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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation au titre du droit au logement opposable (DALO), afin d’obtenir l’attribution d’un logement adapté. Le préfet de la Haute-Garonne s’est opposé à la requête en soutenant que la décision de la commission portait sur un hébergement et que M. C était déjà hébergé dans une résidence hôtelière à vocation sociale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la situation de M. C ne relevait pas du recours prévu par les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, la commission de médiation ayant reconnu un besoin d’hébergement et non de logement. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du GFA du Sarre, qui contestait l'arrêté du 8 juin 2021 par lequel la maire de Merville s'était opposée à sa déclaration préalable pour la construction d'un merlon. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que le projet, constituant un exhaussement non lié à une activité agricole, méconnaissait l'article A2 du plan local d'urbanisme de la commune. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 424-3 et R. 431-36.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue le motif légal du refus. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'absence d'entretien d'évaluation de vulnérabilité n'était pas un vice de procédure, car cet entretien n'est pas requis pour une demande de réexamen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait à être prise en charge dans le cadre de l'hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la dignité humaine et à l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucune information suffisante sur sa situation actuelle, ne permettant pas d'établir une carence caractérisée de l'administration. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale n'ont pas été démontrées, entraînant le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la commune de Bessières de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif, déclaré à la suite d'un accident de service survenu en 2016. La commune opposait une fin de non-recevoir, arguant qu'aucune décision implicite n'était née en raison des délais d'instruction prévus par le décret du 30 juillet 1987. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que les dispositions relatives aux délais d'instruction n'étaient pas applicables en l'espèce, la demande ayant été déposée avant l'entrée en vigueur du décret du 10 avril 2019. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, au motif que la commune n'avait pas saisi la commission de réforme, en méconnaissance des dispositions de la loi du 26 janvier 1984 et du décret du 30 juillet 1987, et a enjoint à la commune de réexaminer la demande de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, agent de la communauté de communes Grand Sud Tarn-et-Garonne, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation, et une atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour appliquer l'obligation vaccinale prévue par la loi. La décision s'appuie sur les dispositions législatives relatives à l'obligation vaccinale des personnels soignants et sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne avait refusé la demande de regroupement familial présentée par une ressortissante algérienne au bénéfice de son époux. Le tribunal a retenu un défaut d'examen de la demande, la décision attaquée mentionnant une erreur sur l'identité du membre de la famille concerné. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus de ces conditions pour un demandeur présentant une demande de réexamen de l'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. La requérante, une jeune majeure anciennement confiée à l'aide sociale à l'enfance, demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir démontré avoir complété son dossier de demande de titre de séjour comme l'exige l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance du récépissé n'a pas été jugée constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Sodexco, qui contestait le courriel du préfet de la Haute-Garonne du 7 septembre 2021 refusant de mettre en œuvre ses pouvoirs de police commerciale. Le tribunal a jugé que ce courriel, qui se bornait à indiquer l'insuffisance des éléments fournis pour déterminer l'obligation d'autorisation, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La fin de non-recevoir soulevée par le préfet a été accueillie sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (21 novembre 2019) et un permis modificatif (4 juin 2021) délivrés par le maire de Lapeyrouse-Fossat pour la création d’une maison d’habitation. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à l’emprise au sol, à la hauteur, au stationnement et à la sécurité incendie, ainsi que l’application erronée de l’article L. 442-14 du code de l’urbanisme. Le tribunal a examiné la légalité des arrêtés au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l’urbanisme et des articles UC 3, UC 9, UC 10, UC 12 et UC 13 du PLU. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le jugement porte sur l’annulation potentielle des permis et les dépens.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de Tarn-et-Garonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge constate que l'administration a légitimement sollicité des pièces complémentaires pour instruire le dossier, et que la requérante n'établit pas avoir fourni l'ensemble des justificatifs exigés. En conséquence, l'absence de délivrance du récépissé n'est pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la condition d'urgence n'est pas remplie. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Var du 11 octobre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable à l'obligation de quitter le territoire français, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé. Il a également estimé que l'interdiction de retour n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, la menace à l'ordre public étant caractérisée par la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse porte sur un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par Mme A, qui contestait le refus de l'Université Toulouse II Jean Jaurès de l'admettre en Master 1 de psychologie clinique. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait encore de voies alternatives pour obtenir une place en master, notamment la saisine du recteur. Le tribunal a également estimé qu'aucun doute sérieux n'était soulevé quant à la légalité de la décision, la délibération fixant les capacités d'accueil ayant été régulièrement transmise et publiée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 612-6 du code de l'éducation et L. 221-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 27 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du préfet de l'Ariège l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C et Mme E, ressortissants algériens, qui contestaient le renouvellement de leur assignation à résidence par le préfet de l’Aveyron. Les requérants soutenaient que cette décision était privée de base légale en raison de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente, invoquant notamment une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés attaqués. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B, contestant le refus du chef d'établissement du centre de détention de Muret d'accorder des parloirs familiaux sans surveillance à M. B avec ses enfants. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision étant justifiée par des impératifs de sécurité et d'ordre public au regard des faits ayant conduit à l'incarcération et du profil psychologique du détenu. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 11 octobre 2024 lui retirant sa carte de séjour temporaire, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de droit. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Montech à la SARL Erwannel pour la division d’une maison en quatre logements. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 17 octobre 2024. La demande de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.