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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 490/1254

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2203259(TA31-2203259)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL La Vénus, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et à la taxe spéciale d'équipement pour 2020 et 2021. La société, exploitant un cabaret-restaurant, demandait à titre principal une exonération sur le fondement de l'article 1464 A du code général des impôts, mais le tribunal a jugé que cette exonération était subordonnée à une délibération préalable de la commune ou de l'EPCI, laquelle n'était pas établie. À titre subsidiaire, la demande de réduction de la base d'imposition pour activité saisonnière, fondée sur le V de l'article 1478 du même code, a également été rejetée, la société n'apportant pas la preuve qu'elle remplissait les conditions légales. En conséquence, le tribunal a confirmé les impositions contestées et rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2201663(TA31-2201663)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SASU Easydis, qui demandait la décharge de cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2017 et 2018, d’un montant total de 1 363 243 euros. La société soutenait que l’administration fiscale avait commis une erreur de droit en retenant une définition de la notion d’établissement industriel contraire à l’instruction du 1er octobre 1941. Le tribunal a jugé que le moyen n’était pas fondé, en application des articles 1447, 1467, 1473 et 1499 du code général des impôts, ainsi que de l’acte dit loi du 15 mars 1942 maintenu en vigueur. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA31-2201287(TA31-2201287)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande des sociétés D'Medica et La coopérative Welcoop. Les requérantes contestaient le refus de l'administration fiscale de modifier le calcul de leur crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) pour 2018, en demandant l'application d'une durée quotidienne de travail de 8h20. Le tribunal a jugé que la réclamation préalable était irrecevable, car la société La coopérative Welcoop ne justifiait pas d'un mandat régulier pour représenter la SA D'Medica. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2200518(TA31-2200518)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le titre exécutoire émis le 10 septembre 2021 par la régie intercommunale d'assainissement de Cazères et Couladère, d'un montant de 3 382,90 euros, à l'encontre du cabinet Arragon. La juridiction a estimé que la régie ne justifiait pas du caractère certain de la créance, faute d'établir un lien de causalité entre les travaux d'aménagement du centre-ville et l'obstruction partielle du réseau d'assainissement. En conséquence, le tribunal a déchargé le cabinet de l'obligation de payer cette somme. La décision se fonde sur les principes généraux de la responsabilité et du recouvrement des créances publiques.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2200242(TA31-2200242)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" par la préfète du Tarn. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la préfète ne pouvait légalement opposer l'absence de visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exempte de cette condition pour la première délivrance de la carte de séjour sollicitée. La solution retenue repose sur une erreur de droit, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406643(TA31-2406643)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les examiner en détail dans cet extrait. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406324(TA31-2406324)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme D et M. B, ressortissants géorgiens, contestant le renouvellement de leur assignation à résidence par le préfet de l'Aveyron. Les requérants invoquaient notamment l'illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, une atteinte disproportionnée à leur liberté d'aller et venir, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'assignation à résidence était justifiée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2406661(TA31-2406661)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence en raison de son état de santé et de sa vulnérabilité. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que M. A disposait d'un titre de séjour l'autorisant à travailler et qu'il avait refusé une précédente proposition d'hébergement en résidence hôtelière à vocation sociale. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence en Haute-Garonne et de l'absence de détresse médicale, psychique ou sociale suffisamment démontrée. La décision s'appuie sur les articles L.345-2 et L.345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2406434(TA31-2406434)

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a ordonné le transfert de M. A, ressortissant afghan, aux autorités allemandes, ainsi que l'assignation à résidence subséquente. La décision est motivée par l'absence de signature et de mention du prénom, nom et qualité de l'auteur de l'acte, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, constituant un vice de forme substantiel. Le tribunal admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406689(TA31-2406689)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B C, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Hérault du 1er novembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de procédure contradictoire et le défaut de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2406327(TA31-2406327)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 12 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. Le juge a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre une décision de refus de séjour inexistante. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

5 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2406435(TA31-2406435)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas droit à un entretien de vulnérabilité, car sa demande de réexamen d'asile était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2406662(TA31-2406662)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D et M. C qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence pour leur famille avec trois enfants mineurs. Le juge a estimé que, malgré la vulnérabilité liée au jeune âge des enfants, la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, compte tenu de l'absence de pathologie médicale grave et de la saturation du dispositif d'hébergement en Haute-Garonne. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à la dignité ou l'interdiction des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la CESDH), n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, tout en relevant les diligences de l'administration face à la pénurie de places.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406694(TA31-2406694)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui invoquait des faits de harcèlement moral à l'encontre de l'université Toulouse III. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir formulé des conclusions précises, comme l'exige l'article R. 411-1 du même code. En conséquence, l'ordonnance a prononcé le rejet sans examiner les conditions d'urgence ou d'atteinte grave à une liberté fondamentale.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA31-2406528(TA31-2406528)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B d’un litige l’opposant à la Caisse d’assurance retraite et de santé au travail Midi-Pyrénées concernant la régularisation de son droit au minimum contributif pour sa pension de retraite du secteur privé. Par une ordonnance du 4 novembre 2024, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, conformément aux articles L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, et qu’il doit donc être porté devant les tribunaux judiciaires spécialement désignés.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406464(TA31-2406464)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme A, qui contestaient l’implantation d’un point de collecte des ordures ménagères devant leur domicile. La juridiction a estimé que la délibération du conseil municipal de Rodelle du 23 mai 2024 ne constituait qu’un simple avis, la compétence en la matière relevant du syndicat mixte (SMICTOM), et non une décision faisant grief. En conséquence, la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l’urgence. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2406375(TA31-2406375)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait une dette fiscale de 179 314,12 euros au titre des impôts sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2011-2012. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne présentait pas de conclusions claires (annulation ou indemnisation) et ne respectait pas les exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter l’affaire sans régularisation.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406361(TA31-2406361)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au greffe de la cour administrative d’appel et au bureau d’aide juridictionnelle d’enregistrer ses demandes d’aide juridictionnelle. Le juge a estimé que cette demande faisait obstacle à l’exécution de décisions de refus d’enregistrement, ce qui sort de l’office du juge des référés. Les conclusions en récusation d’un magistrat ont également été rejetées comme manifestement infondées. La requête a été rejetée en totalité, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la question prioritaire de constitutionnalité soulevée.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2406135(TA31-2406135)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui sollicitait une proposition de conciliation et la levée d’une sanction de radiation prononcée en 2014 par une commission disciplinaire de la ligue de football Midi-Pyrénées. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que de conclusions en annulation ou indemnitaires, et non de demandes gracieuses ou d’injonctions adressées à des instances sportives. La décision de radiation étant devenue définitive, la requête ne présentait aucune conclusion recevable, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2400529(TA31-2400529)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bozouls à la société Epona Groupe GGL. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 novembre 2024, la présidente de la 6ème chambre a donné acte du désistement d’office de M. A et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

4 novembre 2024Résumé IA
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