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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant ne justifie pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et ancienne en France, ni d'une insertion professionnelle durable. Il rejette également le moyen d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, les conclusions à fin de suspension sont déclarées irrecevables, le recours en excès de pouvoir ayant un effet suspensif de plein droit.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en raison de risques de traitements inhumains en cas de retour au Sénégal. Le tribunal estime que M. A... n’établit pas la réalité des craintes alléguées et écarte le moyen. La décision confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision de refus était légale et que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas fondée sur un acte illégal. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de M. A....
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2019, issues d'un examen contradictoire de sa situation fiscale personnelle. La requérante invoquait notamment l'absence de réception de l'avis d'examen et un défaut de débat contradictoire. Le tribunal a jugé que l'administration avait prouvé la distribution régulière de l'avis d'examen et que la procédure était régulière, les plis de demandes de justifications ayant été présentés sans être retirés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge, de sursis de paiement et de frais, sur le fondement des articles L. 47 et L. 80 CA du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société RBPS Performance, qui demandait l’annulation de deux titres de perception émis le 17 mars 2023 par la direction des finances publiques de l’Essonne pour le recouvrement de contributions spéciale et forfaitaire (19 288 €) dues à la suite de l’emploi irrégulier de deux travailleurs étrangers. La société soutenait que ces titres avaient été émis par une autorité incompétente, mais le tribunal a écarté ce moyen, rappelant que l’État est l’ordonnateur de ces contributions en vertu des articles L. 822-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 8253-1 du code du travail. Il a également relevé qu’une convention de délégation de gestion avait été conclue entre l’OFII et le ministère de l’intérieur. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Réclamation d'un contribuable relative au refus de la réduction d'impôt "Pinel" (article 199 novovicies du CGI) pour un investissement locatif réalisé en 2018. Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. C..., qui contestait le refus de l'administration fiscale. Le tribunal juge que le contribuable n'a pas démontré que son locataire respectait les plafonds de ressources exigés par la loi, ayant fourni un faux avis d'imposition. En conséquence, l'administration était fondée à lui refuser le bénéfice de la réduction d'impôt.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... épouse E..., ressortissante mauritanienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que la condition de ressources stables et suffisantes prévue à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, et que l'article 11 de la convention franco-mauritanienne ne faisait pas obstacle à l'application de cette condition légale. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 29 juillet 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé Mme B..., ressortissante algérienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car elle entraînerait une rupture des liens entre la mère et sa fille de 10 mois, placée à l'aide sociale à l'enfance mais avec laquelle un lien mère-enfant fort et un droit de visite ont été établis. En conséquence, l'arrêté préfectoral est annulé dans son ensemble. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé de reconvoquer M. B... pour le réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, car la décision faisait obstacle à l'instruction du renouvellement du titre, et que l'intérêt public lié à l'exécution d'un précédent jugement du 3 décembre 2024 justifiait la suspension. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l'injonction de réexamen prononcée par ce jugement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour et des dommages et intérêts. La requête est d'abord rejetée pour incompétence territoriale, le requérant résidant en Eure-et-Loir, ce qui relève du ressort du tribunal administratif d'Orléans. En tout état de cause, les conclusions sont irrecevables car le juge des référés ne peut ordonner une mesure à caractère définitif comme la délivrance d'un titre de séjour, ni condamner l'administration à verser des indemnités.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision défavorable de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines concernant son inscription à la mineure santé pour l’année 2024/2025. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, la magistrate désignée a constaté son désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement pur et simple de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Savigny-sur-Orge d’interrompre la publication du magazine municipal jusqu’aux élections municipales. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé par le requérant, conseiller municipal d’opposition, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision. Il a rappelé qu’aucune disposition n’impose aux communes de publier un bulletin d’information, mais que si elles le font, elles ne peuvent suspendre les tribunes des élus de l’opposition sans méconnaître l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. En l’espèce, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à l'agence nationale des titres sécurisés de lui délivrer un permis de conduire intégrant la catégorie D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en lien avec son activité professionnelle non établie. La décision a été prise par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne une demande de référé-liberté présentée par M. A... sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 10 janvier 2026, le juge des référés constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à en donner acte. En conséquence, l’ordonnance donne acte du désistement de M. A... et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., détenue, qui sollicitait diverses mesures urgentes liées à ses conditions de détention et à son état de santé. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence d'une situation d'urgence caractérisée ou d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C... qui demandait la suspension des fouilles intégrales systématiques auxquelles il était soumis au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve du nombre de fouilles subies ni de leur caractère systématique et humiliant. La décision de placement sous ce régime dérogatoire est justifiée par le profil du détenu, inscrit au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS) et condamné pour des faits graves de trafic de stupéfiants en bande organisée. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'ordonner la suspension sollicitée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision du 16 juillet 2025 annulant son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant attendu plus de deux mois après avoir eu connaissance de la mesure pour saisir le tribunal, et n'ayant pas suffisamment justifié de sa situation personnelle et financière. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la mise en œuvre immédiate des vingt heures d’accompagnement (AESH) accordées à son enfant handicapé. La juge a estimé que la demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurtait à une décision administrative faisant obstacle, l’enfant bénéficiant déjà de huit heures d’accompagnement en attendant le recrutement d’un nouvel AESH. La condition d’absence de contestation sérieuse n’étant pas remplie, l’ordonnance a rejeté la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du maire de Breuillet radiant M. A... des cadres suite au retrait de son agrément de policier municipal. Le juge estime qu’aucun moyen n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que le retrait d’agrément par le procureur de la République, pris sur le fondement de l’article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure, fait légalement obstacle à l’exercice des fonctions et que l’article L. 826-10 du code général de la fonction publique n’instaure pas un droit au reclassement pour l’agent. La condition d’urgence n’est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée.