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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Contrôle technique Villemur, qui contestait la suspension de son agrément pour une durée de trois mois, prononcée par le préfet de la Haute-Garonne en raison de manquements constatés lors de contrôles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une violation du principe de légalité des sanctions et d'une erreur de fait, en jugeant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les manquements étaient établis. Il a estimé que la sanction était proportionnée au regard des exigences de sécurité routière et des dispositions du code de la route et de l'arrêté ministériel du 18 juin 1991. Les conclusions de la société tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bollène s’opposant à des travaux, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-7 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour connaître d’un litige portant sur un immeuble situé dans le ressort de cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents relatifs à une demande d’abattage d’arbres dans le cadre du projet A69, ainsi que l’annulation du refus implicite du préfet de la Haute-Garonne. Par un mémoire du 8 octobre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le préfet. Par ordonnance du 14 octobre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Collectivité Vidéo Services (CVS) d’un recours pour excès de pouvoir contestant le rejet de son offre pour le lot n°1 (service de vidéo à la demande) d’un accord-cadre du département du Tarn, ainsi que l’attribution de ce lot à la société Arte Développement. La requérante invoquait l’irrégularité des sous-critères non publiés et une erreur manifeste d’appréciation dans sa notation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant que les éléments d’appréciation contestés ne constituaient pas des sous-critères devant être publiés et que l’erreur alléguée n’était pas établie ni déterminante pour le classement. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment l’article R. 2123-1.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 octobre 2024 renouvelant une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance prise à l'encontre de M. B sur le fondement des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, dès lors que le magistrat désigné par la présidente du tribunal avait déjà statué sur la requête en annulation de cette même décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A et M. C. Les requérants, ressortissants algériens sans titre de séjour, sollicitaient une injonction d'hébergement d'urgence en raison de la grossesse à risque de Mme A et de leur situation de rue. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute de précisions sur leur parcours et de justificatifs suffisants sur les risques médicaux allégués, et a relevé qu'ils avaient déjà bénéficié d'hébergements temporaires. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 8 octobre 2024 renouvelant une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance prise à l'encontre de M. B sur le fondement des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le juge estime que l'urgence n'est plus caractérisée dès lors que le magistrat désigné par le tribunal a déjà statué sur la requête en annulation de cette même décision. En conséquence, la requête est rejetée sans débat contradictoire en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SASU RLI d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d’Albi de délivrer un récépissé de déclaration de mutation d’une licence IV. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement des articles L. 3332-3 et L. 3332-4 du code de la santé publique, le maire agit en qualité d’agent de l’État et doit se borner à enregistrer la déclaration sans examiner le bien-fondé de l’opération. En conséquence, la décision de refus a été annulée, le maire étant tenu de délivrer le récépissé et de transmettre la déclaration au préfet.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et une erreur manifeste d'appréciation de l'article 17.1 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la brochure d'information avait été remise et que la procédure était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Tisséo Ingénierie visant à prévenir les litiges liés aux travaux de construction de la 3ème ligne de métro (ligne C). La solution retenue consiste à désigner une experte chargée de constater l'état des immeubles riverains avant le début des travaux, puis, en cas de dommages, d'en déterminer les causes, l'étendue et le coût des réparations. L'ordonnance prévoit également que la société requérante notifie la décision aux propriétaires concernés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été jugées légales, et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision de transfert était légale, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 12 septembre 2024 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de base légale, de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'assignation à résidence était légale et proportionnée, se fondant sur les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande indemnitaire de M. B, qui sollicitait la réparation des préjudices financier et moral subis du fait de l’illégalité de la décision du 6 mars 2019 du ministre de la transition écologique lui refusant le renouvellement de son autorisation d’accès à la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine. Le tribunal a jugé que cette décision illégale engageait la responsabilité de l’État, mais a limité la réparation au préjudice résultant de la perte de chance d’obtenir une mission en janvier 2019, déjà partiellement indemnisée par une provision de 1 000 euros. Il a estimé que M. B n’établissait pas être dans l’impossibilité d’exercer son métier d’électricien dans d’autres secteurs, ni que la décision l’avait privé de toute capacité à subvenir à ses besoins. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la défense, notamment l’article L. 1332-2-1, et le jugement antérieur du 22 décembre 2020 ayant annulé la décision litigieuse.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Service central d’état-civil de Nantes de lui délivrer un certificat de nationalité française. M. B a toutefois informé le tribunal de son souhait d’annuler son recours, ce qui a été interprété comme un désistement. Par ordonnance du 14 octobre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 2 avril 2021 inscrivant une opposition au transfert du certificat d'immatriculation de son véhicule, suite à un accident et au refus de cession à l'assureur. Le tribunal a jugé que la procédure prévue aux articles L. 327-3 et R. 327-1 du code de la route avait été régulièrement suivie, et que les moyens soulevés (vice de procédure, erreur de fait, absence de danger pour la sécurité) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. A, y compris celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. F B, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aveyron du 23 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu’un arrêté du 6 août 2024 l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du droit d’être entendu, le défaut de motivation, l’erreur de fait, l’erreur de droit, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et des conclusions accessoires, sans application des textes spécifiques autres que ceux du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Tisséo Ingénierie. Cette demande visait à prévenir d'éventuels litiges liés aux travaux de construction de la 3ème ligne de métro (ligne C) à Toulouse. Le tribunal a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des immeubles riverains avant le début des travaux, puis, le cas échéant, d'identifier les causes et l'étendue des dommages qui pourraient survenir. L'ordonnance prévoit également que la société requérante notifie la décision aux propriétaires concernés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 ordonnant son éloignement vers son pays d'origine. Le requérant invoquait son état de santé et son impossibilité de prendre l'avion. La juridiction a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une contestation relative à une saisie administrative à tiers détenteur émise le 16 novembre 2021 pour le recouvrement d’une somme de 596,70 euros, correspondant au solde de travaux d’hygiène urgents ordonnés par le juge judiciaire en 2015. La commune de Toulouse a soulevé une exception d’incompétence et une fin de non-recevoir pour tardiveté. Le tribunal a écarté l’exception d’incompétence, jugeant que les conclusions en décharge de l’obligation de payer relevaient de la compétence de la juridiction administrative en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales et du livre des procédures fiscales.