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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande déposée en décembre 2022 ne valant pas rejet en l'absence de délivrance d'un récépissé. La requête, dirigée contre des décisions inexistantes, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande déposée en novembre 2022 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé. En l'absence de décision administrative préalable, les conclusions en annulation étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., principal de collège, qui demandait la suspension de son arrêté de suspension conservatoire pris par le ministre de l’éducation nationale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués par le requérant n’était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension d’un titre de perception émis le 28 mai 2025. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car, en application de l’article 117 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, la contestation du titre de perception devant le juge suspend déjà le recouvrement forcé de la créance, rendant la demande de suspension sans objet. Il a également rappelé que, conformément à l’article 118 du même décret, un recours administratif préalable auprès du comptable public est obligatoire avant tout recours contentieux.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension des retenues sur ses prestations sociales et le versement d’une provision de 24 686,88 euros. Le juge a estimé que ces mesures faisaient obstacle à l’exécution d’une décision administrative du 12 décembre 2024 du département de l’Essonne, confirmant un indu de RSA de 12 552 euros, et qu’aucun recours contentieux n’avait été introduit contre cette décision. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., militaire en reconversion au Canada, contestant la décision du ministre des armées qui n’avait que partiellement agréé son recours. Le requérant demandait notamment le remboursement intégral de ses frais de formation (38 055,05 euros), le versement d’arriérés de rémunération (8 612,36 euros) et l’indemnisation de préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A..., considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration avait fait une juste application des textes, notamment le décret n°2009-545 du 14 mai 2009 relatif aux frais de déplacement des militaires. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés d’une erreur de droit, d’une violation du principe d’égalité ou d’une faute de l’administration, n’étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A..., infirmière scolaire, d’une demande d’indemnisation complémentaire de ses préjudices résultant d’un syndrome d’épuisement professionnel reconnu imputable au service. Sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’État, le tribunal a condamné l’administration à lui verser une somme totale de 120 078 euros, en application des dispositions de l’article 34 de la loi du 11 janvier 1984 et du code général de la fonction publique. Cette indemnisation couvre notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, ainsi que les souffrances endurées, déduction faite des provisions déjà allouées.
Harcèlement moral homophobe et responsabilité de l'État. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., qui demandait 85 271 euros de dommages et intérêts pour des fautes commises par le rectorat de l'académie de Versailles (harcèlement, manquement à l'obligation de protection, refus illégal de renouvellement de contrat). Le tribunal estime que les éléments produits par le requérant ne sont pas suffisamment probants pour établir la réalité du harcèlement moral allégué. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique relatifs au harcèlement moral.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de la décision de l'ONIAM refusant de se substituer à l'assureur du centre hospitalier Sud-Essonne pour l'indemnisation de ses préjudices consécutifs à une opération du genou. Le tribunal a jugé que la demande de substitution de l'ONIAM, fondée sur l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, était irrecevable car présentée dans le cadre d'une procédure contentieuse déjà engagée, et non dans le cadre de la procédure amiable prévue par la loi. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme et M. B... contre le centre hospitalier André Mignot de Versailles et son assureur, en raison d’une faute lors de la pose d’un Porth-a-Cath le 21 novembre 2014, dont l’extrémité mal positionnée a causé des thromboses veineuses. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour cette faute, limitée à une perte de chance de 50 % d’éviter ces complications. Il a condamné solidairement l’établissement et son assureur à verser diverses sommes aux requérants et à la CPAM des Yvelines, en application des principes de responsabilité administrative et des dispositions du code de la santé publique. Les montants alloués ont été réduits par rapport aux demandes initiales, et les intérêts légaux ont été accordés à compter de la demande préalable.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de Mme A... visant à annuler le refus de l'Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France de lui reconnaître le droit d'user du titre de psychothérapeute. L'administration a fait valoir qu'elle avait finalement fait droit à la demande de la requérante après que celle-ci a produit, dans le cadre de l'instance, des attestations de stage complémentaires. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, la décision initiale ayant été implicitement retirée. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme A... ont été rejetées, faute pour elle d'avoir présenté une demande indemnitaire préalable à l'administration, ce qui constitue une fin de non-recevoir.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le simple envoi d’un courriel pour solliciter un rendez-vous ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n’est née du silence de l’administration, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du 19 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de renvoi et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure devant l'OFII était régulière. Il a jugé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d’étudiante. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire valable jusqu’en décembre 2026. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 26 juin 2025 refusant son admission au séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la violation du principe du contradictoire pour le refus de séjour. Il a également considéré que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'impose pas à l'administration de mettre l'étranger à même de présenter ses observations de façon spécifique avant une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait que la décision méconnaissait l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle était mineure à la date de l'arrêté. Pour établir sa minorité, elle a produit un jugement supplétif et un acte de naissance, mais l'administration a contesté leur force probante en se fondant sur une évaluation sociale et un avis défavorable de la police de l'air et des frontières. Le tribunal a appliqué l'article 47 du code civil, qui pose une présomption de validité des actes d'état civil étrangers, mais a estimé que l'administration avait renversé cette présomption en démontrant des incohérences et un défaut d'authenticité des documents. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, une erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public, et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que la présence de M. B... représentait une menace réelle pour l’ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de ses condamnations pénales. En conséquence, les décisions subséquentes d’éloignement et d’interdiction de retour ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien titulaire d'une carte de résident. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre à l'administration de débloquer son compte sur le téléservice ANEF ou de mettre à jour son adresse, afin de régulariser sa situation administrative et de pouvoir déposer une demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le blocage du compte, bien que gênant, ne créait pas une situation d'illégalité ou de péril grave pour M. A..., qui conserve un titre de séjour valide. En conséquence, la demande a été rejetée, le juge considérant que les mesures sollicitées n'étaient pas justifiées par une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 23 octobre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par une ordonnance du 8 janvier 2026. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.