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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas d'une menace à court terme sur sa situation personnelle ou professionnelle, et ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d’urgence applicable au renouvellement de titre et ne justifiait pas de circonstances particulières menaçant sa situation à court terme. La décision rappelle que l’administration doit traiter les demandes dans un délai raisonnable, mais que l’ordre d’examen selon la date de dépôt doit être respecté.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une requête de M. D... et Mme A... contestant leur taxe foncière 2024 pour la commune de Condé-sur-Vesgre. Par une ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a constaté que cette requête (n°2514714) était un doublon d’une précédente requête (n°2509091). En application des règles de procédure du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête en doublon et son versement au dossier principal.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait la remise de ses documents de fin de contrat par son ancien employeur, la société Les Ecuries du O'Takey. Le juge a constaté que le litige portait sur une relation de travail de droit privé entre deux personnes privées, ce qui ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction ni audience pour incompétence manifeste.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté trois requêtes en référé liberté (L. 521-2 CJA) présentées par M. B... contre la commune d'Évry-Courcouronnes, la direction départementale de la sécurité publique de l'Essonne et le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que le requérant n'établissait ni l'urgence, ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ses allégations étant non circonstanciées et dépourvues de pièces justificatives. Les requêtes ont été rejetées comme manifestement mal fondées sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. En outre, M. B... a été averti qu'en raison de ses saisines répétées et abusives, il s'expose à une amende de 10 000 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Etablissements Reithler. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 411 517,50 euros TTC par la commune d'Evry-Courcouronnes, au titre du solde du lot n°2 d'un marché public de travaux. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, notamment en raison de l'irrégularité du projet de décompte général et définitif transmis par la société et de l'absence de caractère définitif de ce décompte. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas contesté cette décision dans un délai raisonnable d'un an à compter de la date à laquelle il en avait eu connaissance, en application du principe de sécurité juridique. Cette irrecevabilité a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « ascendant à charge ». Le tribunal relève que la demande de titre de séjour a été clôturée faute pour l’intéressée d’avoir produit un visa de long séjour, pièce obligatoire en vertu des articles L. 423-11, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il juge que le refus d’enregistrer une demande incomplète ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant les conclusions irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que la décision implicite était réputée prise par l'autorité compétente et que l'intéressé n'avait pas demandé la communication des motifs. Il a également jugé que la préfète n'était pas tenue de saisir la commission, faute pour M. A... de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par la préfète de l’Essonne. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A... épouse Le, ressortissante mauricienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par la préfète de l'Essonne. La préfète opposait une fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision faisant grief et de la tardiveté du recours. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, jugeant que le recours, formé dans un délai raisonnable d'un an à compter de la naissance de la décision implicite, était recevable. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence de l'intéressée en France depuis 2015 et de son mariage avec un ressortissant français en 2024. En application des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme A... épouse Le dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le requérant n'ayant pas contesté la décision dans le délai de deux mois suivant sa naissance, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rappelé que le principe de sécurité juridique empêche de contester indéfiniment une décision administrative individuelle.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet des Yvelines refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante ivoirienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante avait déposé une demande d'asile pour son fils mineur, ce qui, en application des articles L. 521-3 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), lui conférait un droit au maintien sur le territoire français. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé pour méconnaissance de ces dispositions, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme B... dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante guinéenne, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que la requérante bénéficiait du droit de se maintenir sur le territoire en raison d’un recours formé devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) pour sa fille mineure, en application des articles L. 521-3 et L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’arrêté préfectoral est entaché d’illégalité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition d’utilité de la mesure n’est pas remplie, et les conclusions sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Yvelines la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir mis à disposition de la requérante l'attestation sollicitée, valable du 18 novembre 2025 au 17 février 2026. Constatant que les conclusions de Mme A... avaient ainsi perdu leur objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Louveciennes refusant un permis de construire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 17 décembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 16 896,25 euros contre l’État, en réparation des préjudices moral et financier résultant du refus implicite du recteur de l’académie de Versailles de l’affecter en Master 1 pour l’année 2023/2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, l’informant qu’à défaut il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de la société L’Orient, qui contestait un arrêté du maire d’Arpajon ordonnant la fermeture nocturne de ses commerces. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante n’a pas déposé sa demande en préfecture conformément à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais via une plateforme en ligne, ce qui n’a pas fait naître de décision implicite de rejet au sens de l’article R. 432-1 du même code. Faute de décision administrative attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.