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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien demandant la délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, ainsi que l'examen prioritaire de sa demande de carte de résident. La préfète de l'Essonne ayant délivré le récépissé sollicité en cours d'instance, le juge a constaté que les conclusions relatives à cette délivrance avaient perdu leur objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. Il a également rejeté le surplus des conclusions, estimant que la demande d'examen prioritaire ne présentait plus d'urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution du jugement du 10 avril 2024, qui enjoignait à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Constatant que la préfète avait délivré la carte de séjour le 16 octobre 2025, le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 12 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat CGT territoriaux de Mantes-la-Jolie. Celle-ci demandait la suspension d’une décision communale du 1er décembre 2025 clarifiant les modalités d’exercice du droit de grève, ainsi que le remboursement de retenues sur salaire. Le juge a constaté que le syndicat n’avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, rendant ses conclusions irrecevables. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par le CROUS de l’académie de Versailles pour obtenir l’expulsion d’une occupante sans droit ni titre d’un logement universitaire. Par une ordonnance du 1er mars 2024, la juge des référés avait enjoint à Mme B... d’évacuer les lieux sous astreinte de 50 euros par jour. Le CROUS ayant informé le tribunal du départ de l’intéressée le 4 juillet 2024, le juge a constaté l’exécution de l’ordonnance et, par une nouvelle ordonnance du 12 janvier 2026, a décidé qu’il n’y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l’astreinte, en application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 décembre 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et plusieurs moyens de fond, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route pour un dépassement de vitesse de plus de 40 km/h. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Morsang-sur-Orge s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. La requérante s’est désistée de son instance, et la commune a accepté ce désistement en renonçant à ses propres conclusions. Par ordonnance, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait l’exclusion définitive de sa fille du lycée Evariste Galois. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B... est réputé s’être désisté, et l’ordonnance constate ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de l’Essonne du 18 octobre 2024 autorisant le recours à la force publique pour son expulsion locative. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre la délibération du jury du CRFPA de l'université Paris-Saclay l'ayant ajourné. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'échec à cet examen l'empêchait de poursuivre un master II ou d'exercer une activité professionnelle. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du jury, durée de l'épreuve d'anglais, impartialité, publicité de l'épreuve) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a convoqué la requérante, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais d'instance présentée par Mme B....
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., a constaté que le préfet des Yvelines lui avait délivré, en cours d’instance, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 18 mars 2026. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction de la requérante ont perdu leur objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’erreur de fait et d’erreur manifeste d’appréciation, en relevant notamment que la mesure n’était pas fondée sur une menace à l’ordre public mais sur l’entrée irrégulière de l’intéressé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour M. C... de justifier d’une insertion professionnelle ou sociale stable en France. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 22 septembre 2025 par lequel la préfète de l’Essonne a obligé M. B..., ressortissant moldave et roumain, à quitter le territoire français. La juridiction retient que la préfète a commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable aux étrangers non européens, alors que M. B., de nationalité roumaine, relève des dispositions de l’article L. 251-1 du même code réservées aux citoyens de l’Union européenne. En conséquence, l’ensemble des décisions d’éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont annulées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté de la préfète de la Savoie du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, consécutives à un contrôle sur pièces. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, en mentionnant les motifs, le montant, le fondement légal et les catégories de revenus concernés. Il a également estimé que l'administration avait respecté l'article L. 76 B du même code en informant le contribuable de la teneur et de l'origine des renseignements obtenus de tiers. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un avis de somme à payer de 50 euros émis par la commune de Carrières-sous-Poissy pour des pénalités de retard de restitution de livres empruntés à la médiathèque municipale. Le tribunal a considéré que M. A..., ayant emprunté les ouvrages, était nécessairement inscrit et soumis au règlement intérieur de l'établissement, et qu'il ne pouvait utilement contester ne pas avoir reçu de relances. La solution retenue est fondée sur les articles 8, 33 et 35 du règlement intérieur de la médiathèque.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Morigny-Champigny, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 décembre 2023 par lequel le préfet de l'Essonne avait prononcé sa carence pour non-respect de ses objectifs de logements sociaux sur la période 2020-2022 et fixé une majoration du prélèvement à 70 % pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la commune avait été mise à même de présenter ses observations. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, sans le détailler dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur l'article L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l’Essonne. Le préfet avait fondé ce refus sur les articles L. 412-5, L. 432-1 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public en raison de son comportement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et l'irrégularité de la procédure de consultation du fichier des antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A... visant à engager la responsabilité de la Caisse des dépôts et consignations pour obtenir réparation des préjudices subis suite à la décision de cette dernière de lui réclamer le remboursement de 40 027,26 euros de pension de réversion indûment perçue. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de récupération des sommes, de nature exclusivement pécuniaire, était devenue définitive et que les conclusions indemnitaires fondées sur son illégalité étaient irrecevables. Cette solution s'appuie sur les principes régissant la prescription des créances publiques et les voies de recours contentieux.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C... d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2019 à 2021, assorties d'intérêts et pénalités, à la suite d'un contrôle sur pièces. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'indemnité d'occupation versée par l'ex-épouse, faute de réclamation préalable, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a rappelé qu'en l'absence de réponse à la proposition de rectification, la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions incombe au requérant en vertu de l'article R. 194-1 du même livre. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n'étant pas fondés.