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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de son inscription en « mineure accès santé » pour l’année 2024-2025. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais elle n’a pas répondu dans le délai imparti. Par suite, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI Chambourcy 31 d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vélizy-Villacoublay du 26 juin 2025, pris au nom de l’État, lui ordonnant de cesser des travaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Versailles du 10 janvier 2025 s’opposant à des travaux de changement d’affectation d’une annexe, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire du 8 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune ne s’est pas opposée. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2026. Aucun texte de fond du droit de l’urbanisme n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte nationale d’identité. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de son désistement. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme G... F... A... contre un permis de construire délivré par la commune de la Ferté-Alais. Les requérants invoquaient l'urgence liée au risque de chute d'un arbre et un doute sérieux sur la légalité du permis, notamment en raison d'une perte d'ensoleillement et d'une méconnaissance du PLU. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour pour raison de santé de M. A.... Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'audience. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 425-9, R. 425-11, R. 425-12, R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui attribuer un logement, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, suite à une décision favorable de la commission de médiation du 8 janvier 2025. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 16 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, lequel courait à compter du 8 juillet 2025. Cette irrecevabilité n'étant pas régularisable, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. B..., qui demandait l'exécution forcée d'un jugement du 28 octobre 2025 annulant une obligation de quitter le territoire et enjoignant au préfet de réexaminer sa situation. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, moins de trois mois s'étant écoulés depuis le jugement. Il a ainsi considéré que la carence de l'administration ne justifiait pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui contestait l’exclusion définitive de son fils du collège Jean Macé. Le juge a d’abord rappelé qu’il n’appartient pas au juge des référés d’annuler une décision administrative, rendant ces conclusions irrecevables. Ensuite, la requête, fondée de manière non hiérarchisée sur les articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, a été jugée manifestement irrecevable. En tout état de cause, l’urgence n’était pas établie, l’enfant ayant déjà reçu une nouvelle affectation scolaire, et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été caractérisée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Yvelines de renouveler un titre de voyage pour réfugié, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à La Réunion à la date de la décision attaquée, le juge applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Saint-Denis, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Yvelines a suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme B... pour une durée maximale de quatre mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la suspension de l'agrément n'a pas pour effet de priver l'intéressée de la totalité de sa rémunération, mais uniquement des indemnités d'entretien, et que son licenciement pour faute grave n'est pas la conséquence directe de cette décision. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de Mme B..., née du silence du préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que le dépôt du dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu'aucune décision implicite de rejet n'avait donc pu naître. En conséquence, la requête en annulation était irrecevable et la demande de suspension manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une agente communale victime d'un accident de service. La requérante contestait la décision implicite de son employeur de la placer à demi-traitement, invoquant une situation de précarité financière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour l'intéressée de produire des éléments suffisants sur ses charges pour démontrer un préjudice grave et immédiat. Il a également relevé l'absence de moyens sérieux propres à créer un doute sur la légalité de la décision contestée.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant a été assigné à résidence en Seine-Saint-Denis en cours d’instance. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du défaut de motivation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition tenant à l’existence d’un tel doute n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. C..., qui contestait la mesure conservatoire d’interdiction d’accès à son enfant prise par le chef d’établissement du collège Michel Richard Delalande. La requête a été jugée irrecevable car M. C... n’avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, la condition d’urgence n’était pas remplie, la mesure étant limitée dans le temps jusqu’à la tenue du conseil de discipline prévu le 23 janvier 2026, conformément à l’article D. 511-33 du code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme et M. G... F... A... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de la Ferté-Alais. Le juge a rappelé qu'il n'entre pas dans l'office du juge des référés de prononcer l'annulation d'une décision administrative, rendant ces conclusions irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire ni audience publique.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, contestant la décision du 14 mars 2022 imposant un dispositif de séparation avec hygiaphone lors de ses parloirs, ainsi que le refus implicite d'abroger cette mesure. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre la décision initiale du 14 mars 2022 étaient irrecevables, car introduites plus de deux mois après sa notification, conformément à l'article R. 611-7 du code de justice administrative. S'agissant du refus d'abrogation, le tribunal a jugé que la mesure était fondée sur l'article R. 341-13 du code pénitentiaire, en raison des antécédents d'évasion et du comportement du requérant, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le principe de proportionnalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Castel, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de contribution sur les revenus locatifs pour l’exercice 2017. La société invoquait une irrégularité de procédure, estimant que l’administration avait débuté l’examen de sa comptabilité de manière occulte avant l’envoi de l’avis d’examen, dans le cadre du contrôle fiscal de son gérant. Le tribunal a jugé que la simple consultation de déclarations fiscales ou la demande d’informations au gérant ne constituait pas le début d’un examen de comptabilité, et qu’aucune consultation des écritures comptables n’avait eu lieu avant l’avis. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 47 du livre des procédures fiscales et les dispositions du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 janvier 2024 refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un motif d'ordre public, alors que l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 prévoit le renouvellement automatique de ce titre sans condition de menace à l'ordre public. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence de dix ans dans un délai d'un mois.