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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 3 octobre 2024 l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 avril 2024, afin d’obtenir une injonction sous astreinte pour qu’un hébergement lui soit attribué. Le tribunal a fait droit à sa demande d’aide juridictionnelle provisoire en raison de l’urgence. Sur le fond, il a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement à M. B, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est l’injonction, sans astreinte, l’État justifiant de ses efforts en la matière.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A C, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un hébergement décent et durable pour sa famille, incluant deux enfants lourdement handicapés, suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. Le tribunal a constaté que le préfet de la Haute-Garonne avait exécuté cette décision en proposant un hébergement à la famille depuis le 23 août 2024, rendant les conclusions en injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire à M. A C. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Montech à la SARL Erwannel pour la division d’une maison en quatre logements. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 17 octobre 2024. La demande de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Montbartier du 22 juin 2023, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, et la commune de Montbartier a accepté ce désistement tout en retirant ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 17 octobre 2024, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l’instance. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montbartier autorisant une division parcellaire. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance du 17 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune annulation n’a donc été prononcée.
Refus de renouvellement de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable pour tardiveté, le délai de recours de trente jours n'ayant pas été respecté. La décision attaquée, notifiée le 15 juin 2024, mentionnait les voies et délais de recours, et la requête n'a été enregistrée que le 18 juillet 2024. Application des articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme délivré par le maire de Montbartier. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance du 17 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune annulation ni condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Montech à la SCI Dardenne pour une maison individuelle. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 17 octobre 2024. La demande de la commune de Montech tendant à obtenir une somme de 3 000 € au titre des frais d’instance a été rejetée. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire de Montech pour un lotissement. Le préfet s’est désisté de son déféré par un acte pur et simple, sans opposition des autres parties. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2024. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A et Mme D contre un arrêté du maire de Toulouse délivrant un permis de construire à la SNC Marignan Occitanie. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte pur et simple enregistré le 11 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement. Les conclusions de la commune et de la société pétitionnaire tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet du Tarn d’un déféré en excès de pouvoir visant l’annulation d’un certificat d’urbanisme délivré par le maire de Marssac-sur-Tarn, qui estimait réalisable la transformation d’un pigeonnier en gîte. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple enregistré le 9 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montbartier ne s’opposant pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le préfet s’étant désisté de son recours, et la commune ayant également renoncé à ses conclusions au titre des frais d’instance, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation n’ayant été formulée, l’affaire a été close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A C, reconnue prioritaire par la commission de médiation au droit au logement opposable le 21 novembre 2023, qui demandait l’injonction au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement adapté sous astreinte. Le préfet s’est opposé à la requête, soutenant qu’une offre de logement conforme avait été faite le 31 mai 2024, mais refusée par la requérante sans motif valable. Statuant en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’offre de logement, bien que refusée, était conforme aux besoins et capacités de Mme C, ce qui éteignait l’obligation de résultat de l’État.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B pour assurer l'exécution d'un jugement du 30 août 2023, qui enjoignait au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement adapté de type T5-T6 dans un délai d'un mois. Constatant que le préfet n'a pas produit d'observations et que l'injonction n'a pas été exécutée, le tribunal, statuant en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, a procédé à la liquidation de l'astreinte. La solution retenue est donc le constat de l'inexécution de l'injonction et la mise en œuvre de la procédure de liquidation de l'astreinte au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, un jeune se présentant comme mineur non accompagné. Le requérant demandait au juge d'enjoindre au conseil départemental de poursuivre son accueil provisoire d'urgence et de l'héberger, en raison d'un risque d'expulsion de son squat. Le juge a rejeté la demande comme manifestement mal fondée, estimant que la contestation de la décision de refus de prise en charge par le département relève de la compétence du juge judiciaire (juge des enfants), seul compétent pour ordonner des mesures d'assistance éducative en application des articles 375 et suivants du code civil.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait l’exécution d’un jugement du 9 avril 2024 annulant son classement indiciaire. Le juge a estimé que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte relevaient de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, et non de l’article L. 521-3. La demande d’indemnisation de 5 000 € a été jugée irrecevable car ne relevant pas des mesures provisoires du référé. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Alpes Maritimes du 11 octobre 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a constaté que, par une ordonnance du 12 octobre 2024, le juge des libertés et de la détention avait déjà ordonné la libération de l’intéressé, rendant ainsi sans objet la demande d’annulation. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A dirigée contre l'arrêté du maire de Bagnères-de-Luchon du 20 mars 2024, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, car les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours gracieux à la bénéficiaire de l'autorisation, Mme C, dans le délai imparti. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association L214 comme manifestement irrecevable. L'association contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne, révélé par un communiqué de presse du 30 août 2024, d'utiliser ses pouvoirs de police (articles L. 206-2 et R. 214-17 du code rural et de la pêche maritime) pour suspendre l'activité de l'abattoir de Boulogne-sur-Gesse. Le tribunal a jugé que ce communiqué de presse ne constituait pas une décision administrative faisant grief, et que la requête, introduite plus de deux mois après l'arrêté préfectoral du 9 avril 2024 ayant déjà suspendu l'agrément et l'activité de l'abattoir, était tardive. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.