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Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours contestant un indu de prime d’activité de 489,39 euros pour la période d’octobre 2021 à mars 2022. La CAF de la Haute-Garonne a accordé une remise gracieuse de 50 % sur cette dette. M. A s’est ensuite désisté de sa requête, désistement pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire, pourtant exigée par les articles L. 134-2 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donc rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante au CHU de Toulouse, qui contestait le refus de sa demande de congés bonifiés pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal a jugé que, bien que née et scolarisée en Guadeloupe, Mme B résidait et travaillait en France métropolitaine depuis 22 ans, et que la présence de son père et la sépulture de sa mère ne suffisaient pas à établir que le centre de ses intérêts matériels et moraux s’y trouvait. La décision s’appuie sur l’article L. 651-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 87-482 du 1er juillet 1987, qui exigent que l’agent démontre que sa résidence habituelle est dans un département d’outre-mer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un ressortissant marocain faisant l'objet d'une mesure d'éloignement, afin de suspendre son renvoi vers le Maroc prévu le 23 octobre 2024. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile, en raison du dépôt d'une demande d'asile aux Pays-Bas postérieure à l'arrêté préfectoral. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la contestation de la mesure d'éloignement relevait de la procédure spécifique prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé liberté, et que les circonstances invoquées ne constituaient pas un changement de fait ou de droit justifiant une dérogation à cette règle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de l'ARS Occitanie, qui contestait la décision du 19 décembre 2022 fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) au titre de 2021. Le tribunal a d'abord écarté l'argument de l'acquiescement aux faits, la production d'un mémoire en défense ayant rouvert l'instruction. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 2 et 3 du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Haute-Garonne pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 245 euros, a constaté que le requérant, M. A, est domicilié à Narbonne. En application des articles R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Montpellier. Par ordonnance du 16 octobre 2024, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester une pénalité de 650 euros infligée par la caisse d'allocations familiales de l'Ariège pour fraude, assortie d'une somme de 493 euros. Le juge a constaté que, selon les articles L. 114-17-2 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B A contestant plusieurs décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Haute-Garonne et du président du conseil départemental, notamment le refus de la carte mobilité inclusion (CMI-S) et l'orientation professionnelle. Le juge a relevé que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 134-2 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. En conséquence, les conclusions relatives à la CMI-S et à l'orientation professionnelle ont été rejetées comme manifestement irrecevables, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus de la commission départementale des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Tarn de lui accorder l’allocation adulte handicapé et la prestation de compensation du handicap, ainsi que la révision de son taux d’incapacité. Par une ordonnance du 16 octobre 2024, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire, spécialement du contentieux de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours contestant un indu d’allocation de retour à l’emploi (ARE) de 17 680,68 euros, notifié par France Travail. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent le régime contentieux antérieur pour les prestations d’assurance chômage.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B pour contester le refus de la commission départementale des droits et de l'autonomie des personnes handicapées et du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui accorder l'allocation adulte handicapé, la carte mobilité inclusion mention invalidité et la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant que le litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Cette solution est fondée sur les articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 241-9, L. 245-2 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent ce contentieux au pôle social du tribunal judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision implicite de rejet du centre hospitalier Ariège-Couserans refusant de verser son plein traitement à une aide-soignante à compter du 16 mars 2022. La requérante soutenait qu'elle avait droit à ce traitement en application des articles L. 712-1 et L. 822-3 du code général de la fonction publique, ayant travaillé à temps plein avant un congé maladie. Faute de production de mémoire en défense par l'hôpital malgré une mise en demeure, les faits allégués ont été considérés comme avérés. Le tribunal a donc annulé la décision et enjoint à l'hôpital de recalculer les droits de l'agent dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Haute-Garonne pour un indu d’allocation de logement sociale, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante est domiciliée à Pantin (93), il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent en vertu des articles R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, ainsi que de l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Toulouse pour les préjudices subis à la suite d’une plastie mammaire de diminution bilatérale réalisée le 2 septembre 2019. Le tribunal a rejeté la demande d’indemnisation, considérant qu’aucune faute n’était imputable à l’établissement hospitalier dans la prise en charge de la patiente, et que les conditions d’une indemnisation au titre de la solidarité nationale n’étaient pas réunies. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui subordonne la responsabilité des établissements de santé à l’existence d’une faute.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui attribuer une carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit la décision prise sur recours préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 134-2 du même code, le défaut de production de cette décision rend la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de Pôle emploi de lui accorder plusieurs aides (allocation de retour à l'emploi, aides au transport et à l'hébergement). Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la ou les décisions attaquées, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste non régularisée a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours contre le refus de la commission départementale des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de lui accorder l’allocation adulte handicapé. Par une ordonnance du 16 octobre 2024, le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application des articles L. 821-5, L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Il a rappelé que les litiges relatifs à cette allocation relèvent du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Tarn pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 170 euros. La CAF a indiqué que la dette était soldée, rendant la contrainte sans objet. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le magistrat désigné a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 105,98 euros, notifié par la caisse d'allocations familiales du Tarn. En défense, la CAF a informé le tribunal avoir accordé une remise gracieuse totale de l'indu, ramenant la somme à 1 580,16 euros. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires de Mme A, notamment sa demande de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester un indu de prime d'activité de 2 105,98 euros notifié par la CAF du Tarn. La CAF a accordé une remise gracieuse totale de la dette le 3 septembre 2024. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires de Mme A au titre des frais de justice ont été rejetées.