31 582 décisions disponibles — page 114/1580
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une disproportion, arguant de sa présence en France depuis 2008. Le tribunal a considéré que la menace pour l'ordre public, caractérisée par de multiples condamnations pénales, et l'absence d'attaches familiales ou professionnelles justifiaient la mesure. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la communication de documents administratifs relatifs à un foyer de travailleurs migrants. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande initiale, ce que prohibe l'article L. 521-3. Il relève en outre que l'avis favorable de la CADA n'a pas abrogé cette décision implicite et que le requérant n'établit pas l'existence d'un péril grave justifiant une dérogation. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, ce qui excluait toute atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Par ailleurs, la requérante ne justifiait pas d'une urgence particulière justifiant l'intervention du juge des référés à très bref délai.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 octobre 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Versailles a suspendu M. A... de ses fonctions pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'agent conservait l'intégralité de son traitement et que la décision, prise dans l'intérêt du service, n'avait pas d'effet durable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre des retenues pour indus. Concernant l'indu d'allocation de soutien familial (qualifié de "pension alimentaire"), le juge s'est déclaré incompétent, renvoyant ce litige au contentieux général de la sécurité sociale relevant du juge judiciaire. Pour l'indu d'allocation de logement familiale, la requête a été jugée irrecevable faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de premier titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition relative à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de premier titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition relative à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur une demande de suspension d’une sanction d’exclusion temporaire d’une journée infligée à un élève pour des faits de chahut et d’usage du téléphone. La juge des référés a constaté qu’à la date de son ordonnance, la sanction avait déjà été entièrement exécutée. En conséquence, elle a estimé que la demande de suspension avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le requérant n'établissait pas le défaut de remise des brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le moyen tiré des risques de mauvais traitements en Bulgarie n'était pas fondé, faute d'éléments probants. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'État membre responsable de la demande d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contre les arrêtés du 27 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, l'assignant à résidence et lui interdisant le retour pour 5 ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, malgré sa vie familiale en France avec son épouse et ses trois enfants, ne justifiait pas d'une résidence habituelle de plus de dix ans. La menace à l'ordre public, caractérisée par des faits de conduite sans permis et en état alcoolique, a été retenue pour justifier l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. Les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ont pas été jugées méconnues.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A..., ressortissante britannique, à un rendez-vous sous quinze jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour, et que l'administration n'avait pas contesté cette urgence ni la nécessité de la mesure. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
**Sujet principal :** Demande d’injonction à la préfecture de l’Essonne de fixer un rendez-vous à un ressortissant arménien pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour, déposée en ligne en 2023. **Juridiction :** Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande. Il constate l’urgence, car le dossier de M. B... expire le 30 janvier 2026, et l’absence de contestation sérieuse. Il enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer l’intéressé dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., de nationalité turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que la procédure a été régulière (notamment la remise du procès-verbal d'audition et l'accord des autorités croates), et que le moyen tiré d'une erreur de droit sur la compétence de la Croatie est infondé, faute pour le requérant d'établir sa présence continue en France depuis plus de six mois. Enfin, le tribunal écarte le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, la Croatie étant un État membre de l'UE présumé respecter le droit d'asile. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 23 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, l'intéressé ayant été interpellé en flagrant délit de stupéfiants. Enfin, la mesure a été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la menace à l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la preuve de la remise de l'information n'était pas rapportée mais que cela n'avait pas privé le requérant d'une garantie. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. A....
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité compétente avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée par les signalements pour violences et la participation à un groupement violent, justifiant l'absence de délai de départ volontaire. Enfin, la mesure a été jugée proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de ressources stables.
Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé par la société Free Mobile sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle la commune de Montlhéry s’est opposée à une déclaration préalable pour l’édification d’une station-relais de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ayant attendu six mois pour saisir le juge des référés et la couverture mobile de la zone n’étant pas démontrée comme insuffisante. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des motifs tirés de l’inconstructibilité de la zone naturelle et de la protection des sites et paysages. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour présentée par Mme C... épouse B.... La requête a été jugée irrecevable car non accompagnée d'une requête distincte en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Par ailleurs, le tribunal a estimé que le dépôt d'un dossier sur une plateforme numérique ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune décision implicite de rejet n'était née.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en référé liberté, fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à obtenir la remise de son titre de séjour « passeport talent – famille » ou une attestation provisoire de séjour. Le juge des référés a constaté que la requérante réside à Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine, et a donc décliné sa compétence territoriale au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.