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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour ou un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 25 novembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que l’article L. 521-3 du code de justice administrative interdit. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour ne pouvant faire naître une telle décision en l'absence de délivrance préalable d'un récépissé. Il a également estimé qu'aucune décision implicite de refus d'enregistrement n'était intervenue. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande déposée le 22 décembre 2022 n'avait pu faire naître de décision implicite de rejet, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé. Il a également estimé qu'aucune décision implicite de refus d'enregistrement n'était intervenue. En application des articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 11 octobre 2023, ne pouvant faire naître une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision attaquable, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ont été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande déposée en septembre 2022 ne pouvant, en l'absence de délivrance d'un récépissé, faire naître une telle décision dans le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ont donc été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande déposée en novembre 2022 ne pouvant, en l'absence de récépissé, faire naître une telle décision dans le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions, dirigées contre des décisions inexistantes, ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande déposée en décembre 2022 ne valant pas rejet en l'absence de délivrance d'un récépissé. La requête, dirigée contre des décisions inexistantes, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande déposée en novembre 2022 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé. En l'absence de décision administrative préalable, les conclusions en annulation étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., principal de collège, qui demandait la suspension de son arrêté de suspension conservatoire pris par le ministre de l’éducation nationale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués par le requérant n’était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension d’un titre de perception émis le 28 mai 2025. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car, en application de l’article 117 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, la contestation du titre de perception devant le juge suspend déjà le recouvrement forcé de la créance, rendant la demande de suspension sans objet. Il a également rappelé que, conformément à l’article 118 du même décret, un recours administratif préalable auprès du comptable public est obligatoire avant tout recours contentieux.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension des retenues sur ses prestations sociales et le versement d’une provision de 24 686,88 euros. Le juge a estimé que ces mesures faisaient obstacle à l’exécution d’une décision administrative du 12 décembre 2024 du département de l’Essonne, confirmant un indu de RSA de 12 552 euros, et qu’aucun recours contentieux n’avait été introduit contre cette décision. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., militaire en reconversion au Canada, contestant la décision du ministre des armées qui n’avait que partiellement agréé son recours. Le requérant demandait notamment le remboursement intégral de ses frais de formation (38 055,05 euros), le versement d’arriérés de rémunération (8 612,36 euros) et l’indemnisation de préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A..., considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration avait fait une juste application des textes, notamment le décret n°2009-545 du 14 mai 2009 relatif aux frais de déplacement des militaires. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés d’une erreur de droit, d’une violation du principe d’égalité ou d’une faute de l’administration, n’étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A..., infirmière scolaire, d’une demande d’indemnisation complémentaire de ses préjudices résultant d’un syndrome d’épuisement professionnel reconnu imputable au service. Sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’État, le tribunal a condamné l’administration à lui verser une somme totale de 120 078 euros, en application des dispositions de l’article 34 de la loi du 11 janvier 1984 et du code général de la fonction publique. Cette indemnisation couvre notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, ainsi que les souffrances endurées, déduction faite des provisions déjà allouées.
Harcèlement moral homophobe et responsabilité de l'État. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., qui demandait 85 271 euros de dommages et intérêts pour des fautes commises par le rectorat de l'académie de Versailles (harcèlement, manquement à l'obligation de protection, refus illégal de renouvellement de contrat). Le tribunal estime que les éléments produits par le requérant ne sont pas suffisamment probants pour établir la réalité du harcèlement moral allégué. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique relatifs au harcèlement moral.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de la décision de l'ONIAM refusant de se substituer à l'assureur du centre hospitalier Sud-Essonne pour l'indemnisation de ses préjudices consécutifs à une opération du genou. Le tribunal a jugé que la demande de substitution de l'ONIAM, fondée sur l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, était irrecevable car présentée dans le cadre d'une procédure contentieuse déjà engagée, et non dans le cadre de la procédure amiable prévue par la loi. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme et M. B... contre le centre hospitalier André Mignot de Versailles et son assureur, en raison d’une faute lors de la pose d’un Porth-a-Cath le 21 novembre 2014, dont l’extrémité mal positionnée a causé des thromboses veineuses. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour cette faute, limitée à une perte de chance de 50 % d’éviter ces complications. Il a condamné solidairement l’établissement et son assureur à verser diverses sommes aux requérants et à la CPAM des Yvelines, en application des principes de responsabilité administrative et des dispositions du code de la santé publique. Les montants alloués ont été réduits par rapport aux demandes initiales, et les intérêts légaux ont été accordés à compter de la demande préalable.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de Mme A... visant à annuler le refus de l'Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France de lui reconnaître le droit d'user du titre de psychothérapeute. L'administration a fait valoir qu'elle avait finalement fait droit à la demande de la requérante après que celle-ci a produit, dans le cadre de l'instance, des attestations de stage complémentaires. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, la décision initiale ayant été implicitement retirée. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme A... ont été rejetées, faute pour elle d'avoir présenté une demande indemnitaire préalable à l'administration, ce qui constitue une fin de non-recevoir.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le simple envoi d’un courriel pour solliciter un rendez-vous ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n’est née du silence de l’administration, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du 19 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de renvoi et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure devant l'OFII était régulière. Il a jugé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.