollicitait la suspension d’une précédente ordonnance du même tribunal. Le juge rappelle qu’il n’a pas compétence pour suspendre une décision juridictionnelle sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, il n’y a pas lieu d’examiner la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant concernant les articles 7 et 23 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

28 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2207396(TA31-2207396)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait 150 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention à la maison d'arrêt de Nîmes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, en application de l'article R. 431-2 du code de justice administrative, ce type de litige indemnitaire nécessite la représentation par un avocat. M. B n'a pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

28 octobre 2024Résumé IA
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