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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d’étudiante. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire valable jusqu’en décembre 2026. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 26 juin 2025 refusant son admission au séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la violation du principe du contradictoire pour le refus de séjour. Il a également considéré que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'impose pas à l'administration de mettre l'étranger à même de présenter ses observations de façon spécifique avant une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait que la décision méconnaissait l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle était mineure à la date de l'arrêté. Pour établir sa minorité, elle a produit un jugement supplétif et un acte de naissance, mais l'administration a contesté leur force probante en se fondant sur une évaluation sociale et un avis défavorable de la police de l'air et des frontières. Le tribunal a appliqué l'article 47 du code civil, qui pose une présomption de validité des actes d'état civil étrangers, mais a estimé que l'administration avait renversé cette présomption en démontrant des incohérences et un défaut d'authenticité des documents. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, une erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public, et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que la présence de M. B... représentait une menace réelle pour l’ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de ses condamnations pénales. En conséquence, les décisions subséquentes d’éloignement et d’interdiction de retour ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien titulaire d'une carte de résident. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre à l'administration de débloquer son compte sur le téléservice ANEF ou de mettre à jour son adresse, afin de régulariser sa situation administrative et de pouvoir déposer une demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le blocage du compte, bien que gênant, ne créait pas une situation d'illégalité ou de péril grave pour M. A..., qui conserve un titre de séjour valide. En conséquence, la demande a été rejetée, le juge considérant que les mesures sollicitées n'étaient pas justifiées par une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 23 octobre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par une ordonnance du 8 janvier 2026. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante colombienne, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'expiration de son dossier en ligne, qui la replacerait en fin de file d'attente. La mesure a été ordonnée dans un délai d'un mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante égyptienne, à un rendez-vous pour déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu l’urgence, car l’expiration de son dossier en ligne au 30 juin 2025 l’exposait à devoir refaire une demande, la replaçant en fin de file d’attente. La solution s’appuie sur l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, face à un dysfonctionnement avéré du système de prise de rendez-vous.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car M. B... n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'ancienneté de sa demande déposée en mars 2022. La décision rappelle que l'urgence est en principe constatée pour les renouvellements de titres de séjour, mais que dans les autres cas, comme une admission exceptionnelle au séjour, le requérant doit démontrer une situation particulière.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le précédent titre de séjour de l'intéressé était expiré depuis le 12 février 2020, soit bien avant le dépôt de sa demande de renouvellement le 13 décembre 2023, ce qui ne permettait pas de bénéficier de la présomption d'urgence. De plus, M. B... n'a pas démontré que sa situation personnelle ou professionnelle serait menacée à court terme par l'absence de récépissé. La solution s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une ressortissante sénégalaise, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée, rendant la demande d’injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne concernant une demande de regroupement familial pour son époux. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme C..., épouse A..., d'une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de français. En cours d'instance, le préfet de l'Essonne a délivré une attestation de décision favorable, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C... au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 25 septembre 2025 qui enjoignait au préfet de l’Essonne de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B..., en raison de l’inexécution persistante de cette injonction. Constatant un élément nouveau lié à l’imminence de l’obtention du diplôme de l’intéressée, le juge des référés a ordonné au préfet de lui délivrer un titre de séjour provisoire sous cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 511-1 du même code. L’État a également été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. A..., vice-président de la communauté de communes Entre Juine et Renarde, contestant le refus implicite du président de convoquer l'organe délibérant pour statuer sur son retrait de fonctions. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le retrait des délégations datait de mai 2024 et que la tenue des élections municipales en mars 2026 ne créait pas une situation d'urgence justifiant une suspension. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., un ressortissant tunisien majeur, contestant la décision du 11 décembre 2025 du président du conseil départemental des Yvelines mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant était informé depuis plusieurs mois de son obligation de quitter le territoire français et n'avait pas justifié de démarches suffisantes pour trouver un hébergement, malgré l'activation du plan grand froid. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur de droit, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 décembre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté et a décidé de délivrer à M. A... une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Essonne suspendant son permis de conduire pour six mois. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification de la demande, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 26 mars 2024 lui interdisant de solliciter un permis de conduire pendant un an. Par un acte enregistré le 12 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SARL Domitys Nord d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les résidences secondaires pour un bien situé à Poissy au titre de l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de la cotisation litigieuse, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.