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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., détenu, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Constatant que le requérant avait été libéré de détention le 17 janvier 2026 sans avoir communiqué de nouvelle adresse, le tribunal a estimé ne pas être en mesure de poursuivre l’instance. Par ordonnance fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, jusqu’à ce que le requérant manifeste sa volonté de poursuivre la procédure.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, constate que le requérant réside à Avignon (Vaucluse). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’assignation à résidence pris dans le Val-d’Oise, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il renvoie l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’un refus de visa d’entrée et de long séjour. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent pour connaître de ce litige. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, les litiges relatifs aux visas d’entrée relèvent de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes. Le dossier a donc été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas que son lieu de résidence se situait dans le Val-d'Oise, et que la mesure d'assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la mesure était justifiée par la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé, en raison de ses multiples condamnations pénales pour vols et port d'arme, et ce malgré son arrivée en France à l'âge de treize ans et sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont le tribunal a jugé qu'il n'avait pas été violé de manière disproportionnée.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. D... contestant un arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant, de nationalité tunisienne, invoquait notamment son parcours d'ancien mineur placé à l'aide sociale à l'enfance, sa scolarisation réussie et son insertion professionnelle, ainsi que son projet de mariage avec une ressortissante française. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur la mise en balance de ces éléments avec la menace grave pour l'ordre public que représenterait l'intéressé, en raison d'une condamnation pénale, sur le fondement des articles L. 433-4 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant contestait notamment l’absence d’examen réel et sérieux de sa situation, l’administration ayant omis de prendre en compte sa demande de renouvellement de titre de séjour en cours d’instruction et une ordonnance de non-lieu pour des faits de violences. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet n’a pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé, en méconnaissance des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne concernant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante cambodgienne. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction postérieure à la requête n'avait pas abrogé le refus implicite initial. La décision se prononce sur la condition d'urgence, en lien avec la situation personnelle et médicale de la requérante, et applique les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre une décision de l’OFII lui refusant les conditions matérielles d’accueil, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Créteil (Val-de-Marne), relevant du ressort du tribunal administratif de Melun. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a annulé la décision du 10 mai 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent privé de sécurité de M. B.... Le tribunal a jugé que le CNAPS s'était fondé sur des faits matériellement inexacts, en l'absence de condamnation pénale pour des violences sur mineur et en se basant sur un simple rappel à la loi, dépourvu d'autorité de chose jugée. La solution retenue est l'annulation pour erreur de fait, en application des articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Vallat, qui contestait l'arrêté du 16 février 2023 du maire de Jouy-en-Josas la rendant redevable d'une astreinte journalière de 200 euros pour inexécution des travaux prescrits par un précédent arrêté de mise en sécurité du 14 décembre 2022. La juridiction a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 511-11 et L. 511-15 du code de la construction et de l'habitation. Elle a également estimé que le délai de deux mois accordé pour réaliser les travaux était adapté aux circonstances, rejetant ainsi le moyen tiré de l'inexactitude des faits. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de la SCI Vallat au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du maire de Coignières du 20 mars 2023 s'opposant à l'installation d'antennes relais. Le tribunal a d'abord jugé recevable l'intervention volontaire de la SAS Baby Cocooning, exploitant une crèche à proximité, en raison de son intérêt suffisant. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, estimant que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant les articles U 2.4.1 et U 11.1.1 du PLU à des installations nécessaires à un service public d'intérêt collectif, et une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le projet s'intégrant dans l'environnement bâti existant.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par le syndicat des copropriétaires du 9 place Hoche d’un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable délivrée à la société Free Mobile pour l’installation d’antennes-relais sur un immeuble voisin. La requête a été jugée irrecevable, le tribunal ayant estimé que le syndicat ne justifiait pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’éléments suffisamment précis et étayés démontrant une atteinte directe aux conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. Par conséquent, la requête a été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 1 500 euros à la commune de Versailles et 1 500 euros à la société Free Mobile au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Thiverval-Grignon à lui verser 3 800 000 euros en réparation d'un préjudice financier. La requérante soutenait que la commune avait commis des fautes en délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel erroné, puis en informant de l'infaisabilité du projet immobilier et en refusant de proroger le certificat. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour Mme A... de justifier d'un intérêt pour agir, et a subsidiairement écarté ses moyens comme infondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI Vallat demandant l'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune de Jouy-en-Josas pour le recouvrement d'une astreinte de 18 000 euros. La SCI contestait la régularité du titre, notamment l'absence de signature du bordereau par l'ordonnateur compétent. Le tribunal a relevé que le bordereau de titre de recettes avait été signé par un adjoint au maire, et non par la maire elle-même, sans que cette délégation soit mentionnée sur l'ampliation notifiée. En application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, cette irrégularité de forme a conduit le tribunal à annuler le titre exécutoire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Vallat, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune de Jouy-en-Josas pour le recouvrement d'une astreinte de 18 400 euros. Cette astreinte avait été prononcée en raison du non-respect par la SCI d'un arrêté de mise en demeure de réaliser des travaux de réparation sur un immeuble, pris sur le fondement du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'irrégularité de signature, jugeant que le titre, émis par un adjoint dûment habilité, était régulier. La demande de la SCI a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment les articles L. 425-9 (état de santé), L. 423-7 (parent d'enfant français) et L. 435-1 (admission exceptionnelle) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que Mme B. n'établissait pas l'indisponibilité d'un traitement approprié pour son diabète de type 2 aux Philippines, ni ne justifiait de sa contribution à l'entretien d'un enfant français. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de la société L’immobilière d’Île-de-France, qui contestait le refus de permis de construire un ensemble de 39 logements à Louveciennes. Le maire avait fondé son refus sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, en raison d’un risque pour la sécurité publique lié à la distance excessive entre des places de stationnement et l’escalier d’accès, avis confirmé par le service d’incendie. Le tribunal écarte le moyen de la société, jugeant inopérant l’argument selon lequel le maire aurait dû délivrer le permis avec des prescriptions spéciales. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.