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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du défaut de motivation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition tenant à l’existence d’un tel doute n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. C..., qui contestait la mesure conservatoire d’interdiction d’accès à son enfant prise par le chef d’établissement du collège Michel Richard Delalande. La requête a été jugée irrecevable car M. C... n’avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, la condition d’urgence n’était pas remplie, la mesure étant limitée dans le temps jusqu’à la tenue du conseil de discipline prévu le 23 janvier 2026, conformément à l’article D. 511-33 du code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme et M. G... F... A... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de la Ferté-Alais. Le juge a rappelé qu'il n'entre pas dans l'office du juge des référés de prononcer l'annulation d'une décision administrative, rendant ces conclusions irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire ni audience publique.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, contestant la décision du 14 mars 2022 imposant un dispositif de séparation avec hygiaphone lors de ses parloirs, ainsi que le refus implicite d'abroger cette mesure. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre la décision initiale du 14 mars 2022 étaient irrecevables, car introduites plus de deux mois après sa notification, conformément à l'article R. 611-7 du code de justice administrative. S'agissant du refus d'abrogation, le tribunal a jugé que la mesure était fondée sur l'article R. 341-13 du code pénitentiaire, en raison des antécédents d'évasion et du comportement du requérant, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le principe de proportionnalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Castel, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de contribution sur les revenus locatifs pour l’exercice 2017. La société invoquait une irrégularité de procédure, estimant que l’administration avait débuté l’examen de sa comptabilité de manière occulte avant l’envoi de l’avis d’examen, dans le cadre du contrôle fiscal de son gérant. Le tribunal a jugé que la simple consultation de déclarations fiscales ou la demande d’informations au gérant ne constituait pas le début d’un examen de comptabilité, et qu’aucune consultation des écritures comptables n’avait eu lieu avant l’avis. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 47 du livre des procédures fiscales et les dispositions du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 janvier 2024 refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant un motif d'ordre public, alors que l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 prévoit le renouvellement automatique de ce titre sans condition de menace à l'ordre public. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence de dix ans dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de sa famille en France, M. A... ne justifiait pas d'une intégration personnelle ou professionnelle suffisante et que l'atteinte à sa vie privée n'était pas disproportionnée. La décision a donc été jugée conforme aux stipulations de la Convention et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que, compte tenu du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante russe, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfants bénéficiaires de la protection subsidiaire. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’utilité, étant dans l’impossibilité de déposer sa demande en ligne sur le site de l’ANEF en raison d’un blocage de son compte. Le tribunal a ordonné la délivrance d’un récépissé sous réserve d’un dossier complet, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie notamment sur les articles L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 17 octobre 2025 qui enjoignait au préfet de l’Essonne de réexaminer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a décidé de délivrer une carte de résident à M. B..., ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au réexamen. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, estimant que la demande de remise matérielle de la carte relevait d’un litige distinct et que l’intéressé disposait d’une attestation de prolongation d’instruction valable. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la SAS Carrefour Property France, qui contestait des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales de l’Essonne refusant une remise de dette de 510 euros au titre d’un indu d’allocation de logement sociale. En cours d’instance, la caisse a accordé une remise totale de cette somme, rendant la requête sans objet. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté fixant la Somalie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction du territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande est mal fondée, car les voies de recours spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont exclusives de la procédure de référé liberté, sauf circonstances nouvelles. En l'espèce, l'obtention du statut de réfugié en Italie, invoquée comme fait nouveau, ne constitue pas un changement de circonstances de nature à justifier une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que M. A... avait déjà obtenu un récépissé valide, et qu'il ne justifiait ni d'une situation d'urgence particulière ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., étudiant en situation de handicap, qui demandait qu'il soit enjoint à l'université d'Evry Val-d'Essonne de formaliser une décision sur sa situation universitaire. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu notamment de son parcours universitaire marqué par deux échecs et un refus de second redoublement confirmé en août 2025. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de passeport opposé par le préfet des Yvelines, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant est domicilié dans le Val-d’Oise, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il ordonne, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., détenu, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 14 août 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 10 mai 2025. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles L. 911-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas été couverte par la demande d'aide juridictionnelle déposée hors délai.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui fournir un hébergement d’urgence sécurisé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant encore d’un hébergement jusqu’au 25 janvier 2026 et ne justifiant pas de démarches auprès de l’administration. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant soudanais, qui sollicitait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de police de Paris le 20 mai 2024. Le juge a estimé que le requérant n'établissait aucun changement de circonstances postérieur à l'arrêté contesté, notamment en ce qui concerne la situation de violence au Soudan, et que l'exécution de la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.