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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du département de l’Aveyron de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). La requérante invoquait des douleurs aux genoux et une limitation de flexion malgré l’amélioration de son périmètre de marche, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, conformément à l’arrêté du 3 janvier 2017. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A C qui contestait le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). La requérante invoquait ses pathologies et une réduction de sa capacité de déplacement, mais le tribunal a estimé, au vu des pièces du dossier, qu'elle ne remplissait pas les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. En particulier, il a été retenu que son périmètre de marche n'était pas inférieur à 200 mètres et qu'elle n'avait pas besoin d'aide technique ou humaine pour se déplacer, conformément à l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision du 21 février 2023.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait des difficultés à porter des charges et des douleurs liées à diverses pathologies pour justifier sa demande. Le tribunal a estimé que les conditions prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 n'étaient pas remplies, faute de preuve d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou de la nécessité d'être accompagnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive car introduite le 11 septembre 2024, au-delà du délai de 30 jours prévu par l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la notification de l'arrêté, effectuée le 29 décembre 2023 à l'adresse connue de la préfecture, était régulière, malgré le changement d'adresse non signalé par le requérant. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF de la Haute-Garonne de lui accorder une remise de dette pour un indu de prime d'activité de 921,70 euros. La juridiction a statué en plein contentieux sur la base de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Bien que la bonne foi de Mme A n'ait pas été remise en cause, le tribunal a estimé que sa situation financière (salaire d'environ 2000 euros net par mois) ne justifiait pas une remise totale ou partielle de la dette. La solution retenue est le rejet de la demande de remise gracieuse.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé précontractuel introduit par la société FXC Europe, dont la candidature à un marché de défense (acquisition de kits d'oxygénation) a été rejetée comme irrecevable par la direction générale de l'armement. La société soutient que l'acheteur a commis un manquement en imposant une forme juridique de groupement déterminée au stade des candidatures, en méconnaissance de l'article R. 2142-22 du code de la commande publique, et en ne l'invitant pas à régulariser sa candidature sur ce point, en violation des articles R. 2344-1 et R. 2344-2 du même code. Le juge des référés, statuant sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-6 du code de justice administrative, peut ordonner à l'acheteur de se conformer à ses obligations. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal examine le bien-fondé du manquement allégué au regard des règles de la commande publique applicables aux marchés de défense.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au bureau d'aide juridictionnelle de Toulouse d'enregistrer sa demande d'aide juridictionnelle adressée par courriel. Le juge estime que faire droit à cette demande reviendrait à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus d'enregistrement, sans que soit établi un péril grave justifiant une telle mesure. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B d’une demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du préfet du Tarn du 4 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait notamment l’urgence résultant de sa situation irrégulière et de ses conséquences sur sa vie familiale et professionnelle, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des articles L. 441-8, L. 423-7 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une communauté de vie stable avec son partenaire français résidant à Mayotte, et aucun doute sérieux n’étant retenu sur la légalité de l’arrêté.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation du refus d'attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S) à son fils mineur. La juridiction a considéré que l'équipe pluridisciplinaire avait constaté l'absence de difficulté de mobilité, de périmètre de marche limité ou de besoin d'aide technique ou humaine pour se déplacer. En application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a jugé que les conditions pour l'obtention de cette carte n'étaient pas remplies.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C et Mme D d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité de Tisséo collectivités et à obtenir une indemnisation pour un préjudice lié à l’exécution d’un marché public. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur requête, accepté par le syndicat mixte défendeur. Par une ordonnance du 23 octobre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le juge a estimé que les éléments médicaux et l'évaluation pluridisciplinaire ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, conditions requises par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Les difficultés de stationnement invoquées par le requérant, liées à ses déplacements pour des soins ou visites, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser un handicap de mobilité au sens des textes applicables.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois à la suite d’un grand excès de vitesse. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment du défaut de procédure contradictoire et du caractère disproportionné de la sanction, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département du Tarn de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La solution retenue est fondée sur l'application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017. Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par la requérante ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique, conditions requises pour l'attribution de cette carte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme D visant à obtenir l’annulation du refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). La requérante invoquait des difficultés motrices et un périmètre de marche variable, mais le tribunal a estimé que les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 n’étaient pas remplies, faute de démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La solution retenue confirme la décision du président du conseil départemental de la Haute-Garonne.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, qui contestait le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le tribunal a estimé que les éléments médicaux produits, notamment un périmètre de marche de 1 500 mètres, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'une aide humaine, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie sur l'évaluation de l'équipe pluridisciplinaire et les critères définis par l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme B, bénéficiaire de l’aide personnelle au logement (APL), qui contestait les décisions de la CAF de la Haute-Garonne du 20 mars 2023 lui accordant une remise partielle de 50 % sur deux indus d’APL, et sollicitait une remise totale de ses dettes. La requérante invoquait sa situation financière précaire, marquée par un surendettement, des charges supérieures à ses revenus et une activité d’autoentrepreneur non rémunératrice. Le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitat, qui permettent une remise de dette en cas de précarité, sauf en cas de fausses déclarations. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a examiné la situation de précarité de Mme B et les conditions de la remise partielle déjà accordée par la CAF.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la remise totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 497,51 euros, pour lequel le département de la Haute-Garonne n’avait accordé qu’une remise partielle de 20 %. La requérante soutenait avoir déclaré tous ses changements de situation et invoquait sa situation financière précaire. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l’indu était fondé sur la perception de salaires entre février et avril 2022, ce qui excluait l’application de la mesure de neutralisation des ressources prévue à l’article R. 262-13 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue confirme ainsi le bien-fondé de l’indu et le refus d’une remise totale.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par Mme D et M. C, occupants d'un logement à Colomiers, afin de suspendre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 octobre 2024 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 18 octobre 2024, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions principales tout en maintenant leurs demandes de frais de procès. Le juge a donné acte de ce désistement et a admis les requérants au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le retrait de l'acte attaqué ayant rendu la requête sans objet.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat faisant état de difficultés modérées de marche sans besoin d'aide technique et un périmètre de marche supérieur à 200 mètres, ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 fixant les critères d'appréciation de la mobilité pédestre réduite.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence, de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs de droit et de fait, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).