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Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l'établissement public Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SARL L’Esturgeon, pour occupation sans titre du domaine public fluvial. La société prévenue a soulevé des moyens tirés de la prescription de l’action publique, de l’incompétence de l’auteur de la saisine et du caractère contestable de l’infraction. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription, estimant que la saisine du 21 février 2025 était intervenue moins d’un an après le procès-verbal du 19 août 2024, et a écarté le moyen tiré de l’incompétence faute de preuve. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur l’article 9 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour rupture de la servitude de marchepied sur le domaine public fluvial, en raison de la pose d’un portillon verrouillé par M. A... sur sa propriété. Le tribunal a constaté que M. A... avait retiré les matériaux litigieux avant l’audience, ce qui a régularisé la situation. En conséquence, il a condamné M. A... à une amende de 1 500 euros sur le fondement des articles L. 2132-16 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, mais n’a pas prononcé d’injonction ni d’astreinte, la remise en état étant déjà effective.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 20 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que M. A... justifiait remplir les conditions de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir de plein droit un certificat de résidence "vie privée et familiale", en tant que père d'un enfant français mineur résidant en France. Cette circonstance faisait légalement obstacle à la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une injonction pour que la préfète de l'Essonne la convoque et instruise sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, entrée en France en 2017, n'avait entrepris aucune démarche de régularisation avant août 2022 et ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous rapide. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il incombe au demandeur de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été le cas en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant libanais, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour « passeport talent chercheur - famille ». En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué le requérant, rendant ses conclusions d’injonction sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il rejette également les demandes de frais de justice présentées par les deux parties, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit.
Désistement de requête en référé. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Aucun texte du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant éteinte par le désistement. La solution retenue est l'acceptation de ce désistement, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré l’ancienneté de sa demande déposée en 2022. La solution retenue rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, il incombe au demandeur de démontrer une urgence spécifique, ce qui n’a pas été le cas en l’espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B..., qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction de la requête, le juge constate que la demande est devenue sans objet. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, il n'y a plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante, infirmière, sollicitait le renouvellement de sa carte de résident et se trouvait privée de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3, et la requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une décision du CROUS de Versailles relative au recouvrement de redevances de logement. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 23 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, la juge des référés en a donné acte par ordonnance du 26 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, en l'absence de délivrance d'un récépissé et d'examen du dossier, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, en l'absence de délivrance d'un récépissé et d'appréciation sur le dossier, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ont donc été jugées irrecevables en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite n'était née, faute pour l'administration d'avoir accusé réception du dossier ou délivré un récépissé, et qu'aucune appréciation sur le fond n'avait été portée. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir, par laquelle elle demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour sous astreinte. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examen au fond. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, le désistement ayant mis fin au litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l’erreur de droit et l’atteinte à sa vie privée et familiale, n’étaient pas assortis de pièces suffisantes pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 ordonnant l’expulsion de Mme A... d’un logement occupé sans droit ni titre. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de recours en annulation préalable, en méconnaissance des exigences de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. L’ordonnance rappelle que la suspension d’une décision administrative sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code est subordonnée à l’existence d’une requête en annulation distincte.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de l’Essonne. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de recours en annulation au préalable, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre surabondant, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués (interruption de l’instruction, perte d’antériorité, insertion professionnelle) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme C., qui contestaient la décision du maire de L'Étang-La-Ville de désinscrire leur enfant de la pause méridienne. Le juge a relevé deux motifs de rejet : d'une part, l'absence de requête distincte en annulation au fond, rendant la demande irrecevable au regard de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. D'autre part, l'absence de justification d'une situation d'urgence, la décision contestée ne créant pas, par elle-même, un préjudice grave et immédiat. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus implicite de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines de lui communiquer un code source lié à un record de calcul du logarithme discret. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les arguments du requérant (impasse intellectuelle, intérêt général pour la cybersécurité) ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.