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Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une requête de M. A... contestant l’annulation de son permis de conduire et demandant la validation d’un stage de récupération de points. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande expresse du tribunal, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’affaire sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société COVED ILE-DE-FRANCE d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2025 par laquelle la ministre du travail a refusé d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société COVED ILE-DE-FRANCE, qui contestait le refus de la ministre du travail d’autoriser le licenciement de M. B.... L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte. Aucune décision au fond n’est donc rendue sur la demande d’annulation ou d’injonction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen de légalité et n'a pas été régularisée dans le délai de recours, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En défense, la préfète de l’Essonne a fait valoir qu’une nouvelle convocation avait été transmise à l’intéressée, ce qui rendait le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la Caisse des dépôts et consignations d’un recours de plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune de Houilles au paiement de 47 338,04 euros. La commune a conclu au non-lieu à statuer, et la Caisse des dépôts s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la caisse des dépôts et consignations d’un recours en excès de pouvoir et d’une demande indemnitaire de 54 714,67 euros contre la commune de Houilles, suite au rejet de sa réclamation préalable. La caisse des dépôts et consignations s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 19 décembre 2025. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de la commune.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société COVED-ILE-DE-FRANCE d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A..., confirmé implicitement par la ministre du travail. Par un mémoire du 17 décembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2026. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d'une requête en plein contentieux visant à contester le refus du ministre de l'intérieur de rectifier son relevé d'information intégral (RII) et à obtenir le retrait de mentions d'infractions routières. En cours d'instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant pur et simple et rien ne s'opposant à ce qu'il en soit donné acte.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société COVED ILE-DE-FRANCE d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. B..., confirmé implicitement par la ministre du travail. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par des riverains et le syndicat des copropriétaires de la résidence Dauphine, demandant au maire du Chesnay-Rocquencourt de prendre des mesures provisoires pour faire cesser les nuisances sonores et visuelles provenant des courts de tennis couverts du Club Trianon. Les requérants invoquent l'urgence et l'utilité des mesures, en se fondant sur une expertise judiciaire ayant constaté un dépassement des seuils acoustiques réglementaires (articles R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique) et sur la carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). La commune oppose l'absence d'urgence, soulignant le délai de six ans écoulé depuis l'apparition des nuisances, et fait valoir qu'elle a déjà engagé des travaux d'atténuation acoustique et installé une temporisation de l'éclairage. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie compte tenu de l'
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de délivrer à M. A..., ressortissant congolais, un duplicata de sa carte de résident valable jusqu’en 2028. Le juge a estimé que la carence de l’administration à traiter la demande de duplicata, déposée depuis août 2024, créait une situation d’urgence et d’utilité, en raison des conséquences sur l’activité professionnelle et la liberté de circulation du requérant. Aucune décision administrative faisant obstacle à cette mesure n’a été relevée. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 29 décembre 2025 le plaçant en centre de rétention administrative et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, pris par une autorité compétente et fondé sur un examen individuel de la situation. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas les risques personnels allégués en cas de retour au Mali, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 30 décembre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination de sa reconduite à la frontière et maintenant sa rétention. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et celui tiré d'un vice de procédure, le requérant n'ayant pas démontré que le délai pour présenter ses observations était insuffisant. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation fondé sur sa vie privée et familiale a été jugé inopérant, la décision étant prise en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour et une décision finale. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d’attestation, celle-ci ayant été délivrée en cours d’instance. Il a rejeté la demande d’injonction de prendre une décision finale, une telle mesure ne relevant pas du caractère provisoire du référé, et a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires, qui excèdent l’office du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de forme et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, déposée tardivement alors qu'il était déjà en rétention, visait à faire échec à son éloignement, justifiant ainsi la décision de maintien.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. Vagneux, conseiller municipal, demandant l'annulation de la délibération du 23 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Savigny-sur-Orge a accordé la protection fonctionnelle au maire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, le retrait partiel de la délibération ayant été lui-même annulé. Sur le fond, le tribunal a substitué la base légale de la décision, estimant que la protection fonctionnelle relevait non de l'article L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales, mais du principe général du droit à la protection fonctionnelle des agents publics. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la délibération au regard des textes applicables.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Essonne refusant la délivrance d'un premier titre de séjour à Mme A..., ressortissante tunisienne victime de violences conjugales. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de vulnérabilité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-6 et L. 425-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour, et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 14 janvier 2026 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et ordonnant son placement en rétention. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen individuel de la situation. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les circonstances invoquées par le requérant (présence en France depuis 2018, épouse française, enfant de six mois) ne constituaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Orne suspendant son permis de conduire pour cinq mois. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.