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Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un état exécutoire et un commandement de payer pour un trop-perçu. Le requérant n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation du greffe à produire l’acte attaqué et à signer sa requête, conformément aux articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. En l’absence de régularisation dans le délai imparti, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A pour irrecevabilité manifeste. Le requérant contestait une condamnation pénale prononcée en appel le 12 avril 2021, sans toutefois produire la décision attaquée ni signer sa requête, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le juge a également relevé que les conclusions de M. A, visant à « annuler la peine », ne relevaient pas de la compétence du juge administratif. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus d’exonération partielle de plus-values professionnelles fondé sur l’article 238 quindecies du code général des impôts. Le requérant n’a pas justifié avoir formé une réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, comme l’exigent les articles R. 190-1 du livre des procédures fiscales et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le document produit ne constituait pas une décision de rejet d’une telle réclamation. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Teamnet, concurrente évincée, qui contestait la validité de l'accord-cadre attribué par la commune de Toulouse au groupement SIGEC/ENTR'OUVERT pour la conception d'un système d'information. La société invoquait notamment l'insuffisance des indications de montant, une durée excessive de l'accord-cadre, un manquement à la transparence et une dénaturation de son offre. Le tribunal a examiné ces moyens au regard des dispositions du code de la commande publique, mais les a écartés, jugeant la procédure de passation régulière. En conséquence, il a également rejeté les conclusions indemnitaires de la société Teamnet.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E, représentante légale de son fils B F, qui contestait la décision du recteur de l'académie de Toulouse du 3 janvier 2022 confirmant l'exclusion définitive de l'élève de son collège. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de l'académie disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la sanction d'exclusion définitive n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, les menaces de mort proférées par l'élève envers une assistante d'éducation, en référence à l'assassinat d'un professeur, constituant une violation grave des obligations de respect et de civilité prévues par le code de l'éducation et le règlement intérieur de l'établissement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral du 26 janvier 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et munitions. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la préfète se trouvait en situation de compétence liée pour ordonner le dessaisissement en application des articles L. 312-32 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, en raison d'une condamnation de M. A pour port d'armes sans motif légitime. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E, ressortissant indien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII, qui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil au motif que M. E n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme B, qui sollicitait la remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 2 855 euros, pour la période de janvier à août 2022, en raison de la non-déclaration de pensions alimentaires perçues en 2021. La requérante invoquait sa situation financière précaire, marquée par l’absence de stabilité, la charge de sa fille et la recherche d’emploi. Statuant en juge unique sur le fondement des articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la précarité invoquée ne permettait pas d’accorder une remise, en l’absence de manœuvre frauduleuse ou de fausses déclarations établies.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la CAF de la Haute-Garonne de ne lui accorder qu'une remise partielle de 75 % (soit 734,90 euros) d'un indu de prime d'activité de 979,86 euros, demandant une remise totale. Le juge a estimé que M. A n'établissait pas que sa situation de précarité, avec des ressources mensuelles d'environ 1 372 euros pour des charges justifiées de 933,56 euros, l'empêchait de rembourser le solde restant de 244,96 euros. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. La demande de la CAF tendant à la condamnation de M. A au titre des frais de procès a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B contestant le refus de remise totale de dettes d'aide personnelle au logement (APL) et d'aide exceptionnelle de solidarité. La requérante invoquait une erreur informatique de la CAF et faisait état de ses charges mensuelles pour justifier sa demande. Le tribunal a jugé irrecevable la demande relative à l'aide exceptionnelle de solidarité, la dette ayant été soldée avant l'introduction du recours. S'agissant des indus d'APL, le tribunal a appliqué les dispositions combinées des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, et a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant la décision du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne du 8 mars 2023. Cette décision lui infligeait une amende administrative de 848 euros pour fausse déclaration et confirmait un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 650,92 euros pour la période de mars 2021 à février 2022. Le tribunal a estimé que l'omission de déclaration des revenus fonciers par M. B était délibérée, justifiant l'amende sur le fondement des articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 646,80 euros. La requérante soutenait que l'indu résultait d'une erreur de saisie de la CAF, qui l'avait enregistrée comme salariée alors qu'elle était apprentie. