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Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. D... contestant un arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant, de nationalité tunisienne, invoquait notamment son parcours d'ancien mineur placé à l'aide sociale à l'enfance, sa scolarisation réussie et son insertion professionnelle, ainsi que son projet de mariage avec une ressortissante française. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur la mise en balance de ces éléments avec la menace grave pour l'ordre public que représenterait l'intéressé, en raison d'une condamnation pénale, sur le fondement des articles L. 433-4 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant contestait notamment l’absence d’examen réel et sérieux de sa situation, l’administration ayant omis de prendre en compte sa demande de renouvellement de titre de séjour en cours d’instruction et une ordonnance de non-lieu pour des faits de violences. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet n’a pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé, en méconnaissance des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.