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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 septembre 2025. Cette décision portait refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 13 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles L. 542-1 et L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles (9ème chambre) rejette la requête de Mme A... B..., de nationalité algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 août 2025 lui retirant son certificat de résidence et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence territoriale du préfet, jugeant que le changement de domicile de l'intéressée en cours de procédure ne fait pas obstacle à la compétence du préfet ayant constaté l'irrégularité de sa situation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la requérante, célibataire et sans charge de famille, n'a pas d'attaches suffisamment intenses en France après y être entrée à l'âge de 27 ans. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne obligeait M. B..., ressortissant brésilien, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. B. était marié depuis 2019 à une compatriote titulaire d'un titre de séjour, vivait avec elle et sa belle-fille, et justifiait d'un emploi stable en CDI depuis cinq ans. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées pour violation de l'article 8 de la CESDH.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant congolais, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a mis à disposition de l’intéressé l’attestation sollicitée, valable du 17 novembre 2025 au 16 février 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par ordonnance, il a donc pris acte du désistement de M. B....
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le délai d’attente de plusieurs mois, bien que regrettable, n’est pas spécifique à sa situation et qu’il ne justifie d’aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le délai de traitement de sa demande, déposée en mai 2023 via la plateforme "démarches simplifiées", n'est pas spécifique à sa situation mais concerne l'ensemble des étrangers dans la même démarche. M. A... ne justifie d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet des Yvelines de statuer sur sa demande de renouvellement de carte professionnelle de chauffeur VTC. Le juge retient qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration, en application des articles L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 3120-6 du code des transports, ce qui fait obstacle aux mesures sollicitées. La condition d’urgence n’est pas examinée, la requête étant irrecevable en raison de l’existence de cette décision implicite.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet des Yvelines le 30 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie, la requérante ayant demandé le renouvellement de son titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté en tant qu'il refuse la délivrance d'un titre de séjour, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance, afin d’enjoindre au préfet des Yvelines de réexaminer sa situation sous astreinte. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande de regroupement familial de l’intéressé, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir, par laquelle elle contestait la décision de l'académie de Versailles relative à l'affectation scolaire de sa fille. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Ce désistement, considéré comme pur et simple, a été constaté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale ». Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre les frais à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. Par ordonnance du 27 janvier 2026, la magistrate désignée donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., qui contestait l'absence de délivrance de son diplôme de médecine. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne demandait ni l'annulation d'une décision administrative ni l'indemnisation d'un préjudice, mais se bornait à solliciter une intervention du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de l’association Centre de santé de Sainte-Geneviève-des-Bois, qui contestait une décision du directeur général de la CPAM de l’Essonne suspendant son exercice conventionnel pour 12 mois. La CPAM ayant accepté ce désistement, la magistrate désignée a constaté, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. L’ordonnance prononce donc le désistement d’instance et d’action, sans examen au fond du litige.
Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Versailles. Désistement d'office du requérant pour défaut de confirmation de ses conclusions, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Port-Marly du 8 juillet 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes de radiotéléphonie. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait au tribunal de « reconsidérer son dossier avec bienveillance » sans formuler de conclusions précises. La requête ne contenait ni demande d'annulation d'une décision administrative, ni conclusions indemnitaires, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance, sans invitation préalable à régulariser.