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 842-2 3° du code de la sécurité sociale, les apprentis ne peuvent bénéficier de la prime d'activité, et que l'indu était donc justifié tant dans son principe que dans son montant. Par conséquent, la demande d'annulation de la décision de rejet de la remise de dette et la demande de dommages et intérêts ont été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne l’opposition formée par Mme A à une contrainte émise par la CAF de Tarn-et-Garonne pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement familiale de 1 765 euros. Le tribunal, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A, estimant que l’indu était fondé sur la prise en compte de ses revenus non déclarés de travailleuse indépendante, conformément aux articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 823-12 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue valide la contrainte, condamnant Mme A à verser la somme due ainsi que les frais de signification.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A visant à obtenir l'annulation de la décision de la MSA Midi-Pyrénées-Sud du 13 février 2023 rejetant sa demande de remise d'un indu de prime d'activité de 1 637,24 euros. La requérante invoquait sa bonne foi, affirmant avoir été mal informée par un agent de la MSA sur l'obligation de déclarer sa pension d'invalidité. Le tribunal a jugé que, même si l'erreur de la MSA était établie, cela ne dispensait pas Mme A de rembourser l'indu perçu. En l'absence de précarité suffisamment démontrée et de bonne foi exonératoire, la requête a été rejetée, confirmant le bien-fondé de la décision de la MSA. Cette solution s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme A, ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour parent d'enfant malade et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait que l'enfant pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Côte d'Ivoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance de titres de séjour pour raisons médicales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B A contestant une amende administrative de 450 euros et des indus de revenu de solidarité active (RSA) pour un montant total de 10 540,76 euros, ainsi que les titres exécutoires correspondants. La requérante, qui ne contestait pas le bien-fondé de sa dette, invoquait sa situation financière difficile et l'absence d'intention frauduleuse, liée à des séjours prolongés en Espagne durant la crise sanitaire. Le tribunal, statuant en juge unique, a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 981,98 euros pour la période d'octobre 2020 à octobre 2022. La requérante soutenait que les virements reçus d’un ami constituaient des remboursements de dépenses effectuées pour lui, et non des ressources à déclarer. Le tribunal a estimé que ces sommes, versées régulièrement par M. A, devaient être considérées comme des ressources au sens du code de l’action sociale et des familles, justifiant le maintien de l’indu. La demande subsidiaire de remise de dette a également été rejetée, la bonne foi de Mme B n’étant pas établie compte tenu de son défaut de déclaration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme A contestant une amende administrative de 300 euros pour perception indue du RSA, infligée par le département de l’Aveyron. La requérante invoquait l’absence d’intention frauduleuse, la mauvaise foi non établie, et une erreur de l’administration. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les conditions de résidence stable en France n’étaient pas remplies et que la bonne foi n’était pas démontrée, en application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les préjudices qu’elle estime avoir subis suite à une intervention chirurgicale au centre hospitalier intercommunal de Castelsarrasin Moissac (CHICM) en avril 2019. La requérante invoque notamment la rupture d’un pivot dentaire et des troubles persistants de la déglutition. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise, estimant que les éléments produits ne permettaient pas, en l’état, de caractériser une dégradation de l’état de santé de Mme B imputable à un manquement de l’établissement de soins, et que la mesure sollicitée ne présentait donc pas un caractère utile au sens des dispositions précitées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La solution retenue est l'annulation de cet arrêté, le tribunal ayant considéré que le préfet avait méconnu l'autorité absolue de la chose jugée en édictant une nouvelle obligation de quitter le territoire français après l'annulation d'un précédent arrêté similaire par un jugement du 22 décembre 2023. Cette annulation est fondée sur le principe de l'autorité de la chose jugée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.