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Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen sérieux de la situation, estimant l'arrêté suffisamment motivé. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A..., compte tenu de sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple de la Clinique de Villiers-sur-Orge, qui contestait un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant ses dotations et forfaits pour 2024. La requête, initialement déposée devant le tribunal interrégional de la tarification sanitaire et sociale, avait été transférée au tribunal administratif de Paris puis transmise à Versailles. Le désistement, enregistré le 22 décembre 2025, a été accepté sans opposition, mettant fin à l’instance. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant un blâme prononcé pour manquement au devoir d’exemplarité suite à des propos inappropriés. La requérante n’a soulevé que des moyens de légalité externe manifestement infondés, irrecevables ou inopérants, sans apporter de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du tableau de mutation du corps de commandement de l’administration pénitentiaire pour 2025, concernant un poste à Saint-Denis. La requérante invoquait des moyens relatifs à l’examen de sa demande de mutation et à ses intérêts personnels et familiaux. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient soit manifestement infondés, irrecevables, inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) par un mémoire du 30 décembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de deux avis de saisie administrative à tiers détenteur formée par M. A.... Concernant l’avis émis le 8 janvier 2026 pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées, le juge s’est déclaré incompétent au profit du juge judiciaire, en application des articles 521, 529-2 et 707-1 du code de procédure pénale. Pour l’avis du 26 décembre 2025 relatif à des forfaits de post-stationnement, la requête a été jugée irrecevable car l’acte avait déjà produit tous ses effets dès sa notification au tiers détenteur, conformément à l’article L. 262 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... A... dirigée contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant au président du tribunal de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête ne contenait l’exposé d’aucun moyen et n’a pas été régularisée dans le délai de recours, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc prononcé le rejet sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’un refus de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat d’un désistement pur et simple, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... dirigée contre un arrêté du préfet de Police de Paris du 25 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour d'un an et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. La requête a été jugée manifestement irrecevable car enregistrée le 18 décembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La notification de l'arrêté, effectuée le 25 avril 2025, mentionnait les voies et délais de recours conformément à l'article R. 421-5 du code de justice administrative. En application de l'article R. 922-17 du CESEDA, le tribunal a rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste non susceptible d'être couverte en cours d'instance.
Requête en annulation d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, la demande ayant été introduite après l’expiration du délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La notification de l’arrêté le 30 octobre 2025 rendait le recours, enregistré le 30 décembre 2025, tardif.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande de paiement d’un reliquat de rémunération pour un travail effectué en détention en 2018 et 2019. Le tribunal a fait droit à la demande à hauteur de 163,10 euros, montant que l’administration avait reconnu devoir, et a rejeté le surplus de la requête. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui fixent la rémunération minimale des détenus, ainsi que sur les décrets fixant le SMIC pour les années concernées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., un détenu qui contestait le calcul de sa rémunération pour un travail effectué en détention. Le requérant soutenait que l'administration pénitentiaire n'avait pas respecté les taux horaires minimaux prévus par les articles L. 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser dans cet extrait le raisonnement détaillé ayant conduit au rejet. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de l’EURL Mahr France, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2018 pour un montant de 27 066 euros. La société contestait l’imputation prioritaire du CICE 2018 sur l’impôt sur les sociétés dû pour l’exercice 2018, estimant que l’administration aurait dû imputer d’abord le CICE 2016. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 244 quater C et 199 ter C du code général des impôts, le CICE doit être imputé sur l’impôt dû au titre de l’année de versement des rémunérations, ce que l’administration avait correctement appliqué. Par conséquent, la demande de remboursement a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme et M. C..., ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du 7 avril 2025 leur retirant leur attestation de demande d'asile et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen personnalisé de leur situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Essonne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressée ne justifiait pas de liens personnels et familiaux d'une intensité telle que le refus porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était légale, notamment car la demande de protection subsidiaire pour sa fille n'était pas en cours d'examen et que le risque de fuite était caractérisé. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3. En outre, il n'appartient pas au juge des référés d'enjoindre à l'administration de statuer sur une demande de titre, une telle mesure n'étant pas provisoire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante philippine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire de sa demande, alors qu'elle se maintient en situation irrégulière depuis 2019. La décision souligne que le délai de traitement invoqué n'est pas spécifique à sa situation et que son activité professionnelle, exercée sans droit au séjour, ne caractérise pas une urgence. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont également été rejetées.