25 077 décisions disponibles — page 506/1254
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B d’une demande de remise totale d’un indu d’allocation personnalisée au logement de 633,31 euros, refusée par la CAF de la Haute-Garonne. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise partielle de 75 % de la dette, ramenant le solde à 158,33 euros, et a procédé au remboursement d’un trop-perçu de 296,07 euros. Constatant que la requérante n’était plus redevable d’aucune somme, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, représentée par sa tutrice, d’un recours en plein contentieux contre une décision du département de la Haute-Garonne lui refusant l’aide sociale à l’hébergement. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 13 septembre 2024. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours contre le refus de la commission départementale des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de lui accorder l’allocation adulte handicapé. Par une ordonnance du 16 octobre 2024, le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application des articles L. 821-5, L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Il a rappelé que les litiges relatifs à cette allocation relèvent du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Toulouse pour les préjudices subis à la suite d’une plastie mammaire de diminution bilatérale réalisée le 2 septembre 2019. Le tribunal a rejeté la demande d’indemnisation, considérant qu’aucune faute n’était imputable à l’établissement hospitalier dans la prise en charge de la patiente, et que les conditions d’une indemnisation au titre de la solidarité nationale n’étaient pas réunies. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui subordonne la responsabilité des établissements de santé à l’existence d’une faute.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention stationnement (CMI-S). Le juge a constaté que M. A n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire, pourtant seule susceptible d'être déférée au juge. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 134-2 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C et M. F, ressortissants ivoiriens, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 19 septembre 2024 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, estimant que la directrice territoriale disposait d'une délégation de signature régulière.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension du refus de permis de visite pour son compagnon détenu au centre de détention de Muret. La requête a été rejetée pour incompétence territoriale, car Mme B réside à Arles (Bouches-du-Rhône), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Marseille en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 522-8-1 du même code pour rejeter la requête sans la transmettre à la juridiction compétente.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait un arrêté du maire d'Espalion du 9 août 2024 le mettant en demeure de mettre en conformité des travaux. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint la copie du recours au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Surtout, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ayant attendu plus d'un mois après la notification de l'arrêté pour agir, malgré l'astreinte de 50 euros par jour à compter du 13 octobre 2024. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 22 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme F, ressortissante colombienne, contestant les décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 8 juillet 2024 lui notifiant la sortie de son hébergement pour demandeur d'asile et la décision implicite du 27 juillet 2024 portant cessation totale des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme F, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, de nationalité guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 et l'erreur manifeste d'appréciation concernant la clause de souveraineté, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux du 30 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. G, qui contestait des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu pour 2016, suite à un examen de sa situation fiscale personnelle. Le requérant soutenait avoir justifié l'origine de sommes créditées sur son compte (pension de son frère, dons et prêts familiaux) et contestait la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rappelé que, faute de réponse suffisante aux demandes d'éclaircissements de l'administration, M. G avait été taxé d'office sur des revenus d'origine indéterminée, et que la charge de la preuve lui incombait en application des articles L. 16, L. 69 et L. 192 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les justifications apportées par M. G étaient insuffisantes pour démontrer l'exagération des impositions.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait l'annulation d'une ordonnance du président de la cour administrative d'appel de Toulouse rejetant son recours contre un refus d'aide juridictionnelle. Le juge des référés rappelle que son office ne lui permet pas d'annuler une décision juridictionnelle, ces conclusions étant irrecevables. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant. La décision est fondée sur les articles L. 511-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la requête de la SAS France Catal Recycling, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour les exercices 2016 et 2017. Le tribunal a pris acte d’un dégrèvement partiel de 30 767 euros prononcé par l’administration, réduisant d’autant le litige. Sur le fond, il a rejeté les moyens de la société relatifs à la régularité de la procédure de vérification et au bien-fondé des rectifications, notamment concernant la renonciation à des recettes et les sommes inscrites en compte courant d’associé. Enfin, il a également écarté les contestations portant sur les différentes pénalités et majorations appliquées sur le fondement des articles 1729, 1737, 1759 et 1788 A du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D A B, ressortissant congolais, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du 10 septembre 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était fondée sur le non-respect par le requérant des exigences des autorités chargées de l’asile, notamment son refus d’embarquer pour le Portugal, pays responsable de sa demande. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la cessation des conditions matérielles d’accueil en cas de manquement aux obligations de coopération.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018, issues d’un contrôle sur pièces suite à la cession de parts sociales. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, notamment en ce qui concerne les prélèvements sociaux, et a écarté les autres moyens des requérants, dont la demande de réduction de la base d’imposition. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions des contribuables. Les textes appliqués sont les articles L. 57 et L. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que l’article 150-0 A du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte d'emploi et de revenus invoquée par le requérant, bien que préjudiciable, ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave au regard de l'ancienneté de la décision contestée (décembre 2023) et de l'absence de précision sur ses démarches de renouvellement de titre de séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.
Litige indemnitaire opposant un syndicat de copropriétaires à la commune de Toulouse et à divers constructeurs. Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi sur renvoi après question de compétence, a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Le Tribunal des conflits, par décision du 7 octobre 2024, a attribué la compétence à l'ordre judiciaire. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SCI Gusmerveilles contestant le refus de la CAF de la Haute-Garonne d’octroyer des subventions d’investissement pour la création de deux micro-crèches. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, estimant que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et non entachées d’erreur manifeste d’appréciation. Il a notamment jugé que l’attribution d’une subvention ne constitue pas un droit pour le demandeur, et que la circulaire invoquée n’était pas opposable. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la SCI des frais de justice.