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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du 9 janvier 2026 dénonçant son contrat d'engagement dans l'armée de l'air. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de démarches de relogement ni de perte immédiate de ressources, et ayant attendu douze jours après la notification pour saisir le juge. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de Mme B... sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B. contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime de transition énergétique pour l’installation d’un poêle à bois. La décision attaquée était fondée sur le motif que les travaux avaient été réalisés avant le dépôt de la demande, en méconnaissance de l’article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation et du défaut de fondement du refus, confirmant ainsi la légalité de la décision de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... C... visant à obtenir la remise de sa carte de séjour pluriannuelle ou, à défaut, un récépissé. Le tribunal a constaté que la demande de remise de la carte de séjour était devenue sans objet en raison de l'expiration du titre, et que le préfet avait convoqué l'intéressée, lui permettant d'obtenir un récépissé. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au récépissé et rejeté le surplus de la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait une injonction au préfet des Yvelines d’instruire sa demande de titre de séjour ou de statuer sur celle-ci. Le juge a considéré que ces conclusions, présentées à titre principal sans demande d’annulation d’une décision préalable, étaient irrecevables. Il a fondé sa décision sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la SCI D... Parc Loisir contestant deux arrêtés municipaux de Villiers-Saint-Frédéric liquidant des astreintes pour non-respect d'une mise en demeure de remédier à des dépôts de déchets et exhaussements illicites sur son terrain. La société invoquait notamment l'absence de motivation, le non-respect du contradictoire et l'illégalité des procès-verbaux fondant les astreintes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 541-3 du code de l'environnement et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La demande de la SCI a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 15 juin 2023 par lequel le maire de Vigneux-sur-Seine ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la construction d'un mur de clôture en parpaing. La décision est annulée pour deux motifs : l'incompétence du signataire, faute de publication régulière de sa délégation, et la méconnaissance de l'article UD 11 du PLU, qui n'autorise pas une clôture pleine en parpaing de deux mètres en limite séparative. Le tribunal applique les articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales et L. 422-1 du code de l'urbanisme pour l'incompétence, et l'article UD 11 du PLU pour la violation des règles d'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'erreur de droit au regard des articles L. 423-22 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au vu des pièces du dossier et des textes applicables (CESEDA, convention européenne des droits de l'homme).
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant camerounais, qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande, bien que long, n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières menaçant à court terme sa vie privée, familiale ou professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obtention de rendez-vous en préfecture.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant hondurien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande de rendez-vous, bien que long, n’était pas spécifique à sa situation mais concernait l’ensemble des étrangers sollicitant une admission exceptionnelle au séjour. Il a également jugé que M. B... ne justifiait d’aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande par rapport à d’autres usagers. La demande subsidiaire de transmission d’une question au Conseil d’État a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 3 septembre 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en tant que conjoint de Français. Le juge rappelle qu'en l'absence de décision administrative préalable, il peut ordonner des mesures utiles en cas d'urgence, notamment pour contraindre l'administration à fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable lorsque le système de prise de rendez-vous en ligne est défaillant. Il précise que la condition d'urgence est présumée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que pour une première demande, comme en l'espèce, le requérant doit justifier de circonstances particulières. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un doctorant du CNRS contestant la rupture de son contrat doctoral en période d’essai. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La rupture était fondée sur le comportement du doctorant, sans qu’il soit nécessaire de respecter une procédure contradictoire préalable en période d’essai. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant la fonction publique et la recherche.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une demande de référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’un récépissé ou d’une autorisation provisoire de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par ordonnance du 27 janvier 2026, sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire contre une décision de retrait de la prime « Ma Prime Rénov’ ». La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition de fond n’a été appliquée, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... B... contre une lettre du 8 novembre 2023 l'informant du versement de ses pensions militaire de retraite et d'invalidité sur un même compte bancaire. Le juge a estimé que cet acte, purement informatif sur les modalités de paiement, ne faisait pas grief au requérant car il était sans incidence sur ses droits et qu'il conservait la libre disposition de son compte. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans application de texte spécifique au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 10 juin 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a suspendu son permis de conduire pour six mois, suite à un excès de vitesse de 136 km/h (limité à 90 km/h). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en application des articles L. 121-1 et L. 121-2 du même code, sans préciser si l'urgence justifiait cette dispense. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision « 48 SI » du 14 novembre 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que cette décision, envoyée par courrier recommandé, avait été régulièrement notifiée le 4 décembre 2023, date de présentation du pli, et que le recours gracieux formé le 26 avril 2024 était tardif. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la décision initiale et le rejet implicite du recours gracieux ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 11 juin 2024 du préfet des Yvelines suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite après usage de stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et de méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route. Il a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route, était légale et que l'absence de délai entre l'infraction et l'arrêté n'était pas un motif d'annulation.
**Décision du Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre) - Requêtes n° 2410220 et n° 2500398** Le tribunal a examiné les recours de M. B... contre le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l’Essonne et l’arrêté d’éloignement du préfet de Seine-et-Marne. Il a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète de l’Essonne, jugeant que la requête contre le refus de séjour conserve son objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour pour défaut d’examen de la situation personnelle de M. B..., en application des articles L. 232-4 et L. 232-1 du code des relations entre le public et l’administration. Par voie de conséquence, il a également annulé l’obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour, pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le