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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de M. E... et Mme A... visant à désigner un nouvel expert pour examiner les désordres affectant leur domicile à Beynes. Les requérants contestaient l’utilité du rapport d’expertise du 3 septembre 2024, estimant que les constatations initiales étaient insuffisantes. Le juge des référés a considéré que cette nouvelle expertise n’était pas utile, car elle ne pourrait pas remédier à l’absence de constats avant travaux et ne portait sur aucun fait nouveau ou aggravation. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la mesure à son utilité pour un litige principal.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé la décision suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles L. 141-3 et L. 613-4 du CESEDA, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont également été rejetés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et qu'elle ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 141-3 et L. 613-4 du CESEDA. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de M. C....
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour du requérant, de sa situation familiale (célibataire sans charge) et de ses attaches persistantes au Mali.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... D..., ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-3.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Oise du 16 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet de l’Oise était compétent pour prendre cette décision, l’intéressé ayant été interpellé dans ce département. Il a également estimé que le dépôt d’une demande de titre de séjour, sans récépissé en cours de validité, ne faisait pas obstacle à l’édiction d’une obligation de quitter le territoire sur le fondement de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., incluant l’annulation de l’arrêté et les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d'une requête en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l'instance. Par une ordonnance du 20 janvier 2026, la juge des référés a constaté ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à la procédure. Aucune disposition législative ou réglementaire n'a été appliquée au fond, la décision se limitant à prendre acte de la volonté du requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La demande principale est irrecevable car elle ne présente pas un caractère provisoire, excédant la compétence du juge des référés. La demande subsidiaire de délivrance d’un document provisoire est rejetée car elle ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... C... d’une requête en annulation d’une décision de la caisse d’allocations familiales des Yvelines du 22 novembre 2024 lui réclamant le remboursement d’un indu de prime d’activité. Par un mémoire enregistré le 28 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026. Aucun texte substantiel relatif à la prime d’activité n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la Fédération française de rugby, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 1 165 000 euros en réparation du préjudice subi suite à la délocalisation contrainte d’un match international de rugby en novembre 2022. Par une ordonnance du 20 janvier 2026, la présidente de la 6ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l’association Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier François Quesnay de communiquer des extraits du registre de la loi, sur le fondement de l’article L. 3212-11 du code de la santé publique. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 15 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., qui demandait le complément d’une suspension de la décision implicite du préfet de l’Essonne rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. Le préfet ayant délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction, le requérant s’est désisté de sa requête. L’ordonnance constate ce désistement et condamne l’État, partie perdante, à verser 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de sa demande tendant à la modification d'une précédente ordonnance du 22 décembre 2025, qui enjoignait au préfet de l'Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., née du silence gardé pendant quatre mois par le préfet de l'Essonne. La requérante avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour le 16 mai 2023. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de réponse entraîne un défaut de motivation justifiant l'annulation de la décision. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de discipline du baccalauréat de l’académie de Versailles. Cette décision lui infligeait une interdiction d’un an de se présenter à tout examen du baccalauréat ou diplôme post-bac, ainsi que la nullité de ses épreuves de terminale pour fraude lors de l’épreuve de mathématiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité du procès-verbal de suspicion de fraude, constatant qu’il était valablement signé par les surveillants et le chef de centre. La solution retenue est fondée sur les articles D. 334-26 et D. 334-27 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les recours de la société Brenntag contre deux arrêtés de préemption, l'un pris par la communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine et l'autre par le maire de Houilles, visant des parcelles formant une unité foncière. Le tribunal a annulé ces deux arrêtés au motif qu'ils constituaient une préemption partielle illégale, les collectivités n'ayant pas préempté l'ensemble de l'unité foncière que la société souhaitait vendre, en méconnaissance des dispositions des articles L. 210-1 et L. 213-2-1 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que le prix d'un euro symbolique était disproportionné et portait une atteinte excessive au droit de propriété, en violation de l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et de l'article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a condamné les collectivités à verser chacune 1 500 euros à la société Brenntag au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Brenntag contre deux arrêtés de préemption pris au prix d’un euro symbolique par la communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine et la commune de Houilles. La société soutenait notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, que la réalité et l’antériorité du projet d'intérêt général n'étaient pas démontrées, et que la préemption partielle d'une unité foncière était illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les projets étaient justifiés et que les conditions de la préemption étaient remplies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et la société Brenntag a été condamnée à verser une somme à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice, la demande de la commune de Sartrouville étant irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Maisons Laffitte pour désigner un expert judiciaire afin d’analyser les désordres (fuites et infiltrations) affectant son complexe aquatique, dont la réhabilitation avait été confiée en 2012 à la société Baudin Châteauneuf. La commune sollicitait cette mesure malgré l’existence d’expertises amiables antérieures, arguant de la persistance des problèmes. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les expertises amiables contradictoires déjà réalisées, notamment celle du 30 octobre 2020, étaient suffisantes et non contestées, et que la nouvelle expertise sollicitée ne présentait pas un caractère utile au sens des dispositions précitées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la signature était régulièrement déléguée, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....