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Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1 et L. 611-1). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'illégalité de l'arrêté pris à l'encontre de son époux et un risque pour sa santé en cas de retour en Géorgie, en raison de son diabète. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité de l'arrêté visant son époux était inopérant, ce dernier ayant été rejeté par un jugement distinct. Concernant le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve de l'indisponibilité de soins équivalents en Géorgie, les certificats médicaux produits étant insuffisamment circonstanciés ou postérieurs à la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence, de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs de fait et de droit alléguées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. A. Il écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur d’appréciation, estimant que le préfet a suffisamment motivé sa décision et que le requérant n’établit pas le caractère réel et sérieux de ses études. La décision est fondée sur les articles L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 5221-6 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Hérault du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante mauricienne. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de son état de santé. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête est donc rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B pour assurer l'exécution d'un jugement du 12 juillet 2023 qui enjoignait au préfet de la Haute-Garonne de lui fournir un hébergement sous astreinte de 40 euros par jour. Le préfet a soutenu que l'injonction était exécutée depuis le 23 mars 2024, date à laquelle Mme B et sa famille ont été hébergées. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle et a liquidé l'astreinte en l'arrêtant au 23 mars 2024, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de plusieurs documents administratifs (diagnostic des risques psychosociaux, DUERP, rapport social unique) auprès de la commune de Laroque-d’Olmes. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande par un mémoire du 8 octobre 2024. Par ordonnance du 22 octobre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à la condamnation de Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code) a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l'EHPAD Résidence du Parc de la Corette, un établissement public autonome, contestant son assujettissement à la taxe sur les salaires et demandant le remboursement du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE). Le requérant soutenait que son activité d'hébergement et de soins pour personnes âgées n'était pas une mission de service public et qu'il exerçait dans des conditions concurrentielles similaires à celles du secteur privé, justifiant ainsi son assujettissement à l'impôt sur les sociétés et à la TVA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'établissement, en tant que personne morale de droit public, exerçait une mission de service public et ne pouvait être regardé comme exerçant une activité lucrative ou concurrentielle au sens des articles 206 et 1654 du code général des impôts. En conséquence, il a confirmé l'assujettissement à la taxe sur les salaires et refusé le bénéfice du CICE, appliquant les dispositions des articles 231 et 244 quater C du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'EHPAD public autonome du Pays Capdenacois, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les salaires pour 2018 et 2019 et demandait le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE). L'établissement soutenait qu'il exerçait une activité lucrative et concurrentielle comparable à celle des EHPAD privés, justifiant son assujettissement à l'impôt sur les sociétés et à la TVA, et qu'il ne remplissait pas une mission de service public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'EHPAD, en tant que personne morale de droit public gérant un service public administratif, était légalement soumis à la taxe sur les salaires et ne pouvait bénéficier du CICE. La décision s'appuie sur les articles 231 et suivants du code général des impôts relatifs à la taxe sur les salaires, ainsi que sur la jurisprudence relative aux services publics administratifs.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 26 octobre 2023 du préfet de la Haute-Garonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, estimant que la requête, introduite dans le délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté, était recevable. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme D et M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Toulouse refusant l’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 19 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 octobre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les demandes d’aide juridictionnelle et de frais étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du 6 juillet 2023 du préfet de la Haute-Garonne l'assignait à résidence, l'obligeait à se présenter au commissariat, l'interdisait de sortir du département et lui imposait de remettre ses documents d'identité. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen particulier, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 12 février 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé le regroupement familial de M. C, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur le 3° de l'article L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. C, régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ne permettait pas un tel refus. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la SARL Gamma et de M. A B. La société contestait les pénalités pour manquement délibéré appliquées aux impositions supplémentaires (IS, TVA, CVAE) pour 2015-2016, les majorations TASCOM pour 2015-2017, et une amende pour défaut de remise de données de traitement (article 1729 H du CGI). Le tribunal a jugé que l'administration avait établi l'intention délibérée de la société de minorer ses recettes, notamment en raison d'une condamnation pénale définitive du gérant pour fraude fiscale, et que les arguments sur les dysfonctionnements informatiques ou la délégation à un expert-comptable n'étaient pas de nature à écarter la mauvaise foi. La demande de compensation a été rejetée comme irrecevable. La requête de M. B, dirigée contre les pénalités pour manquement délibéré sur ses impositions personnelles (IR, prélèvements sociaux) pour 2016, a été rejetée pour les mêmes motifs.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le centre hospitalier de Lavaur d'une demande de décharge partielle de la taxe sur les salaires pour les années 2018, 2019 et 2020. Le requérant soutenait que les sommes versées aux agents publics pour maintenir leur plein traitement pendant un congé de maladie devaient être exclues de l'assiette de la taxe, en application de l'article 231 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ces sommes, bien que destinées à compenser une perte de revenu d'activité, constituent des rémunérations soumises à la taxe sur les salaires conformément à la loi fiscale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des impôts et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Le Castellane pour contester un titre exécutoire émis par le syndicat mixte de l'eau et de l'assainissement de Haute-Garonne (SMEA31), lui réclamant une participation au financement de l'assainissement collectif (PFAC) de 82 300 euros. La société demandait l'annulation du rejet de sa réclamation et une décharge partielle de 40 238,40 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car la société n'avait pas contesté le titre exécutoire initial dans le délai de deux mois suivant sa notification, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure suivie par le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) était régulière, notamment en ce qui concerne la délibération collégiale, et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis médical. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, sans que les moyens soulevés par le requérant ne soient retenus.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait un titre de perception émis pour le recouvrement de la taxe d’aménagement due suite à la reconstruction d’un hangar agricole et de logements après un incendie. Le tribunal a jugé que la reconstruction n’étant pas à l’identique (modifications de la toiture et augmentation de la surface), l’exonération prévue à l’article L. 331-7 du code de l’urbanisme ne pouvait s’appliquer. En conséquence, la taxe d’aménagement était légalement due sur la totalité de la surface créée, conformément à l’article L. 331-6 du même code.