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Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le séjour, et que les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour étaient irrecevables, l'arrêté n'en comportant pas. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni méconnu l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A contestant le refus de l'Université Toulouse 1 Capitole de lui délivrer un master II par validation des acquis de l'expérience (VAE). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un vice de procédure dans la composition du jury (absence de majorité d'enseignants-chercheurs et de parité), une erreur de fait et un caractère discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'éducation, notamment les articles L. 613-4 et R. 613-36.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 1er novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation de la décision d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C épouse D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 mai 2022 lui retirant son certificat de résidence de dix ans pour fraude. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et l'absence de procédure contradictoire. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, demandeur d'asile, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le motif que M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, était légale au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'erreur d'appréciation concernant son état de santé. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'illégalité en se fondant sur le défaut de progression dans les études, sans avoir à saisir le collège de médecins de l'OFII. La décision a donc confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, dans sa 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant nigérian, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, notamment ceux relatifs à la procédure de l'avis du collège de médecins de l'OFII et à l'erreur de droit concernant l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant gambien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de cette même convention. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’une enfant réfugiée. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’autorité signataire disposait d’une délégation de compétence valable. Il a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le titre au motif que les documents d’état civil produits par M. A ne permettaient pas d’établir son identité et son lien de filiation, conformément à l’article 47 du code civil. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un certificat de résidence "visiteur". Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 5 septembre 2023 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également estimé que la décision explicite était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur l’insuffisance des ressources du requérant, inférieures au SMIC, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également écarté les moyens tirés d’un défaut d’examen sérieux et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 3 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une erreur d'appréciation sur le refus de délai de départ volontaire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les conditions de notification n'affectent pas la légalité de la décision. Sur le fond, il a estimé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA en raison du travail illégal de l'intéressée, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de son droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A B qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit à être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la décision d’acceptation de sa démission. La requérante n’a invoqué aucun moyen de droit précis, se limitant à des circonstances factuelles personnelles, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. N’ayant pas régularisé sa requête dans le délai de recours contentieux, celle-ci a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. B, titulaire d'un titre de séjour délivré à Mayotte, ne pouvait s'installer sur le territoire métropolitain sans autorisation préfectorale préalable, conformément à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en métropole et de l'absence de liens personnels stables. En conséquence, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule le refus de regroupement familial opposé par le préfet du Lot à un ressortissant marocain. Le préfet s'était fondé sur une condamnation pour violences de plus de dix ans, mais le juge estime que ces faits anciens et isolés ne caractérisent pas un manquement aux principes essentiels de la vie familiale au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Peron et autres, conseillers municipaux d'opposition à Pins Justaret, contestant deux délibérations (18 mai 2022 et 5 avril 2023) réglementant leur droit d'expression dans les publications municipales. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires des requérants, faute de demande préalable auprès de la commune. Concernant la délibération de mai 2022, le tribunal a constaté qu'elle avait été remplacée par celle d'avril 2023, entraînant un non-lieu à statuer sur les conclusions initiales. La solution retenue est donc un rejet partiel pour irrecevabilité et un non-lieu à statuer, sans se prononcer sur le fond du droit d'expression garanti par l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme A contestant un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 916,94 euros, notifié par la CAF du Tarn. La requérante contestait le bien-fondé de la dette et sollicitait une remise totale. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la CAF, car Mme A contestait le bien-fondé de l'indu. Saisi en plein contentieux, le juge a constaté que la dette avait été intégralement soldée par des retenues sur prestations, rendant sans objet la demande de remise gracieuse. En revanche, statuant sur le bien-fondé de l'indu, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la CAF avait correctement appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.