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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance sous astreinte de sa carte de résident et d'une autorisation provisoire de séjour pour se rendre auprès de son père hospitalisé en Algérie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. B... ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures, alors que la fabrication de sa carte de résident était en cours et qu'il n'établissait pas l'impossibilité d'obtenir un document de voyage par d'autres voies. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre une décision de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Créteil (Val-de-Marne), il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent en application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. A... d’une demande d’annulation du refus de l’OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la décision attaquée émanait du directeur territorial de l’OFII dont le siège est à Créteil (Val-de-Marne), il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. Cette transmission a été effectuée sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.
Requête de Mme C... épouse B... devant le Tribunal administratif de Versailles visant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Essonne. La requérante s'est désistée de son action par un mémoire du 22 janvier 2026. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater l'absence d'opposition à ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressé la carte de séjour sollicitée, valable du 10 octobre 2025 au 9 octobre 2026. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. La demande de frais irrépétibles présentée par M. B... a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait le refus de rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'absence de convocation par la préfecture pour la remise matérielle du titre ne constitue pas une décision faisant grief, susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Il a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante est invitée, si elle le souhaite, à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de six mois, bien que regrettable, n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance particulière nécessitant un examen prioritaire. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à l'administration de procéder à son changement d'adresse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières malgré un titre de séjour valable jusqu'en 2026 et des démarches récentes. Il a également relevé que la mesure sollicitée, qui ne présentait pas un caractère provisoire, excédait l'office du juge des référés. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 5 septembre 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Essonne de le recevoir pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification de la nouvelle ordonnance. L'État a également été condamné à verser 800 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C... et M. D... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction et un jugement sur le renouvellement du titre de séjour. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. La juge des référés a constaté que ce désistement était sans obstacle et en a donné acte par une ordonnance du 23 janvier 2026. Aucune application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été nécessaire au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour que la préfète de l’Essonne réexamine sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de sa demande d’aide juridictionnelle provisoire. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire, en application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 août 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté les moyens communs à l'ensemble des décisions, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation. Il a également écarté les moyens spécifiques dirigés contre le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il rejette également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir un risque de traitements inhumains en cas de retour en Turquie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas retenu l'existence de circonstances exceptionnelles. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur les avis du collège de médecins de l'OFII indiquant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante colombienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, estimant qu'il s'agissait d'une simple erreur de plume sans incidence sur l'exactitude des informations. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier de liens familiaux stables et réguliers en France ou d'une insertion exceptionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite, et que l'administration n'avait pas à notifier cette décision implicite ni à mentionner les voies et délais de recours en l'absence d'obligation légale en ce sens. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration.