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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 582 décisions disponibles — page 104/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2511445(TA78-2511445)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2511372(TA78-2511372)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il rejette également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir un risque de traitements inhumains en cas de retour en Turquie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509322(TA78-2509322)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas retenu l'existence de circonstances exceptionnelles. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509279(TA78-2509279)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur les avis du collège de médecins de l'OFII indiquant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2508808(TA78-2508808)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante colombienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, estimant qu'il s'agissait d'une simple erreur de plume sans incidence sur l'exactitude des informations. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier de liens familiaux stables et réguliers en France ou d'une insertion exceptionnelle.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2405572(TA78-2405572)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite, et que l'administration n'avait pas à notifier cette décision implicite ni à mentionner les voies et délais de recours en l'absence d'obligation légale en ce sens. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405461(TA78-2405461)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de demande d’asile pour un second réexamen. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que, en application des articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le droit au maintien sur le territoire français avait pris fin après le rejet de sa première demande de réexamen par l’OFPRA. Par conséquent, la préfète était fondée à refuser l’attestation, sans que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ne soient retenus.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2406588(TA78-2406588)

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. La juridiction retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette illégalité justifie l’annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète est écartée, la possession d’un récépissé ne faisant pas obstacle à l’existence de la décision implicite contestée.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2401205(TA78-2401205)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI Benakli, qui demandait réparation pour le refus du concours de la force publique lors de l'expulsion d'occupants sans droit ni titre. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 27 août 2023 au 10 mai 2024, en application des articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution. Il a limité l'indemnisation au préjudice locatif, évalué à 11 310,04 euros, rejetant les demandes pour dégradations et préjudice de jouissance faute de lien de causalité direct ou de justification suffisante. La décision condamne l'État à verser cette somme avec intérêts au taux légal à compter du 12 octobre 2023, capitalisés, et rejette le surplus des conclusions.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2401852(TA78-2401852)

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le préfet de l’Essonne a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal juge que, sous l'empire des dispositions alors en vigueur de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la carte de résident est renouvelable de plein droit, et que les condamnations pénales invoquées par le préfet, essentiellement pour défaut d'assurance et délit de fuite, ne caractérisent pas une menace pour l'ordre public justifiant un refus de renouvellement. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur d'appréciation.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2402006(TA78-2402006)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord constaté que l'arrêté du 3 mai 2024 s'étant substitué à la décision implicite de rejet, les conclusions contre cette dernière étaient devenues sans objet. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré d'un défaut de convocation à la commission du titre de séjour, faute pour le requérant d'établir son changement d'adresse.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2600289(TA78-2600289)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont il a été donné acte. Le juge des référés a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2304487(TA78-2304487)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., professeure certifiée, qui contestait l'appréciation finale « très satisfaisant » attribuée lors de son troisième rendez-vous de carrière. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit, une erreur de fait, une erreur manifeste d'appréciation et une discrimination syndicale. Le tribunal a jugé que le compte-rendu de rendez-vous de carrière n'est pas au nombre des décisions devant être motivées et que les moyens tirés de vices propres à la décision de rejet du recours administratif sont inopérants. Il a également estimé que les appréciations contestées sur les compétences disciplinaires et linguistiques n'étaient entachées ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2306660(TA78-2306660)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., agent de la communauté d'agglomération Paris Saclay, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de trois jours. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par l'autorité compétente, suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant la communication du dossier, avait été respectée. La sanction a été considérée comme proportionnée aux faits reprochés, à savoir un comportement inapproprié envers la hiérarchie et les usagers du conservatoire.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2401834(TA78-2401834)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... et Mme D... qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour la durée excessive de traitement de leur demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé qu'aucune faute ne pouvait être reprochée à l'administration, car l'absence de décision expresse dans le délai de six mois prévu par l'article R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait fait naître une décision implicite de rejet. Cette décision implicite fait obstacle à la reconnaissance d'une carence fautive de l'État.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2402088(TA78-2402088)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus d’un an après la naissance de la décision implicite de rejet, sans que le requérant ne justifie de circonstances particulières. Il a également estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer, un récépissé de demande de titre de séjour ayant été délivré à l’intéressé postérieurement à l’introduction du recours. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2402109(TA78-2402109)

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un duplicata de sa carte de résident à M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que ce refus, en privant l'intéressé de tout document justifiant la régularité de son séjour, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation de ses conséquences sur sa situation personnelle. Il enjoint au préfet de délivrer le duplicata dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2402235(TA78-2402235)

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., infirmière de l’Éducation nationale, qui contestait le compte rendu de son entretien professionnel pour l’année 2022-2023. La requérante invoquait notamment un non-respect du délai de convocation de huit jours prévu par le décret n°2010-888 du 28 juillet 2010, la présence irrégulière d’un tiers lors de l’entretien, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal écarte le moyen tiré du vice de procédure, estimant que le non-respect du délai n’a pas privé l’intéressée d’une garantie ni influencé le sens de la décision. Il juge également que la présence de la principale adjointe n’est pas prohibée par les textes et que les autres moyens ne sont pas fondés, confirmant ainsi la légalité du compte rendu d’entretien professionnel.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2402953(TA78-2402953)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le transfert de compétence vers un autre département n'équivaut pas à un retrait de la décision implicite contestée. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2405315(TA78-2405315)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la demande de communication des motifs n’avait pas été valablement formulée. Sur le fond, il a jugé que la préfète n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant le titre sollicité, au regard des conditions posées par l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision de délivrance d’une carte « étudiant » n’a pas été remise en cause.

23 janvier 2026Résumé IA
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