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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour 7 mois. Le juge unique écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, en se fondant sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration. La décision est confirmée en raison de l’urgence liée à un excès de vitesse de 56 km/h au-dessus de la limite autorisée, constituant un danger grave et immédiat.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet de l'Eure du 18 mars 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Cette suspension faisait suite à un excès de vitesse de 171 km/h sur une route limitée à 110 km/h, infraction prévue à l'article L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a estimé que, malgré les arguments du requérant (absence d'antécédents, circonstances familiales exceptionnelles, nécessité professionnelle), la gravité de l'infraction constituait un danger immédiat justifiant la mesure sans erreur d'appréciation. La décision a été rendue par une magistrate désignée siégeant en juge unique.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B... contestant les retraits de points sur son permis de conduire pour neuf infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 12 juillet 2018 et 13 août 2020, dont les mentions ont été supprimées. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 15 juin 2019, 4 juillet 2021 et 3 mars 2023, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête, et celles concernant l'infraction du 1er juillet 2022, qui n'a pas donné lieu à retrait. Pour les infractions restantes (8 août 2020, 15 août 2020 et 14 juin 2022), le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que les mentions obligatoires figuraient sur les procès-verbaux. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de France Travail (ex-Pôle emploi) lui notifiant un trop-perçu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 6 459,53 euros pour la période de juillet 2020 à septembre 2023. La requérante soutenait avoir informé l’administration de sa reprise d’activité, mais n’en a pas apporté la preuve. Le tribunal a jugé que le défaut d’information de France Travail ou une éventuelle faute de celui-ci étaient sans incidence sur le bien-fondé de l’indu. La décision est fondée sur les articles L. 5411-1, R. 5411-11, L. 5423-1, R. 5425-2 et R. 5411-6 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de Mme B... tendant à l’annulation de la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Essonne refusant le renouvellement de sa reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). La magistrate désignée a estimé que, malgré les symptômes liés à sa pathologie (dystrophie de la valve mitrale et hyperactivité vésicale), il ne résultait pas de l’instruction que ces troubles réduisaient effectivement ses possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi, au sens des articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal se prononçant sur la situation de l’intéressée à la date de sa décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières. En cours d'instance, le ministre a implicitement retiré la décision « 48 SI » et restitué les points liés aux infractions des 15 janvier et 18 avril 2023, tout en ajoutant quatre points suite à un stage de sensibilisation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces points, la requête ayant perdu son objet. Sur l'infraction du 10 mai 2022, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 17 février 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à dix infractions routières commises entre 2017 et 2023. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision 48SI et aux infractions des 20 mars 2017, 3 septembre 2020 et 4 décembre 2020, ces décisions ayant été retirées ou les points restitués en cours d’instance. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions concernant les infractions des 14 février 2017, 3 octobre 2018, 2 juillet 2019 et 1er avril 2020, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l’administration avait produit les formulaires de procès-verbal et de quittance établissant que M. B... avait reçu les informations requises lors de la constatation des infractions restantes. La
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en juge unique, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a d’abord pris acte du désistement partiel du requérant concernant les infractions des 3 juin 2016 et 11 janvier 2023. Sur le fond, il a rejeté le surplus des conclusions, estimant que M. B... n’établissait pas ne pas être l’auteur des infractions des 10 février 2020 et 24 août 2022. Il a également jugé que l’administration avait satisfait à son obligation d’information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, dès lors que les avis de contravention, comportant les mentions requises, avaient été envoyés à son domicile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du ministre de l’intérieur du 15 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, l’administration avait retiré la décision 48SI et supprimé les mentions de retrait pour deux des infractions, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour l’infraction du 29 mai 2022, le tribunal a jugé que sa réalité était établie par une condamnation pénale définitive, conformément à l’article L. 223-1 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de Mme C... et M. B..., propriétaires riverains, pour avoir réalisé sans autorisation des travaux de renforcement des berges et de reprofilage du talus sur le domaine public fluvial. En application des articles L. 2132-5 et L. 2124-8 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a retenu l’infraction, les contrevenants reconnaissant les faits sans invoquer de force majeure. La solution retenue est la condamnation des intéressés à une amende et à la remise en état des lieux, le juge ne pouvant les décharger de leur obligation de réparer l’atteinte au domaine public.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressée, rendant sans objet les conclusions relatives à cette convocation. En revanche, la demande d’injonction visant à ce que le préfet statue sur le renouvellement du titre a été rejetée comme irrecevable, car elle excède la compétence du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires ou conservatoires.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un titre de séjour étudiant ou d'un récépissé. La demande de titre de séjour déposée le 7 août 2025 a fait l'objet d'une décision implicite de rejet à l'issue du délai de quatre mois prévu aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été sollicité par une ressortissante algérienne afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, la demande en ligne de l'intéressée étant sur le point d'expirer après trois ans, ce qui la replacerait en fin de file d'attente. Il a également estimé que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante sous huit jours pour le dépôt de son dossier et de lui délivrer un récépissé si le dossier est complet, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kenyan. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise » ou, à défaut, un récépissé. Le juge a considéré que la demande de changement de statut de l’intéressé, déposée via le téléservice, n’était pas complète et que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de justifier d’une situation de précarité imminente. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à la délivrance d’un récépissé (articles R. 431-15-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile).
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de l'Essonne n'avait pas exécuté l'ordonnance du 7 octobre 2025 lui enjoignant de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En raison de ce défaut d'exécution, le juge des référés a modifié les mesures ordonnées et enjoint au préfet de délivrer à Mme A... un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Cette décision se fonde sur les articles L. 11, L. 511-1, L. 521-4 et R. 522-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne, en l’absence de délivrance d’un récépissé et d’examen du dossier, n’avait pu faire naître aucune décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions en annulation, portant sur des décisions inexistantes, ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration ne valant pas décision en l'absence de délivrance d'un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de quatre mois n'avait pas fait naître de décision implicite. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en avril 2023 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour le dossier d'avoir été examiné. En l'absence de décision administrative préalable, les conclusions en annulation étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., praticien hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier François Quesnay de l'autoriser à prolonger son activité au-delà de 67 ans. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de pièces relatives à sa situation financière. La décision attaquée ne la privant pas de toute ressource et ne faisant pas obstacle à la liquidation de sa pension, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B..., qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, de se « désolidariser » d'actes administratifs non identifiés. Le juge a estimé que les demandes, dépourvues de précisions sur l'administration concernée et sur l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, étaient manifestement irrecevables et mal fondées. En raison du caractère abusif des recours, le requérant a été condamné à une amende de 200 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.