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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le ministre de l’intérieur a soulevé une exception de non-lieu à statuer. Constatant que l’intéressé avait bénéficié d’une reconstitution totale de douze points le 25 juillet 2025, en application de l’article L. 223-6 du code de la route, le tribunal a jugé que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet. Par ordonnance, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A..., qui contestaient une délibération du conseil municipal de Vieille-Eglise-en-Yvelines du 7 juillet 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur une parcelle. Ce désistement fait suite à la signature d’un protocole d’accord entre les parties le 8 décembre 2025. La commune a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements et clôt l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire et à obtenir le crédit de onze points. Par un mémoire enregistré le 23 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Schiller Advisory d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale du développement professionnel continu refusant un enregistrement complémentaire et retirant certaines formations de son enregistrement initial. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 16 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, la magistrate désignée en a donné acte par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’agence relatives aux dépens ont été rejetées, l’instance n’ayant donné lieu à aucun dépens.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté communal mettant fin à son logement de fonction. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire, prises entre 2018 et 2021. Par un mémoire enregistré le 23 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l’annulation du refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas couru, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé de demande. Les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 2 mai 2023, n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été déclarées irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Yvelines du 30 septembre 2024 accordant le concours de la force publique pour l’expulsion des requérants. Constatant que les intéressés ont été expulsés le 27 décembre 2024 et qu’ils n’ont pas communiqué de nouvelle adresse, rendant impossible la poursuite de la procédure, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... pour contester le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé cette autorisation le 20 mai 2025. Le tribunal constate donc que les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour pluriannuel. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré à l’intéressée une carte de résidente valable dix ans, satisfaisant ainsi entièrement sa demande. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence de l'administration sur la demande, déposée le 19 avril 2024, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En conséquence, les conclusions en annulation visaient une décision inexistante, entraînant une irrecevabilité non régularisable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contestant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points consécutifs à des infractions routières commises entre 2018 et 2021. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait des moyens tirés de sa situation professionnelle et du non-respect d’un délai raisonnable d’instruction. Le juge a estimé que ces arguments étaient manifestement inopérants pour contester la légalité de la décision. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a constaté que les arguments présentés par le requérant (inquiétudes personnelles, difficultés administratives, absence de réponse) étaient manifestement inopérants pour contester la légalité de la décision. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction contradictoire, après expiration du délai de recours.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. N’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 22 janvier 2026, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Placement à l'isolement d’un détenu au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis. Le Tribunal administratif de Versailles constate que le requérant, dont la demande de suspension a été rejetée, n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il est donc réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait la décision du préfet d'Eure-et-Loir du 8 décembre 2025 suspendant son permis de conduire pour quatre mois après un excès de vitesse. Le juge a relevé que la requête était irrecevable faute de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, il a estimé qu'aucun moyen soulevé (absence de mentions dans l'arrêté, discordance avec le relevé d'information) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 18 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, elle n'était pas signée, et la régularisation demandée n'a pas été effectuée dans le délai imparti (articles R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative). D'autre part, elle était tardive, car présentée plus d'un an après la notification de l'arrêté, soit au-delà du délai raisonnable d'un an (article R. 421-1 du même code).