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Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué d'office le fondement légal, écartant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au profit de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, seul applicable aux ressortissants sénégalais. La solution retenue est que l'arrêté attaqué, pris sur un fondement erroné, est entaché d'illégalité et doit être annulé.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’enjoindre au préfet des Yvelines d’instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire pour suivre ses études. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif que le préfet avait déjà délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en octobre 2026, rendant la demande dépourvue d’objet avant même son enregistrement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant colombien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 11 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ne pouvait être prononcée sur ce fondement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Dalia Commerces France contestant la décision du directeur général de l’OFII du 10 juin 2022. Cette décision mettait à sa charge la contribution spéciale (7 300 euros) et la contribution forfaitaire représentative des frais d’éloignement (2 124 euros) pour avoir employé un ressortissant étranger sans titre l’autorisant à travailler, en méconnaissance de l’article L. 8251-1 du code du travail. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas satisfait à son obligation de vérification préalable de l’autorisation de travail, comme le prévoient les articles L. 5221-8 et R. 5221-41 du code du travail, et que sa bonne foi alléguée ne constituait pas une cause d’exonération. Il a également rejeté la demande de minoration des sanctions et la demande de délai de paiement, confirmant ainsi le bien-fondé des contributions spéciale et forfaitaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de MM. C... qui demandaient l'annulation de la délibération du 13 avril 2023 par laquelle la commune de Galluis a approuvé la modification de son plan local d'urbanisme. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone à urbaniser, mais le tribunal a écarté l'ensemble de leurs moyens. Il a jugé que l'avis défavorable du commissaire enquêteur n'était pas un avis conforme et que la délibération était suffisamment motivée. Le tribunal a également précisé que le délai de l'article R. 134-30 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable à cette procédure d'enquête publique relevant du code de l'environnement.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... C... et M. B... C... contestant plusieurs arrêtés de la maire de Galluis relatifs à un certificat d'urbanisme pour un projet de lotissement. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les arrêtés du 24 avril 2023, faute de moyens développés. S'agissant de l'arrêté du 4 mai 2023, le tribunal a annulé cette décision au motif qu'elle méconnaît les dispositions de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui imposent de mentionner la possibilité d'un sursis à exécution dans un tel certificat. La solution retenue est donc l'annulation partielle de l'arrêté du 4 mai 2023, fondée sur le code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 janvier 2023 par lequel le maire de Mantes-la-Jolie ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation de trois antennes relais. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-10 a) et c) du code de l'urbanisme, estimant que les omissions n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article R. 111-27 du même code, relatif à l'insertion architecturale et paysagère du projet. En conséquence, la demande de M. B... a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de MM. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 4 octobre 2023 par lequel la maire de Galluis a rejeté leur demande de permis d'aménager un lotissement de sept terrains. Les requérants contestaient notamment l'illégalité de la délibération du 13 avril 2023 modifiant le plan local d'urbanisme, invoquant la méconnaissance de l'article L. 123-16 du code de l'environnement. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'avis défavorable du commissaire enquêteur n'était pas conforme et que la délibération était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune de Galluis étant fondée à soutenir que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'incompétence territoriale du préfet des Yvelines. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 11 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne refusant son certificat de résidence de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur le non-respect des principes de la République (articles L. 412-7 et L. 412-8 du CESEDA) et une méconnaissance de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le motif de refus, fondé sur des déclarations de Mme B... remettant en cause les principes républicains, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 412-7 et L. 412-8 du CESEDA, issus de la loi du 26 janvier 2024, et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la préfète avait pu légalement se fonder sur une condamnation pénale pour dégradation de biens pour estimer que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un document provisoire pour se rendre en Algérie aux funérailles de sa grand-mère. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfecture pendant plus de trois mois sur sa demande de titre de séjour étudiant avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3. La condition d'urgence n'a donc pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une agente du centre hospitalier de Plaisir contestant sa révocation. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d'une procédure disciplinaire irrégulière (absence de notification du droit de se taire, dossier incomplet, impartialité de l'enquête) et du caractère disproportionné de la mesure. Le centre hospitalier a opposé l'intérêt public lié à la protection des personnes vulnérables et la matérialité des faits de maltraitance établis par l'enquête. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie au regard de l'intérêt public s'attachant à l'exécution de la sanction, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de révocation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de l’Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née le 13 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également relevé que le dépôt de la demande via le téléservice ANEF ne donnait pas lieu à la délivrance d’un récépissé au sens de l’article R. 431-12 du même code. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour ou un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 25 novembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que l’article L. 521-3 du code de justice administrative interdit. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour ne pouvant faire naître une telle décision en l'absence de délivrance préalable d'un récépissé. Il a également estimé qu'aucune décision implicite de refus d'enregistrement n'était intervenue. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande déposée le 22 décembre 2022 n'avait pu faire naître de décision implicite de rejet, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé. Il a également estimé qu'aucune décision implicite de refus d'enregistrement n'était intervenue. En application des articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 11 octobre 2023, ne pouvant faire naître une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision attaquable, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ont été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande déposée en septembre 2022 ne pouvant, en l'absence de délivrance d'un récépissé, faire naître une telle décision dans le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ont donc été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande déposée en novembre 2022 ne pouvant, en l'absence de récépissé, faire naître une telle décision dans le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions, dirigées contre des décisions inexistantes, ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.