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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2017. Le tribunal a jugé que M. A était fiscalement domicilié en France au sens de l'article 4 B du code général des impôts, car il y avait son foyer, le lieu de son séjour principal et le centre de ses intérêts économiques. Les moyens tirés de vices de procédure, notamment le défaut d'information dans la proposition de rectification et l'absence de communication de documents, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence, de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs de fait et de droit alléguées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'illégalité de l'arrêté pris à l'encontre de son époux et un risque pour sa santé en cas de retour en Géorgie, en raison de son diabète. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité de l'arrêté visant son époux était inopérant, ce dernier ayant été rejeté par un jugement distinct. Concernant le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve de l'indisponibilité de soins équivalents en Géorgie, les certificats médicaux produits étant insuffisamment circonstanciés ou postérieurs à la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1 et L. 611-1). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Hérault du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. B ne remplissait pas les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un titre de séjour pour soins. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.
Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. A. Il écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur d’appréciation, estimant que le préfet a suffisamment motivé sa décision et que le requérant n’établit pas le caractère réel et sérieux de ses études. La décision est fondée sur les articles L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 5221-6 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par M. C, candidat au concours interne de technicien supérieur des études et de l'exploitation de l'aviation civile, contestant la délibération du jury du 6 juin 2024. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence du jury pour modifier les seuils d'admission, et une erreur de droit au regard de l'arrêté du 31 octobre 2019. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour M. C de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision, le jury disposant d'un pouvoir souverain d'appréciation des mérites des candidats.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé suspension introduit par le syndicat CFDT Interco de la Haute-Garonne et de l'Ariège. Le syndicat conteste le refus implicite de l'inspection du travail d'établir un rapport prévu à l'article 5-5 du décret du 28 mai 1982, dans le cadre d'un désaccord persistant sur la nécessité d'une expertise en santé et sécurité au travail. Le juge des référés est saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour faire suspendre cette décision et enjoindre à l'administration de produire le rapport. Le syndicat invoque l'urgence liée au déménagement imminent de la DREETS et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment pour insuffisance de motivation et erreur de droit.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 septembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait retiré le certificat de résidence algérien de dix ans de M. A. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, dispensé de toute invitation à régulariser en vertu de l'article R. 522-2.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne". En cours d'instance, la préfecture du Tarn a informé le tribunal que M. A était invité à retirer un récépissé de demande de titre de séjour, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'irrégularité du test salivaire et le défaut d'information sur la contre-expertise, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de deux permis de construire (initial du 21 septembre 2023 et modificatif du 12 juillet 2024) délivrés par le maire de Lagrave pour l’édification d’une maison d’habitation. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 151-27 et R. 151-28 du code de l’urbanisme ainsi que des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à l’implantation, aux accès et à l’assainissement. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans audience, au motif que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou était manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. F et Mme C. Celle-ci visait les décisions de la commission académique de Toulouse refusant l'autorisation d'instruction en famille pour leurs enfants. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, leur éloignement géographique et une atteinte aux libertés fondamentales. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le syndicat CFDT Interco de la Haute-Garonne et de l'Ariège. Le syndicat demandait qu'il soit enjoint à l'inspection du travail de poursuivre la procédure prévue à l'article 5-5 du décret du 28 mai 1982 et d'établir un rapport dans le cadre d'un désaccord persistant avec la direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) concernant les conditions de travail et les risques psychosociaux liés à un projet de déménagement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande du syndicat excédait le cadre provisoire et conservatoire du référé mesure utile, car elle tendait à obtenir une injonction aux effets définitifs. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation au titre du droit au logement opposable (DALO), afin d’obtenir l’attribution d’un logement adapté. Le préfet de la Haute-Garonne s’est opposé à la requête en soutenant que la décision de la commission portait sur un hébergement et que M. C était déjà hébergé dans une résidence hôtelière à vocation sociale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la situation de M. C ne relevait pas du recours prévu par les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, la commission de médiation ayant reconnu un besoin d’hébergement et non de logement. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du GFA du Sarre, qui contestait l'arrêté du 8 juin 2021 par lequel la maire de Merville s'était opposée à sa déclaration préalable pour la construction d'un merlon. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que le projet, constituant un exhaussement non lié à une activité agricole, méconnaissait l'article A2 du plan local d'urbanisme de la commune. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 424-3 et R. 431-36.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue le motif légal du refus. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'absence d'entretien d'évaluation de vulnérabilité n'était pas un vice de procédure, car cet entretien n'est pas requis pour une demande de réexamen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait à être prise en charge dans le cadre de l'hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la dignité humaine et à l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucune information suffisante sur sa situation actuelle, ne permettant pas d'établir une carence caractérisée de l'administration. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale n'ont pas été démontrées, entraînant le rejet de la demande.