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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., étudiant en situation de handicap, qui demandait à l’université d’Évry-Paris-Saclay de lui notifier une décision écrite sur sa situation universitaire. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute d’utilité, dès lors que l’étudiant avait déjà reçu notification des décisions pertinentes, notamment le refus de redoublement et le procès-verbal du jury. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 16 septembre 2025 de la directrice académique de l'Essonne refusant le renouvellement d'une bourse pour son fils. Le juge a constaté que le retrait de la bourse était motivé par le placement de l'enfant en centre éducatif fermé, le rendant plus à la charge effective du requérant. Les moyens invoqués par M. B..., portant sur des faits postérieurs ou sur son devoir parental, ont été jugés manifestement inopérants pour contester ce motif. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants après expiration du délai de recours.
Refus de carte professionnelle VTC. Tribunal administratif de Versailles. Rejet de la requête pour moyens inopérants. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de salarié. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était pur et simple. En conséquence, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de traiter sa demande de duplicata de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge a estimé que ces conclusions étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une mesure conservatoire d’interdiction d’accès à l’établissement scolaire prise à l’encontre d’un élève. La juridiction a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, cette mesure, prise en application de l’article D. 511-33 du code de l’éducation, ayant des effets limités dans le temps (jusqu’à la tenue de l’équipe éducative) et ne portant pas un préjudice suffisamment grave et durable à la situation de l’élève.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait un arrêté municipal réduisant son indemnité de fonction (IFSE) suite à un changement d’affectation. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du même code n’était pas remplie, la baisse de revenu d’environ 200 euros brut par mois n’étant pas suffisamment démontrée comme causant un préjudice grave et immédiat.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour quinze infractions et la décision « 48SI » du 30 octobre 2023 constatant son invalidité. Le tribunal a constaté que plusieurs retraits de points avaient été restitués par l'administration et que la décision « 48SI » avait été retirée, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Pour le surplus des infractions, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré du défaut d'information préalable n'était pas fondé au regard des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 25 octobre 2023 par laquelle la préfète de l’Essonne avait retiré, pour fraude, le bénéfice de l’épreuve théorique du permis de conduire de Mme A..., obtenue le 6 juillet 2021. Le tribunal juge que l’administration n’a pas apporté la preuve de la fraude alléguée, la seule circonstance que la candidate résidait dans un département différent du lieu de l’examen étant insuffisante. La décision est annulée pour erreur d’appréciation, sur le fondement de l’article 5 de l’arrêté du 20 avril 2012 et de l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., professeur, qui contestait la sanction de blâme infligée par le recteur de l'académie de Versailles pour manquements à ses obligations professionnelles. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que les faits étaient matériellement établis et que la sanction était proportionnée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant la sanction de blâme infligée par l'établissement public d'insertion de la défense (EPIDE) le 19 avril 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des droits de la défense, une inexactitude matérielle des faits et une disproportion de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication d'un rapport circonstancié, faute pour Mme B... d'en établir l'existence, et a jugé que les faits reprochés (non-respect de la voie hiérarchique, refus de rendre compte et de se conformer aux consignes) étaient matériellement établis et justifiaient une sanction. La solution s'appuie sur les articles 43-1 et 43-2 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ainsi que sur le code général de la fonction publique.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne un litige opposant Mme A... au centre hospitalier Sud Francilien, portant sur le remboursement de sommes prélevées de manière forcée (retenues sur traitement et saisies bancaires) à la suite d’un titre de recettes émis le 1er octobre 2019. La requérante conteste la légalité de ce titre, invoquant l’absence de notification et l’illégalité du recouvrement au regard d’une précédente décision de suspension prononcée par le juge des référés. Le tribunal examine la recevabilité des requêtes, notamment au regard de la tardiveté du recours, et les moyens de fond relatifs à la faute de l’administration et à la répétition de l’indu. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des règles de prescription, de notification des titres de recettes et de responsabilité administrative, en lien avec les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. A... contestant les décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre plusieurs retraits étaient irrecevables, soit parce qu'aucun retrait n'avait eu lieu pour les infractions concernées, soit parce que le point avait été restitué, soit en raison de leur tardiveté. Pour les autres retraits, le tribunal a considéré que le requérant n'établissait pas ne pas avoir reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Les demandes d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour cinq infractions routières, ainsi que la décision "48SI" du 6 juillet 2023 constatant l'invalidité de son titre de conduite. Le juge a rappelé que l'administration doit, en vertu des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, délivrer une information préalable au conducteur, formalité substantielle garantissant la légalité du retrait de points. Pour les infractions des 21 septembre 2021 et 22 avril 2022, le tribunal a constaté que M. B... avait payé les amendes forfaitaires majorées, ce qui établit qu'il a reçu les avis d'infraction nécessaires, sans qu'il prouve un recouvrement forcé. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., professeur agrégé d'anglais, qui contestait la sanction d'avertissement qui lui avait été infligée par la rectrice de l'académie de Versailles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et les vices de procédure. Il a jugé que les faits reprochés à l'agent étaient matériellement établis et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire, et que la sanction d'avertissement n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour six infractions commises en 2022 et la décision « 48SI » du 11 mai 2023 constatant l'invalidité de son titre de conduite. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification préalable des retraits de points, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, en se fondant sur les mentions du relevé d'information intégral qui établissent la réalité des infractions par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission de titres exécutoires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant égyptien, pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration prochaine du délai de traitement de sa demande en ligne, exposant l'intéressé à devoir présenter une nouvelle requête. La mesure a été ordonnée dans un délai de trois semaines, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant algérien, pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée en raison de l'expiration prochaine du délai de traitement de sa demande en ligne, exposant l'intéressé à une perte de son rang. L'injonction est prononcée sans astreinte, dans un délai de trois semaines. L'État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le vice de procédure lié à la remise des brochures prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 2 décembre 2025 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 10 ans et signalant son nom au système d'information Schengen. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen individuel, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. Il a retenu que la situation de M. D..., condamné pour menace de mort et ne justifiant pas d'une intégration suffisante, ne faisait pas obstacle à son éloignement. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.