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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... contre le refus implicite de titre de séjour. La requête est jugée tardive, car introduite plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans que le requérant n'établisse avoir été privé d'un délai raisonnable pour agir. Le tribunal applique le principe de sécurité juridique et les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 24 novembre 2023 par lequel le préfet de l'Essonne a refusé de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (menace à l'ordre public) pour motiver ce refus, alors que l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit le renouvellement de ce titre, ne prévoit pas une telle restriction. En conséquence, l'arrêté est annulé, mais le tribunal n'enjoint pas la délivrance du titre en raison d'un changement de législation intervenu depuis.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de l'EURL Mayerson Immobilier, marchand de biens, qui contestait la taxe sur les logements vacants pour un appartement à Poissy au titre de 2023. La société soutenait que la vacance était indépendante de sa volonté, le bien étant mis en vente au prix du marché sans trouver acquéreur, ce qui l'exonérait en application du VI de l'article 232 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société avait démontré ses efforts continus de vente à un prix normal, et que la vacance n'était pas volontaire. Il a donc prononcé la décharge de la cotisation litigieuse.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... contestant la décision du préfet des Yvelines du 25 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal rappelle que ce recours vise uniquement à contrôler la légalité de la décision de classement, fondée sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et non à permettre au requérant de produire de nouvelles pièces. Constatant que Mme A... n’a pas fourni le justificatif de niveau de langue B1 demandé dans le délai imparti, le tribunal estime que la décision n’est entachée d’aucune erreur de droit ou de fait. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, contestant la décision du 10 mars 2023 limitant ses horaires d'accès au téléphone en cellule. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête. Il a d'abord admis provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle, mais a jugé irrecevable sa demande d'extraction pour assister à l'audience, cette compétence relevant du préfet. Sur le fond, le tribunal a estimé que la restriction des horaires téléphoniques, fondée sur les articles L. 6 et L. 345-5 du code pénitentiaire, était justifiée par le maintien du bon ordre et de la sécurité, et ne méconnaissait ni les droits de la défense (article 6 de la CEDH) ni le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, qui contestait la décision du 9 décembre 2022 limitant les horaires d'usage du téléphone dans sa cellule. Le tribunal a jugé que cette restriction, fondée sur les articles L. 6 et L. 345-5 du code pénitentiaire, était justifiée par des motifs de sécurité et de bon ordre de l'établissement, et ne méconnaissait ni le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni les droits de la défense (article 6 de la CEDH). La décision a été considérée comme légale, proportionnée et prise par une autorité compétente, les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit ayant été écartés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, qui contestait la décision du 9 septembre 2022 limitant ses horaires d'accès au téléphone en cellule. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'extraction du requérant pour l'audience, cette mesure relevant de la compétence du préfet. Sur le fond, il a estimé que la restriction, fondée sur les articles L. 345-5 et L. 345-6 du code pénitentiaire, était justifiée par des motifs de sécurité et de bon ordre, et n'était pas disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou du droit à un procès équitable (article 6 de la CEDH). La décision a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la SAS Talo Energy, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période du 22 mai 2017 au 30 novembre 2018. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de la tardiveté de la réclamation préalable de la société. En application des articles L. 286 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales, le délai pour former une réclamation expirait le 31 décembre 2022, mais la société n'a pas apporté la preuve du dépôt de son pli recommandé à cette date.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral du 8 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le refus d'abrogation du refus de séjour, au motif que cet acte avait produit tous ses effets dès son entrée en vigueur, antérieurement à la requête. Il a également relevé l'irrecevabilité des conclusions contre le refus d'abrogation de l'obligation de quitter le territoire, faute pour la requérante de justifier de changements dans les circonstances de droit ou de fait postérieurs à son édiction. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens invoqués, sur le fondement des principes généraux régissant l'abrogation des actes administratifs non réglementaires.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant gabonais, contestant le refus du préfet du Val-d'Oise d'abroger un arrêté du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre les décisions du 6 janvier 2025, celles-ci étant inexistantes, et a rappelé qu'il n'entre pas dans l'office du juge de l'excès de pouvoir d'abroger lui-même un acte individuel. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 juin 2025 refusant son admission au séjour en qualité de conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a examiné le fond du litige. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention relative aux droits de l'enfant.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles (6ème chambre) rejette le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant indien, contre un arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute pour le requérant de justifier d'une communauté de vie effective avec son épouse française à la date de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 18 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu opposer la menace pour l'ordre public, en raison de condamnations pénales du requérant, pour refuser le séjour sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et au pays de destination, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 4 août 2025 du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et le préfet a procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence et les autres moyens soulevés ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en référé visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour au titre de l’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, en application des articles R. 522-8-1 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il a constaté que la requérante résidait à Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de celui de Versailles.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante malgache, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en novembre 2022. Le juge a constaté que l'absence de traitement de cette demande depuis trois ans constituait une situation d'urgence et que la mesure sollicitée était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'administration a été condamnée à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui remettre son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante se bornant à invoquer le stress et l'impossibilité de trouver un emploi, sans justifier de circonstances particulières. Il a également relevé que la demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français devait être effectuée via le téléservice prévu par l'arrêté du 31 mars 2023 pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et non contredite par la délivrance d’une simple attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a liquidé provisoirement l’astreinte prononcée à l’encontre du préfet de l’Essonne pour inexécution de l’injonction de délivrer un titre de séjour à M. B..., fixant le montant à 1 200 euros pour la période du 22 décembre 2025 au 15 janvier 2026. Il a également porté le montant de l’astreinte à 200 euros par jour de retard à compter du 16 janvier 2026, et condamné l’État à verser 500 euros au titre des frais de justice. La solution retenue applique les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.